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 Je veux être amiral !

 
Mer 1 Oct - 14:15
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Quand on fixe l’horizon, quand on voit la mer qui danse sous la mélodie du vent, on a envie de voler avec elle. Quand les nuages chevauchent cette étendue qui est le ciel, libérant ainsi les étoiles brillantes de vie, on a envie de se perdre avec eux.
Cette envie de naviguer, de marcher sur cette mer, cet océan si indomptable, s’égarer entre les vagues, voir le monde d’une autre façon, rêver de liberté, c’est ce que voulait ce petit renard.


Ce petit renard qui regardait souvent par les côtés, pour voir l’essence de son passé murir à la lumière de la nuit. Et comme sa terre natale ne voulait pas d’elle, refusait de la voir comme une alliée… Ce qui était en soit étrange au vu de l’ignorance de son appartenance.
Pris d’une folie, ce petit renard décida devenir l’entité de la flotte.

« J’aime l’océan, on s’y perd, on découvre le monde, et on effleure le passé d’autre pays. Ce poste d’amiral pourrait m’offrir un peu de liberté. Essayons de voir ce que cela donnera. »

Raya avait pensé ces mots comme un espoir de réussir quelque chose dans sa vie. Tuer, faire des poupées avec les cœurs, c’est bien mais ce n’est pas très gratifiant pour elle. Elle veut donner des ordres et ne pas en recevoir. Elle n’aime pas en recevoir.

Elle alla simplement dans le bureau de son supérieur qui n’avait pas changé depuis sa dernière visite. Les couloirs avaient toujours cette couleur de moisissure. Elle n’aimait pas y aller, voir la tête de son chef, avec son sourire crispé comme si il était constipé.
Cependant, elle avait fait un choix, et elle allait s’y tenir. Tranquillement, elle se présenta en toquant à cette porte en bois. Entrée fut soufflé par une voix de l’autre côté dans un ton assez stricte. Elle ouvrit la porte.

Le bureau toujours identique, son supérieur fixant toujours cette fenêtre comme si il était perdu dans ses pensées, la faisait soupirer. Elle s’approcha doucement du bureau, avec la discrétion dont elle sait faire.

- Bonjour.
- Raya… Que me vaut cet honneur ? Je ne t’ai pas vue depuis ton retour de cette mission.
- Je veux être amiral, monsieur !

Il se retourna, la fixant d’un regard hautain. Il devait surement ce demander comment une petite fille comme elle de 17 ans, sans expérience avec la mer pourrait n’est- ce que penser accéder à ce poste. Cependant, assez vite un sourire intéressé marqua son visage. Il la pensait docile et obéissante à l’ordre établi. Raya l’était sans l’être, elle savait que pour vivre, il faut prendre sur soi, et obéir.

Elle n’était qu’un assassin aux ordres des dirigeants d’un empire autoritaire. C’est-à-dire pas grand-chose. L’empire avait sûrement assez d’assassin. Elle ne bougeait pas, se tenant droite, comme un bon soldat au garde à vous.

- Pourquoi veux-tu le devenir ? Demanda son supérieur.
- Je veux l’être car je veux que le monde bouge et chute pour mieux servir l’empire, monsieur !


Raya avait honteusement menti mais sa sincérité paraissait vrai dans les mimiques de son visage et de sa posture. Elle avait appris à mentir comme si tout ce qu’elle pouvait dire, était vrai. Son supérieur sourit aimant sa réponse. Serait – il tombé crédule en l’écoutant ?

- Intéressant !
- Puis – je avoir des informations ?
- Bien sûr !


Il expliqua curieux de voir si elle y arriverait. Il lui parla d’un certain Godric Shader, un homme d’une quarantaine d’année, navigateur hors pair. Son supérieur le valorisa comme si c’était la perle rare.
« Qu’il arrête de baver sur ce Godric, on pourrait avancer. Limite, je n’ai aucune chance de réussir. Je sais, il me suffit de l’empêcher de naviguer ! » Pensa Raya sans écouter son chef qui blablatait. La seule phrase qu’elle avait retenue sans problème se finissait par : - Tu ne réussiras pas.

Elle ne montra pas son agacement, ni même son envie meurtrière. Elle reste simplement, enfantine, et calme. Une des raisons qu’elle soit assassin, c’est son côté enfantin, adolescente, petite fille qui attendrit les gens. Et cette facette allait servir pour rendre le rival inutilisable !

Raya remercia son supérieur pour les informations, et le salua avant de partir. Quand la porte fut fermée, elle repensa à ces mots qu’on lui avait dits. Il fallait plaire au grand patron.
Elle marchait tranquillement, réfléchissant. Et si elle lui offrait un cadeau ! Un joli cadeau ! Tout était déjà dans son esprit.

Il ne lui suffisait plus qu’à trouver ce Godric.

« Je vais tous les étonner. Ils vont voir de quoi je suis capable, pensa Raya avant d’aller chez elle. »

***

Quelques jours plus tard, après de nombreuses recherches sur Godric, et après avoir pris le temps à appendre à naviguer… On peut même dire des semaines voire des mois après.
Raya était studieuse, acharnée dans sa tâche. Elle passa deux mois sur un bateau pour voir ce que cela donnait, comment ces hommes travaillaient, et tenaient la route pendant des jours sans voir la terre. Elle trouvait cela fort intéressant. Sur un bateau, tu es comme sur un mini état. Le capitaine fait foi des lois, de guide, de chef etc.

D’ailleurs c’est après ces mois en mer, qu’elle rencontra Godric pour la première fois dans une taverne, dans un port.
Leur première rencontre fut simple, et joyeuse. Elle était comme tous ses marins. Elle en avait la tenue. Raya était vêtue d’une chemise blanche, salie par la traversée, un pantalon en toile brune, et des bottes noires montant jusqu’aux genoux. Ses cheveux avaient été tressés, et nouée par une corde. Elle était crasseuse, et sentait la mer. Elle ne faisait plus petite fille innocente. Raya avait réussi à se faire même accepter par l’équipage, en prouvant que les cuites ne lui faisaient pas peur, même celle causée par le rhum !

Cela l’amusait, aussi d’être avec eux. Elle rigolait de plaisir, et apprenait à connaitre une autre vie. C’est avec le temps au milieu de ces marins, qu’elle comprit qu’elle voulait y rester. Elle observa pendant toute cette soirée cet homme que des mois avant, elle avait décidais de tuer.
Elle rigolait avec lui, et compris assez vite qu’il espérait l’avoir dans son lit. Elle s’amusait à lui faire croire que la prochaine fois, il y aura droit.
Il se faisait une joie d’avoir Raya dans son lit à leur prochaine rencontre. Raya avait déjà tout prévu dans sa tête, et se faisait le scénario pour ne pas manquer un seul détail. Il devait mourir.

Après son escapade en mer, sa dernière soirée avec eux, elle rentra à Sen’tsura. Elle savait beaucoup de chose sur la mer, les marins, et son rival. Bien sûr, elle continuerait à en apprendre.

Ses recherches reprenaient sur la navigation. Elle lisait tout ce qu’elle trouvait pour mieux tenir la barre. Les journées défilaient encore quand elle reçut une lettre de Godric, qui l’invitait à venir chez lui, boire un coup.


« Séduire pour mieux asservir la victime à sa condamnation, pensa Raya avec un sourire sadique sur ses lèvres. »
Après avoir accepté l’invitation, elle se prépara. Raya se fit belle, prenant soin d’elle. Ses cheveux noirs ondulaient doucement sur ses épaules, alors que des fleurs blanches ornaient ses mèches. Elle portait une robe blanche avec des rubans de couleurs roses clairs, et des ballerines de même couleur aux pieds. Elle avait un petit sac accroché à l’épaule par une fine lanière, assorti à la robe. Elle sentait la fraicheur des fleurs.

Elle se présenta chez son rival. Elle était charmante, douce en apparence mais bien sadique dans son cœur. Elle pensait déjà au cœur qu’elle allait lui prendre, et façonner comme avec ses précédentes victimes.

Godric quand il l’a vu, il a vu une beauté sans une trace de crasse, de boue, et de sueur. Affichant un sourire joyeux, il la salua et la fit entrée.
Il avait tenté de cuisiner, mais vu l’envie de vomir de Raya quand elle goutta la première bouchée, on se doutait assez vite qu’il cuisinait mal.

Elle but son verre de vin pour effacer le gout de ce poisson très répugnant… Elle aime le poisson mais pas de cette façon. Raya avait l’impression qu’il avait fait tremper le poisson dans sa chaussette, la plus sale, pendant toute la nuit. Et que dire des pommes de terre…. Ce gout de pierre jauni par un champignon douteux… Elle ne devait pas montrer son dégout, ni son envie de vomir, de vomir sur lui pour avoir osé servir une telle mélasse à manger.

Elle vida son verre, puis lui sourit. Godric tout fier d’avoir cuisiné, lui demanda son avis sur le repas.

« Une horreur immonde, pire que la mixture des marins…
Voulait-elle lui crier, mais elle ne fit que le penser. »

- Mon cher Godric, ce repas fut délicieux.


Son mensonge parut sincère, et franc. Godric l’a cru.

- Je suis heureux que cela te plaise. Dit-il avec un franc sourire.

Elle est une bonne comédienne ! Une très bonne comédienne ! Elle se leva, et s’approcha de lui. Elle posa ses mains sur son torse. D’un regard plutôt aguicheur, elle l’invita à aller là où nos espoirs, on poussait à cette nouvelle rencontre.

L’homme était du même avis que la renarde. Il l’embrassa langoureusement, avec soif de copulation. Cela se sentait. Son cœur s’affolait rien qu’en l’imaginant dénudée. Sa virilité, son excitation le poussait à la brutalité, une des plus jouissifs. Il plaqua Raya contre le lit, l’embrassant de toute part, comme si il goûtait à une sucrerie qui lui était interdite depuis toujours.

Raya jouait avec les apparences, et se montra aguicheuse, sensuelle. Elle connaissait le plaisir de la chair sous toutes ces coutures, cependant l’amour n’a jamais été au rendez – vous. Elle trouvait cette action sans goût, sans saveur. Elle avait l’impression que les hommes finissaient par devenir des bêtes, et que la femme soit elle suit, soit elle se tait, et accepte les à-coups de la virilité masculine.

Et vu ses expériences, les hommes ne sont pas forcément bon dans cet art. Dire qu’une de ses victimes ne trouvaient même pas le chemin du plaisir. Il commençait à la dévêtir. Raya l’arrêta.

- Laisse-moi te montrer la beauté de mon art.


Il se redressa, bavant presque d’envie. Il la laissa se relever à son tour, puis il se coucha sur le lit. Elle alla franchement, en montant sur lui, à califourchon. Elle lui caressa le torse après avoir arraché la chemise. Un sourire sadique se dessina quand elle gela la peau doucement… Godric se figea en la regardant.
Les expressions de son visage étaient entre la surprise et le questionnement.

- Qu’est-ce que tu fais ?
- Je prépare le terrain !
- Pourquoi ?

Raya ne répondit pas. Silencieuse, fixant le torse de cet homme qui ne comprenait pas. Elle voulait être sûre qu’il meurt du premier coup. Elle décida de l’embrasser langoureusement pour lui faire oublier ce qui venait de ce passé. Ce baiser dura quelques minutes, se transformant en passion.
Elle profita de ce moment, pour faire apparaitre sa nature intermédiaire. Ses cheveux prirent la couleur du blanc, ses oreilles s’habillèrent en celle du renard, et sept queues sortirent. Ses crocs étaient légèrement visibles, et ses ongles étaient un peu plus acérés.

Pendant les dernières secondes du baiser, elle planta un pic de glace violement dans le thorax, enfonçant jusqu’au bout. Godric sous le choc lui mordit jusqu’au sang la lèvre… Il la regarda, crachant du sang, choqué. Celle qu’il voulait tant avoir dans son lit était une demi-renarde… Raya ne bougea pas. Silencieuse, elle regarda le choc se perdre dans les pupilles de sa victime. Elle se délecta de sa mort, comme si elle mangeait un dessert chocolaté. Elle voyait la faucheuse prendre son âme, la ramener dans les limbes. D’ailleurs, elle s’amusa à l’imaginer perdu dans ces limbes, qu’elle connait si bien.

Il suffoquait à cause de son propre sang. Il n’avait pas la force de bouger, de la frapper. La renarde laissa l’homme agoniser. Et alors qu’elle vit sa dernière minute s’écouler, elle souffla :

- Dors bien !


Raya lécha le sang qui coulait de sa lèvre. Elle soupirait, sa blessure mettra du temps à guérir. Godric mourut. Elle reprit sa forme humaine comme si tout cela n’était qu’un rêve. Sa robe blanche était tachetée de sang, ainsi que son visage, voir même ses cheveux. Cependant, elle s’en moquait, elle voulait juste le voir mort. Et puis, elle doit lui arracher le cœur, donc forcément cela tache.

Elle se redressa et fouilla dans la demeure un bon moyen de lui couper les côtes. Elle trouva un marteau.
– Mais oui, je vais lui broyer les os ! Non mauvaise idée. Dit simplement Raya à voix haute. Et si je faisais levier avec un objet ?
Elle lâcha le marteau qui fait un cling en touchant le sol. Raya regarda autour d’elle cherchant un potentiel levier. Elle commença par fouiller dans ses affaires de pêche, et trouva un couteau incurvé à angle droit.

Elle le trouva bizarre cependant, elle décida de tenter. Raya récupéra un autre coteau, et se dirigea vers la chambre. Une fois dans la chambre, elle monta à califourchon sur le cadavre de Godric. Raya lui découpa un carré de chair, soigneusement. Ses traits étaient droits, précis. Quand le carré de peau fut fini, elle tira dessus pour l’enlever. Un bruit de succion se fit entendre.


Les cotes étaient visibles. Le sang ne coulait presque pas vu que la circulation ne se faisait plus. Elle gela les cotes pour les fragiliser, et avec le couteau incurvé en angle droit qu’elle plaça sous une cote, elle tira pour retirer les os.

Badaboum ! Les os volaient en éclat ! L’odeur de la mort s’était déjà installée. Les fluides s’échappaient de tous les côtés, tous les fluides. Raya avait l’habitude de cette odeur. Elle nettoya en enlevant les débris, et récupéra précieusement le cœur. Une fois, le travail achevé, elle se leva et s’en alla.

Elle mit le cœur encore un peu chaud dans un tissu pour ensuite le cacher dans son petit sac. Raya était satisfaite de son œuvre, et avait pris plaisir à le voir mourir et à récupérer ce cœur. Elle rentra chez elle, paisiblement.

Une fois arrivée, elle ne tarda pas. Elle découpa le cœur pour en faire des fines lamelles. Chaque lamelle du cœur fut ensuite cousue avec une autre. Et au bout de quelques heures, une belle poupée se dessina.
Elle gela la poupée pour qu’elle tienne longtemps, la mit dans une boite avec un message, et l’envoya chez A.T.

Le message disait :

« Mon seigneur,
Je vous offre ce cadeau pour vous montrer ma fidélité inébranlable et ma capacité à atteindre mes buts. Tous nos rivaux sombreront dans la mort et leurs cœurs orneront nos murs, pour montrer notre victoire ! Votre Victoire !

Raya Rawhën. »



Elle était fière de son idée. Les jours passèrent sans nouvelle et puis un matin, elle fut convoquée chez son supérieur.
Elle s’y prépara avec une certaine résistance. Raya n’aimait pas ces convocations car elle craignait le pire. Elle traina à nouveau les pieds dans ce couloir, marchant sans regarder les murs, toujours aussi identiques et moches.

Raya s’arrêta devant cette porte, fixant la poignée. Elle prit une bouffée d’air, et toqua.
« Quand il faut y aller, il faut y aller…. Pensa- t – elle. »

Le mot « entrée », ce passe-droit pour ouvrir la porte sonnait comme une punition à ses oreilles. Elle hésita quelques secondes puis entra. Raya salua son supérieur selon les convenances militaires, comme toujours.

- Bonjour, vous m’avez convoquée.

- Je sais.


La voix de son supérieur était dure, sèche comme si Raya avait commis une erreur. Elle savait qu’elle devait le laisser parler et ne rien dire.

- Godric est mort. Je suppose que tu en es responsable vu que son cœur a disparu !

Elle sentait l’engueulade arriver. Toute façon, elle n’allait pas le nier.

- Où est la poupée fait de son cœur, car tu en as fait une ?

- Bin comment dire… Je l’ai envoyé en cadeau à quelqu’un de très important….
- QUI ?

Raya recula quand elle vit son supérieur se mettre en face d’elle et lui gueulait la question !

- Aile Ténébreuse, monsieur !
- COMMENT !

Il était très énervé. Il voulait la gifler à ce moment-là, cependant il se retenait. Pour combien de temps ?

- Tu te croyais maline en faisant ça ? Dit – il sans crier mais gardant un ton agressive dans sa voix.
- Non monsieur…

Raya baissa la tête en faisant mine que cela avait de l’impact sur elle. Elle resta ainsi quelques secondes puis la redressa

- Je veux être amiral, Monsieur !
- Tu crois que tu as l’étoffe pour ce poste ? Tu n’es qu’un sous-fifre ! Un déchet bon que pour tuer !
- Je veux être amiral, Monsieur !

Il la gifla. Elle ne bougea pas, sentant la douleur, et la rougeur marquée sa joue. Elle était déterminée !

- Je veux être amiral, Monsieur !

- Tu ne vaux pas l’ancien ! Tu ne vaux rien ! Il a fait de grandes choses ! Et toi, non !
- Alors là, je ne suis pas d’accord ! L’ancien amiral est un TRAITRE ! Oh oui, il a fait de grandes choses pour l’empire, comme le meurtre de Galaad quoique ils étaient quatre à le tuer… Alors je ne vois pas où est la bravoure. Mais surtout il est devenu un traitre à l’empire ! UN TRAITRE pirate !!!

Elle reprenait son souffle.

- Je suis fidèle à l’empire, Monsieur ! Je veux être amiral ! Monsieur ! Je combats les ennemis, j’ai même aidé à récolter un ingrédient contre le maléfice, Monsieur ! Je veux être amiral ! Monsieur !
- Cela suffit, Soldat !
- Je veux…
- CA SUFFIT ! SORTEZ !

Elle le salua, et s’exécuta. