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 Girnëleàs Moflènes

 
Jeu 28 Mai - 17:41
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Girnëleàs Tasakaalij

« Je vis pour la première fois son visage alors qu’elle était déjà vieille mais je sus que c’était une femme forte et dure. Son cœur, au cours de nos discussions, ne s’offrit à mon regard qu’une seule fois : lors de son dernier soupirs » (Introduction à la biographie de Girnëleàs Moflènes Tasakaalij)
Information
Surnom Moflènes (Il n’y a pas de traduction exacte et les drow eux-mêmes peine à expliquer ce que cela veut dire. Ce serait un mélange de « chef » « charisme » « modestie »)
Âge : 312, née le, selon le calendrier de Terra, 16 Astarr (qui est nommé par les drow « Charisme »)
Nationalité : Zelphos
Profession : Duchesse, ancienne archère
Camp : Pro-AT
Noblesse : Duchesse du Territoire 23
Croyance : Athée
Famille :
Race
Drow
Caractère

Girnëleàs est une tasakaali dans toute sa splendeur. Elle n’a aucune peur et aucune faiblesse apparente. Elle ne pleure jamais et ne sourit que très peu. Elle sait commander et a une autorité naturelle. Elle n’a aucune idée de ce qu’est l’amour entre un homme et une femme. Elle est pudique et c’est une grande guerrière capable d’affronter tous les dangers.

C’est une femme qui ne s’ennuie jamais et a un emploi du temps assez strict dans lequel l’entraînement physique est important. Elle ne s’arrête que pour s’occuper de son duché et de son enfant.

C’est aussi une femme intelligente et qui a appris à adapter les coutumes de son peuple aux mœurs d’une planète qui lui était étrangère. Il y a néanmoins certains points qu’elle ne comprend pas tel que la monogamie, la paresse, le goût pour le luxe et le simple fait de vivre en paix. Enfin, pour ce dernier point, elle a appris et d’une certaine manière apprécie de sentir son cœur s’apaiser d’un tel maux.

Quand en ce qui concerne l’éducation de son enfant, encore tout bébé en l’année 115, elle ne lui prévoit rien d’autre qu’une copie plus ou moins conforme à ce qu’elle a connu. Pour elle, cette rigueur est ce qui prouve la force d’un être. Néanmoins, elle ne pourra nier qu’elle a un rapport très différent avec sa dernière-née qu’avec ces autres enfants.

Que dire de plus ? Qu’elle est très calme même lorsqu’elle est dans une colère noire. Excepté sa voix rauque qui devient cassante et sèche, rien ne vous indique sa colère. Son ton, son visage, ses yeux, son corps tout entier trahi un calme totale. Ce qui ne l’empêchera pas, en une seconde, de vous planter un couteau en plein cœur.


Physique
Elle a une peau grise, elle est de haute stature. Svelte et musclée, cette demoiselle impressionne par son visage sec aux traits marqués. Elle est plutôt jolie avec ses yeux noirs jais et ses cheveux blond cendré. Les hanches larges et sa poitrine sont les seuls signes qui la différencient d’un homme. Ses oreilles pointues lui donnent un air altier. Elle a une voix grave, rauque qui peut la rendre horriblement séduisante. Elle sera souvent habillée de couleur sombre avec les cheveux attachés.

Si on devait dire l’impression globale qu’elle laisse c’est qu’elle marque chacun de façon unique. En effet, tout dans son corps montre un être qui n’a peur de rien, qui sait se ressaisir, un être dur avec soi et avec les autres. Certaines personnes la trouveront effrayante, d’autres diront qu’elle est majestueuse. Le seul point commun : elle ne laisse pas indifférent toute personne qu’elle approche et cela va même plus loin : puisque souvent les personnes la rencontrant auront des sentiments bien nets, tranchés et extrêmes à son égard.
Capacités
Armes : Arc avec ses flèches, un poignard
Pouvoirs : Comme toute drow, elle peut décider le sexe de son fœtus durant le premier mois de la grossesse.
Familier : aucun
Artefact : aucun
Autre : aucun
Histoire

- Voyez-vous, il nous a toujours été difficile de raconter ce que vous appelez une biographie. Notre vie est tellement commune à celles des autres Tasakaali ! Je ne sais même pas par où commencer !

