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 Diane Walküre

 
Mer 9 Sep - 0:43
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Diane Walküre

Directe, Franche, Fanatique, Remplie d’Espoir, Mystique, Pieuse, Farouche, Optimiste, Moraliste, Profondément Enracinée.


Informations

Surnom : La Fille du Soleil, La Vandale.
Age : 19 ans.
Nationalité : Selian.
Profession : Générale de Selian. (Krigsherre)
Camp : Glaces.
Croyance : Yehadiel.
Titre de noblesse : Jarl du Grønnvegg (36)
Race
*Humaine *

Caractère


Diane. Le prénom qui ne se chuchote pas, le prénom que l’on n’oublie pas, le prénom qui ne faiblit pas. Diane Walküre, une envoyée du ciel ? Du Soleil lui-même ?

« La Victoire est au bout du fusil. » Mao.

« Et cette jeune fille porte le fardeau de son existence […] c’est le fardeau de son sexe, de son être, de chaque instant, du simple souffle jusqu’au moindre mouvement de cils. C’est la beauté de cette vie. Cette petite chose cristalline, si puissante et si minuscule. […] on aurait presque envie de l’étreindre jusqu’à la mort. »

Diane c’est cette force féminine, cette grandeur insouciante. Un éloge à l’extase par l’action, Diane est une fanatique, le fanatisme de l’insurrection, envers et contre tout. Populaire, pro populo. Diane n’est pas une noble d’éducation, ni une courtisane. Ses origines modestes reflètent un mysticisme ésotérique, une piété hors du commun et surtout un idéalisme grandissant. Elle est une croyante, une optimiste, une femme du futur. Elle ne se lamente pas, elle avance, certaines de ces positions et même dans les pires moments elle verra la victoire, la lumière. Elle sait faire preuve d’une franchise surprenante, elle est directe, elle est farouche, elle tient, solide comme un roc face à l’immensité naturelle. Rien ne semble pouvoir la faire chuter.

Car elle sait qu’elle peut compter sur sa terre, sur son dieu. Ils seront toujours là, eux. Et même si tout le monde meurt, ce n’est pas grave, le soleil continuera son chemin, avec ou sans elle. C’est une confiance absolue en l’avenir. Le plus important c’est qu’elle vive pour cette culture, pour ce mode de vie qui a poussé sur cette terre. Cet enchantement incroyable qu’est la création d’un tout, la fragilité des hommes et des monuments, la fragilité de la tradition. C’est pour ça qu’elle vie, elle la fille du soleil, pour la tradition, car la tradition c’est ce qui ne disparaît pas. C’est ce qui doit rester solide comme un roc face aux éléments. Mais apparemment, tout le monde l’avait oublié, alors il faut bien quelqu’un pour s’en souvenir, ne serait-ce qu’une jeune fille aux origines modestes.







Physique
Diane est une jeune fille de dix-neuf ans originaire de Selian. Elle en porte donc des caractéristiques physiques propres. Diane est plutôt fine malgré une musculature avancée par rapport à la plupart des jeunes filles de son âge, elle est aussi grande, moyennement plus grande que la plupart des terrians et dans une taille moyenne pour son continent, environ 1 mètre 72. Une longue chevelure blonde qu’elle aime teindre en rouge. Une stature imposante, une présence angélique. Il y a un côté doux et un autre plus guerroyeur chez cette personne. Les pommettes hautes, des yeux bleus assez fins. Presque en amande. Un front très dégagé, mais surtout un style vestimentaire souvent très chevaleresque.

Diane est une jeune personne habile et souple, elle a appris à manier les armes correctement et sait bien se servir d’une lance, elle est aussi une bonne cavalière, bien que l’on puisse douter de son efficacité sur le terrain par rapport aux barbares salinéens. En soi la jeune femme est certes plus une stratège et une meneuse de foule qu’une soldate de premier rang. Mais cette faiblesse fait partie d’elle-même, et malgré cela, elle reste une adversaire redoutable pour un soldat moyen, de préférence impériale.
Capacités

Arme : Une épée bâtarde entièrement en argent.  
Pouvoirs : Niet.
Familier : Niet.
Artefact magique : « Göttliche Gerechtigkeit » où « Göttlanze » est une lance qui une fois planter après un lancer envois une onde de choc. Un mètre autour les personnes tombent, trois mètres autour les personnes sont déséquilibrés, six mètres autour les gens ressentent une secousse.
Autre : Plusieurs armures.


