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 Emryl [Majesté]

 
Mer 8 Juil - 11:21
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Emryl

Musicien et artisan errant, sarcasme garanti, tout comme gentillesse. En quête de lui-même. Exagérations et mensonges fréquents, bien que pardonné par la phrase: "C'est pour le show!".
Information
Surnom Jeune pousse / Grand Chêne
Âge : 24
Nationalité : Terre
Profession : Barde
Camp : Neutre
Noblesse :
Croyance : Nature
Famille :
Race
Esper
Caractère

En public, Emryl agit de manière parfois insouciante et inattendue. L'improvisation dans ses gestes ou ses paroles ne manque jamais. S'il se trouve qu'un preux chevalier n'apprécie guère sa présence, son moyen de défense réside en de provocateurs élans de sarcasme et de taquineries parfois trop poussées. Jamais de ses poings il ne cherchera à se battre pour régler un différend. On le verra plutôt grimper sur le mobilier en riant des insultes et des coups esquivés, puis fuir avec ses effets par la porte de derrière. Il reviendra le matin suivant pour payer sa consommation de la veille, accompagné d’un montant de compensation pour ce qu’il aurait pu abîmer. Il ne sacrifierait jamais l’avancé de la quête du soi pour une bataille de ce type.
Bien sûr, il adore rigoler à grands éclats devant une cervoise tiède avec d'autres voyageurs égarés, les habitués de la taverne, ou même le patron de l'auberge s'il le croise par une belle soirée bien arrosée. Les séances de picole publique lui permette de faire l’étalage de ses histoires fantastiques et parfois douteuse dans leur réalité, mais ma fois grandement divertissantes. Ainsi, il se délecte toujours d’avoir suscité autant de réaction chez son auditoire, bonnes ou mauvaises.
Avant de boire, ce qui est une de ses habitudes lorsqu’il fait halte dans un village ou dans une ville, il tente de gagner un maximum d’argent par sa musique et ses chants, dans les rues, dans les auberges ou dans les tavernes.
Il apprécie grandement avoir raison, ce qui le rend excellent en débats, mais accepte immédiatement une théorie ou une affirmation qui lui semble juste sans la discuter.
Il voue à la nature une place importante et chante ses louages à travers les pays. Il la tient comme confidente et comme seule parente après avoir quitté son père. La compagnie lui fait plaisir, mais pour une raison qu’il ne peut expliquer, Emryl ressent la nécessité de poursuivre son voyage en pérégrin.
Malgré son âme solitaire, il en vient souvent à charmer les femmes de ses belles paroles ou simplement de sa témérité. Il ne supporterait pourtant pas d'être attaché à l'une d'elle, étant lui-même un voyageur errant. Une grande partie de sa personne lui semble inconnue depuis qu’il est né, il vit donc constamment dans un besoin de découvrir et dans un état d’appréhension. Il peut souvent passer pour un trouble-fête, mais détient en son cœur une réelle chaleur envers tous ceux qui chercheront aide ou réconfort.
Bien qu’il se refuse à se battre pour de simples provocations, Emryl n’abandonnerait jamais dans une situation où sa vie serait réellement en danger. Que ce soit pour sauver sa vie contre les saisons et les tempêtes, ou contre quelconque ennemis menaçant, il dégainera son courage et son endurance, toujours prêt à n’importe quelle éventualité.


Physique
Les longs voyage valent à Emryl un corps en forme et plutôt musclé.
Loin d’être imberbe, il porte fièrement une barbe mal rasée et une barbichette dense d’un brun mat. Son torse et ses bras sont eux aussi couvert de leur propre tapis dru de poil viril, mais toujours de bon goût. Deux sourcils épais surplombent sont regard hautement expressif. Ses iris noirs peuvent autant simuler la provocation que la grande tendresse. La bouche d’un barde ne peut qu’être douce et invitante, bien que celle-ci affiche constamment une envie de moquerie. Puis, des longs cheveux en bataille lui touchant presque les épaules lui garnissent le crâne. Deux petites tresses lui pendent près des oreilles, souvent camouflées par la masse de cheveux dans laquelle elles se trouvent.
Bien qu’agiles, les mains d’Emryl sont rudes, travaillées par les cordes métalliques de la lyre ou le luth, par les constructions manuelles et par les nombreux voyages.
Il est plutôt rare de voir Emryl avec une tenue neuve. Ses vêtements sont fréquemment abîmés, bien que toujours propres lorsqu’il se présente dans un lieu publique. La seule pièce de sa garde-robe qui semblera différente à ceux qui croiseront souvent ce voyageur sera sa paire de bottes.