- Écoutez, Girnëleàs, malgré tout le respect que je vous dois votre vie est mémorable. Voilà près de neuf cents ans que vous êtes en vie. Je suis venue pour vous, à votre demande pour raconter votre aventure sur ces mondes. J’ai mis plus d’un mois à venir et maintenant vous me dites « non mais finalement je ne vais pas raconter ma vie » ! C’est d’une mal politesse incroyable ! Réellement ! Je ne peux tolérer d’être insultée de la sorte !

- Calmez-vous. Il n’est pas la peine de partir dans de tels excès. Mais il faut que les gens le sachent qu’ils comprennent ce qu’est un Tasakaal et je ne peux renier le fait que je n’ai aucune idée de comment conter une histoire excepté en chansons.

- …On va éviter. Il me serait dur de retranscrire votre langue et ensuite d’en faire une traduction. Commençons donc par la richesse de votre langue qui m’a toujours surprise. Cela me permettra une bonne entrée en matière. D’où cela vient-il ?

- Mmmh…je ne sais pas. Je n’avais même pas idée qu’elle était aussi riche avant de venir sur Terra. Enfin, j’avais déjà un rapport avec les autres peuples de Zelphos mais celui-ci était minime. J’ai souvenir de plusieurs mots que vous n’avez pas, il vous faut souvent de longues périphrases pour arriver ne serait-ce qu’à approcher le sens. Tasakaal en est un exemple parfait. Car dans ce mot tout ce que représente ma race, son histoire, ses caractéristiques mais aussi le sens du combat que j’ai dû mener pour arriver à ça, que chacun de mes pairs a dû mener pour arriver à cet honneur. Nous nous battons depuis la naissance pour survivre et même quand on se croit en droit au repos, on doit continuer à se battre pour ne pas mourir. C’est cela être Tasakaal. C’est cette lutte continuelle pour vivre depuis que nous existons tant pour la survie de chacun que pour celle d’un seul individu.

Et pour revenir sur la richesse de notre langue, ce n’est pas tant qu’elle est riche que le fait qu’on est amené à tout définir correctement. Cela vient, je crois, de notre rigueur, de notre sévérité. Nous voulons que tout soit à sa place et que tout porte une étiquette précise. Mine de rien, il y aurait de quoi en faire un livre mais ce n’était pas là notre propos, je crois.

- Non, en effet. Racontez-moi donc votre enfance. Comment sait-elle passer ?

- Rien de bien marquant à cet effet. J’étais la cinquantième enfant de ma génitrice comme vous diriez. Mon père était un valeureux tasakaal qui avait engendré beaucoup d’enfants fort et qui avait tous réussi leurs adulataréj. Ne me regardez pas ainsi, c’est le pluriel d’adultarë. Bon, reprenons. Ma génitrice était quant à elle beaucoup plus médiocre. L’aseldo Kizalitéma Pasholava se prit d’affection pour moi et me prenait souvent à part pour me parler et m’enseigner ce qu’elle savait. C’était une femme fort savante et au caractère bien trempé. Je l’aimais beaucoup et je crois qu’elle était pour moi ce qui s’approche le plus de ce que vous appelez une mère. J’aimais marcher à ses côtés et l’écouter parler du temps passé, de l’avenir et de la nécessité de changer les choses. Elle me parlait aussi de la nécessité de renouveler notre sang qui commençait à perdre de sa fraîcheur.

- À ce propos, comment avez-vous pu tenir aussi longtemps, je veux dire votre race ? Elle avait besoin depuis longtemps de sang neuf.

- Je suppose que comme à ce moment-là, à chaque fois qu’on le pouvait on capturait mâle ou femelle et on les faisait se reproduire jusqu’à ce que mort s’en suive.

- Mais c’est cruel !

- Pas plus que de venir nous attaquer juste pour se faire une réputation. Beaucoup de démons venaient seulement pour cela et il est donc juste et normal que nous nous défendions et utilisions les survivants du mieux qu’on pouvait. Ils nous permettaient souvent de renouveler notre sang mais cela n’avait d’effet que très tardivement. Il fallait s’y prendre au moins un siècle à l’avance pour pouvoir renouveler ce sang. La technique était simple : on capturait, disons un mâle et une femelle. Ils devaient tout d’abord se reproduire entre eux puis ensuite se reproduire avec quelques individus, trois-quatre, pour transmettre leur sang et espérer que celui-ci arrive à terme. Et c’était tout.

- Je trouve cela quand même horrible. Je n’aimerais pas devoir en arriver à de telles extrémités. Mais reprenons sur votre jeunesse. Donc votre chef, l’aseldo, vous avait pris en affection ?

- C’est exact. Et de fait, j’étais, aux yeux de tous, celle qui lui succéderait lorsqu’elle serait vieille. Mais avant, il me fallait passer l’adultarë et surtout ne pas échouer à cette épreuve. Il fallait que je la réussisse haut la main. Sous peine de quoi, l’aseldo perdait sa réputation et les tasakaali risquaient de se battre entre eux. À mes cinquante ans, on organisa une immense chasse. La traque dura des semaines. Je me rappelle encore aujourd’hui du frisson. La bête en question est très semblable aux ours mais il est plus grand et plus féroce. Nous parcourions l’Alrinach pour tuer cette bête, pour que je la tue.

Elle avait commencé lorsque nous nous étions aperçus, après deux jours à chercher des traces, qu’il y en avait de ce…gros ours que nous appelons lokys. Donc ce lokys était dans les parages. Je me mis donc, avec cinq autres tasakaali à sa poursuite. Il nous fallut près de deux semaines pour avoir des traces fraîches. Puis encore une semaine pour finalement l’apercevoir. Il me fallait donc le tuer et je pris à cet effet mon arc et un poignard. Mes compagnons de chasse ne devaient qu’observer la scène et venir à mon secours que si les choses devenaient dangereuses pour moi.

Je m’approchais de la bête et tira une flèche qui le frappa en plein poitrail. Énervé, il courait dans ma direction. Je tirais une autre flèche, veillant à ne pas courir pour finir en déjeuner dans le ventre du lokys. Je reculais donc lentement, sans quitter la bête des yeux. Elle se précipitait sur moi avec vélocité et se jeta sur moi. J’eus l’incroyable réflexe de sortir mon poignard et de le tenir droit en direction de mon agresseur. Je tombais par terre sous le poids immense de l’animal, inconsciente. Lorsque je m’éveillais, l’aseldo était près de moi et fut plus qu’heureuse de me voir en vie. On me laissa deux jours pour me rétablir et accomplir la fin de mon rituel.

Le tasakaal qui m’initia était exactement celui que je voulais. Il était le plus puissant de tous et avait tué plusieurs lokys. Beaucoup m’envièrent ce privilège et pour se consoler pensèrent que j’allais souffrir. Mais c’était un être très doux qui me traitait avec respect. Très peu de tasakaal femelle avait osé défier un lokys et j’étais seulement la troisième à avoir survécu. De lui, j’eus dix enfants qui tous passèrent haut la main l’adultarë.

- Vous étiez très proche de ce tasakaal ?

- Pas vraiment proche. Je n’aurais jamais pu lui être fidèle et devenir monogame. Première parce que cela est impossible et deuxièmement parce qu’il n’était pas assez exceptionnel pour ça. Mais j’aimais être en sa compagnie lors des chasses et lorsqu’il me donnait des enfants. Cela s’arrête là, il n’y a rien eu de plus.

- Je sais qu’il est très commun pour vous autres…Combien de grossesses avaient vous eus ? et combien…

- Ont survécu ? Une trentaine de grossesses pour 2 survivants.

- Et les regrettez-vous ?

- Absolument pas. Ils n’auraient jamais fait de bons tasakaali, à quoi bon les regretter…N’avez-vous pas d’autres questions ?

- Si, excusez-moi, pouvons-nous parler de votre contribution à l’armée de l’Aile Ténébreuse. Comment tout cela s’est passé ?

- L’aseldo Kizalitéma Pasholava traita avec lui. Je ne faisais que l’accompagner et je n’ai jamais participé, ni même écouté ce qui se disait. Parfois, le soir venu, elle me racontait ce qui se passait sous cette tente. Et les discussions paraissaient assez faciles, il semblait réellement intéresser sans pour autant être convaincu. Un jour, elle me dit que le lendemain, moi et une trentaine de tasakaal devions rester là-bas pour se battre quelques temps aux côtés de ces démons.

Je n’aimais pas l’idée de cohabiter avec des démons mais j’acceptais. Au début, nous étions des inutiles, des bouches qu’ils nourrissaient parce qu’il le fallait. Mais ils espéraient peut-être qu’on meure, au lieu de ça nous vivions très bien et nous étions toujours en pleine force.

On nous envoya alors au combat et ils furent surpris de notre force et de notre rage. Nous nous battions pour survivre et à la guerre n’était rien d’autre, après tout, qu’un jeu de survie. Nous avions l’habitude de ça, depuis des générations, mon peuple n’avait survécu que pour cette raison. Et c’est ainsi qu’ils nous acceptèrent et certains démons nous donnèrent des enfants, moi comprise.

- A vous aussi ? Mais vous aviez dit avoir que 2 enfants!

- De tasakaali, je n’en ai eu que 2 enfants en vie et qui sont à présent de fort et fiers tasakaali. Si je dois compter toute les races qui m’ont donné des enfants, j’en ai eu alors six pour cinquante-quatre grossesses. Puis-je reprendre ?

- Oui, je vous en prie. Poursuivez.

- L’aseldo revint et réussi à renégocier l’intégration de tout notre peuple dans son armée. Trois cents tasakaali et enfants allaient entrer dans les rangs. Il refusa dans un premier temps ne voulant que des guerriers mais après quelques semaines il accepta. J’ignore ce qui le poussa à accepter si ce n’était qu’après tout nous ne mangions pas tellement et que pour un démon nourrit il pouvait nourrir cinq des nôtres.

C’est alors qu’il annonça le départ de son armée pour une autre planète et il négocia avec l’aseldo pour pouvoir avoir avec lui un contingent des nôtres mais elle refusait. Je m’opposais à elle, lui vantant les mérites de pouvoir avoir un territoire rien que pour nous, insistant sur l’apport en nouveau sang que pouvait nous donner cette nouvelle planète qui était sûrement peuplé d’êtres semblables aux démons.

Je ralliais à ma cause plusieurs tasakaali et elle dut se rendre à l’évidence qu’elle ne pouvait nous en empêcher. Elle choisit alors dix tasakaali mâles et dix femelles dont moi pour partir dans cette nouvelle planète. Mais je ne m’étendrais pas sur les combats et les batailles. De cela n’importe quel livre peut vous en parler.

- Mais quel a été votre ressenti ? Pour la première fois vous ne vous battiez plus pour survivre mais pour conquérir.

- Oui et si nous échouions dans cette quête c’était notre mort assurée. Mais il est vrai qu’au fur et à mesure des conquêtes nous ne craignîmes plus tant la mort. Et c’est ce qui tua dix de nos compagnons. En effet, ils n’avaient plus conscience de la nécessité de survivre et ne penser plus que comme ces démons : conquérir. Et en oubliant les fondements, ils ne pouvaient que tombaient.

Mon ressenti : je n’ai jamais oublié un seul instant pourquoi je devais me battre et combien je devais aller jusqu’au bout pour survivre.

- Et une fois l’Aile assise sur son trône impérial, que se passa-t-il ?

- Il nous donna un territoire et me désigna comme duchesse. Mes compagnons furent comtes ou barons ou seigneur. Et en l’année 113, j’accouchais d’une petite fille que je nommais Diniavi.

- Et avez-vous eu d’autres enfants pendant que vous étiez en campagne ?

- Oui, mais aucun survécurent. Et si vous voulez tout savoir, je dois la petite Diniavi au dernier tasakaal mort durant cette conquête.



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Dim 26 Juil - 14:13
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