Histoire



Diane Walküre, née il y a dix-neuf années de cela dans le territoire de Grønnvegg, originaire d’une simple famille de pécheurs. Les possessions de son père, Huillem, était une petite maison au bord du grand lac ainsi qu’un petit bateau de pêche nécessitant un équipage de quatre personnes. Malgré les apparences, les Walküre étaient tout de même des « notables », ils avaient le privilège immense de la propriété terrienne. Présent quelque peu accordé au temps du règne des Zima. La jeune fille eut un petit frère du nom de Friedrich, un gentil petit garçon qui ne survécut pas à son second hiver. Cet évènement funeste rapprocha la famille de la religion. La mère de Diane avait déjà fait deux fausses couches, elle restait très maladive et le père Huillem ne pouvait pas élever lui-même sa fille, le travail lui prenait trop de temps, car quand il ne partait pas au large il devait s’occuper des finances du banneret locales, sa position de bourgeois lui donnant quelques devoirs comme ceux-ci il n’était jamais très présent et était plutôt distant.

« Gott mit uns. »

Diane était éduquée par Ulric un prêtre de Yehadiel qui tenait un petit temple en bois, à l’architecture si typique de Selian. Sa pauvre mère, Iseult, disparu des suites d’une pneumonie quelques mois après les six ans de Diane. Ciel venait d’être conquis par un affreux démon et sa terrible armée, on entendait parler des pires horreurs, jusqu’ici dans ce petit bourg. Diane grandie donc entouré de la peur des gens, de la frayeur dans les regards, dans l’attente d’une catastrophe. Seul le vieil Ulric restait souriant, même s’il perdait ses dents. C’est pour ses huit ans qu’elle et son père durent déménager, Huillem dit « Le Riche » avait finalement obtenu un emploi de comptable auprès de la cour du Jarl. On lui confiait aussi la collecte des impôts, ce qui en fît très rapidement un homme moqué et peu apprécié, car même si les impôts n’étaient pas conséquents les petits gens aiment garder leurs biens près d’eux. Le plus difficile dans ce demenagement, fut le passage par la forêt, pour rejoindre les "civilisés". Le bois était encore infesté de brigants en tout genre et le traverser n'était pas une mince affaire. Huillem choisis la voie de la diplomatie et payat une sorte de taxe aux malfrats. Le rackett était important, mais contre une nouvelle vie, cela valait bien la peine.

Ce nouveau mode de vie fut un choc pour la petite Diane qui n’eut plus de nouvelles d’Ulric, son bon Ulric. Elle qui avait perdu son frère et sa mère, voilà qu’elle perdait son ami et sa maison. Elle avait du mal à s’intégrer à cette vie plus mondaine, on la confia donc à la sœur du banneret qui c’était fait religieuse, une prêtresse de Yehadiel. Yolanda était une jeune femme très à l’écoute, mais surtout d’une intelligence remarquable. Elle s’entendit tout de suite très bien avec Diane, elles devinrent très complices.
Mais c’est Yolanda qui lui apprit beaucoup sur les devoirs d’une femme, le devoir veillé sur le foyer. Diane fit une extension de cette tradition, plus tard, lorsqu’elle vit en Selian son immense foyer. Pour ses douze ans, la jeune fille, qui entre-temps avait bien muri appris à monter à cheval. Elle eut aussi la triste nouvelle du décès d’Ulric, mais celui-ci lui avait laissé un nombre important de notes en tous genres. Sur la patrie, sur l’amour, sur les hommes, sur Yehadiel, sur ce triste sire de Démon qui allait de victoires en victoires. Devant tant de désastre elle put voir que les hommes perdaient foi, plus personne ne se tentait de parler d’avenir, on vivait presque au jour le jour. Elle apprit la couardise de Feu et entendit des rumeurs. « Terre devrait faire de même ! », « Ce démon est si puissant, il ne sert à rien de combattre ! », « Mieux vaut être un traître en forme qu’un preux sous terre ! ».