Capacités
Armes : Poignards (2)
Pouvoirs : Capacité régénératrice dû à sa race:
Pouvoir d'Esper:"Longue vie"
Guérison de blessure plus rapide que l'Homme. Bien que les blessures ne disparaissent pas instantanément, le corps guéri à une vitesse fulgurante n'importe quelle sorte de plaies quand il est au repos (l'efficacité varie selon la durée du repos, sieste ou nuit de sommeil).
S'y ajoute aussi une vie hautement prolongée. L'enfant grandit à une vitesse légèrement supérieur que celle d’un humain. Une fois jeune adulte (18 à 20 ans), il peut conserver sa forme actuelle jusqu'environ l'âge de 100 ans avec une apparence d’un homme d’une trentaine d’années. Alors, il vieillira comme aurait vieilli un homme.

Familier : Écureuil roux
Artefact :
Autre : Lyre
Histoire

Histoire Emryl, né en terre agricole au pied des montagnes non loin des Marais de la désolation, a vécu une enfance pleine d’apprentissages de toutes sortes grâce à l’encadrement de son père, Lubin de Boutefeu. Sa mère, s’ayant retiré de la vie familiale pour rejoindre son amant peu après la naissance du poupon, avait laissé une charge monumentale à son mari, celui-ci désormais contraint de prendre soin de l’enfant, et de travailler les matériaux qu’on lui apportait afin de remplir les commandes.
Lubin de Boutefeu. Son nom « de Boutefeu » lui avait été donné à son installation dans la région alors qu’il avait pris l’initiative de publiciser son expertise en offrant, sur les places publiques de certains petits villages environnants, une démonstration de ses talents en matière de création d’armes et d’objets métalliques au-dessus d’une petite flamme à charbon. Ainsi, les spectateurs, et futurs acheteurs s’exclamaient les uns après les autres : « Tout ça qu’avec des petits bouts de feu! ». Dès lors, il prit des commandes pour tout objet de métal ou de bois sculpté, ce sur quoi il put assurer une vie modeste dans une petite maison à atelier dans laquelle il a rapidement pu accéder à de plus ambitieuses demandes. Il poursuivit bien entendu ses représentations sur place publique et c’est ainsi qu’il rencontra ma mère, elle qui était, de manière surprenante, pendue à ses lèvres alors qu’il maniait habilement la pince et le marteau au-dessus du feu.
Emryl a poussé son premier cri, ou devrait ton dire « chant », et sa mère avait presque déjà mis le pied hors de la maison. Peu de jours après son rétablissement, elle s’enfuit avec un jeune homme costaud et légèrement trapu, mais ayant un visage plutôt attrayant. Lubin, père et mari abandonné, ne dit à son fils que les mots suivant concernant cette femme : « On ne capture pas le vent dans un flacon. Le vent est mouvements et se doit de poursuivre sa route. Ta mère était vent, tendresse et tempête. Je ne lui en veux pas. Elle t’a seulement laissé un nom que j’affection aussi : jeune pousse.». Emryl jeune pousse.
Jeune garçon, Emryl fut l’élève très attentif de son père. Il apprit à travailler les métaux communs en forges, il apprit à sculpter le bois, mais particulièrement, il apprit à jouer de plusieurs instruments, dont la lyre, le luth et la flute. Bien sûr, loin d’être niais, son père lui apprit également l’art de la lecture et de l’écriture.
C’est à l’âge de 11 ans que son père qui confia un poignard de sa fabrication gravé de jolies courbes afin qu’Emryl apprenne à s’en servir comme outil tout usage. Devenu plus indépendant et aventureux, il partait, le poignard attaché à sa ceinture, explorer les terres boisées et cultivées des environs, cueillant de petits fruits et chassant même quelques animaux trop peu méfiants à la vue de la population. Ainsi, il entra en symbiose avec cette ci petite, mais très pratique arme. Au long de sa quête, deux poignards pendront aux côtés de sa ceinture; celui qu’il utilisait à cet âge, et un autre qu’il forgea et grava lui-même avant de quitter son père.
Son amour pour la musique se développa réellement entre l’âge de 12 ans et de 16 ans, cause de son départ, 5 ans plus tard, à l’âge de 21 ans. Épris d’un besoin d’aventure et de découverte de la femme, il partit sur les grands-routes des terres vers les villages, puis vers les grands centres, gagnant sa vie comme amuseur publique comme l’avait aussi fait son père, mais dans son cas, d’une lyre à la main.
Finalement, alors qu’il approchait l’âge de 23 ans, lassé des quêtes sans but et des femmes d’un soir, il songea à aller retrouver son père. Seulement, par une nuit brumeuse, alors qu’il s’approchait de la frontière de son enfance, il fit halte à la bordure des marais de la désolation. La tête accotée sur l’écorce d’un arbre poisseux, à demi endormi, un vieil homme lui apparut. Il semblait bien réel. D’ailleurs, de sa canne, il avait légèrement poussé sur une des bottes crasseuses d’Emryl, comme pour vérifier si ce dernier était vivant. Emryl, levant un œil endormi vers le vieillard fronça les sourcils en écoutant la voix rauque lui marmonner : « Qu’est-ce qu’un grand chêne fabrique ci près de ses racines alors que ses branches s’allongent à l’infini vers de plus amples lieux? ». Persuadé que le vent lui avait parlé cette nuit-là, il adopta la nature comme confidente et comme modèle, et repartit pour d’autres terres inconnues de sa personne à la recherche de ce qu’il est.
On l’entend à présent chanter les louanges de la nature et de ses êtres, accompagné d’un écureuil roux somme seule compagnie. Vous aurez peut-être la chance d’entendre sa voix mélodieuse dans une auberge modeste de votre coin si vous prêtez l’oreille aux chants du vent passant par vos fenêtres. Il s’agira des chants d’Emryl Grand Chêne.

Dans la réalité

Âge : 18
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Vos passions : L'écriture
La lecture
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Les arts en général
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Partie IRL
Crédit avatar : http://bisart.deviantart.com/
Double compte :
Vitesse de réponse : Très variable


Mer 8 Juil - 13:09
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Bonjour,

Majesté à ton service.

Quelle bonne idée qu'un barde ! Je te ferai surement mander à ma cour pour égayer mon souper.

La fiche est bonne et ne poseras aucun problème majeur pour une validation. Il y a juste deux points qu'il faut revoir à mon avis :

  • De ce que je comprends du pouvoir de guérison d'Emryl, il guérit plus rapidement de ses blessures mais elle n'en est pas plus efficace pour autant. S'il reçoit une blessure mortelle pour un homme, elle sera également mortelle pour lui (à part les cas particuliers où la vitesse de guérison influe sur les chances de survie, comme par exemple : une hémorragie). Tu confirmes ?


  • Si non, pourrais tu donner quelques exemples de blessures graves dont il serait capable de se remettre et en combien de temps.


  • Tu dis que le père d'Emryl lui a appris l'Art de la lecture et de l'écriture. J'aimerais bien que tu justifies que ce modeste artisan issu d'un monde médiéval comme TM sache lire et écrire. Je ne voudrais pas qu'en lisant ta fiche, on puisse penser que la plupart des gens du peuple sont éduqués.


  • J'ai vu sur la CB que tu corrigeais ton problème d'avatar. Parfait, car sans ça je ne peux pas te valider.


Bon courage.



 
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