On entendait parler de réunion prestement préparée entre les souverains de Glaces.
C’était la débâcle. Et face à ce chaos il fallait agir ! Mais qu’est-ce qu’une petite fille pourrait bien faire contre tout cela ? La jeune Walküre eut vite quatorze ans. Les terrians fuyards arrivaient en masse. Pourquoi donc ne vont-ils pas mourir pour leurs terres et leurs femmes ? C’est ce que se demandait Diane, prise de colère devant l’inaction du monde. « Yehadiel, pourquoi nous as-tu abandonné ? »

« Quand les guerriers désertent il ne reste que leurs filles pour combattre. »

A quinze ans la petite enfant devenait peu à peu une jeune femme, sure de ces choix, elle faisait souvent plier son père et demandait toujours des audiences à différents seigneurs ainsi qu’au duc local. Souvent accompagnée de bon nombre de femmes, Diane se trouvait être la tête d’un petit mouvement local qui appuyait des intérêts religieux, moraux et politique très précis. Les tribus dissidentes finirent donc par avoir les mêmes droits que le reste de la population du duché. On surnommait Diane « La Vandale » en référence aux actions qu’elle menait et à sa popularité. Elle était vive et audacieuse. Mais le pire arrivait, en 112 alors qu’elle n’avait que seize ans les hommes durent aller combattre, son père y compris contre le félon Kerns. C’était la guerre froide. Heureusement se fit régler en une seule bataille mais la plupart des seigneurs locaux ne revinrent pas, son père non plus. Yolanda qui était partie soutenir les troupes avait perdu la vie elle aussi. Il ne restait plus que des gamines, des gamins, des femmes et des hommes perdus face à la violence de cette perfide trahison. La région souffrait d’une plaie béante qu’il serait difficile de bander.

Ce qui la choquait le plus n’était pas ces morts mais la blessure infligée à Selian, son doux empire, son empire à elle. Chaque nuit pendant plusieurs mois elle pleurait, elle pleurait cette atteinte à sa douce terre natale.

« Vivre pour mourir. »

L’Ultime Bataille fut une seconde perte immense pour les Glaces, Diane avait déjà pris son destin entre ses mains et fut l’une des premières femmes à rejoindre l’armée régulière de Selian à dix-sept ans la voilà déjà commandante d’infanterie légère. Son travail consistait simplement à recevoir une formation rapide, mais la jeune Diane possédait un charisme et un élan guerrier qui la propulsa rapidement parmi les grands chefs de guerre du pays. Elle représentait désormais toute la franche féminine de cette nouvelle armée. Mais Diane, qu’on surnommait désormais « La Fille du Soleil » suite à son expression régulière : « Les Hommes passent, le soleil reste. Il sera toujours là pour veiller sur nous. » Était une femme d’action mais aussi d’esprit. Un peu trop apte a l’affront direct, un peu trop pressé de mourir pour certains. Elle n’était pas spécialement appréciée de l’ancienne caste militaire qui la voyait comme une illuminée chauviniste et aveuglée par ses propres dires.

« Hardis soldats ! Nous avons rendez-vous avec Nayris ! Mais pas avant d’avoir bouté nos couards d’ennemis ! »

Finalement le poste de Krigsherre, Générale de Selian s’ouvrait à elle. C’était la première fois qu’une femme l’occupait et surtout aussi jeune. Rares étaient les jeunes hommes de 18 ans à devenir Général, il était d’autant plus rare pour les jeunes filles. Même la plupart de ses pouvoirs étaient transféré au Maréchal, Diane était comblée de pouvoir honorer son pays… Et d’ailleurs en fin 114, la jeune Vandale apprit le décès de son Jarl. Et si pendant un premier mois le chef militaire du duché occupa le poste de régent d’un accord commun, tous les bannerets décidèrent que Diane était la mieux placée pour les représenter, les unir et les diriger. Diane fut nommée Jarl de Grønnvegg avec un soutien populaire presque trop enthousiaste. C’est ce qui repoussa d’ailleurs la caste lettrée qui trouvait cet engouement un peu trop pressée. Le manque de tact et la franchise brutale de la jeune Diane ne plaisaient pas toujours. Mais tandis que la jeune femme fêtait ses dix-neuf ans avec un cadeau militaire incroyable, une lance assez spéciale, mais surtout un fardeau énorme, un fardeau National, le plus lourd à porter, mais celui qui semblait enfin la combler.

Citation :
Raconte comment tu as obtenu ce poste.





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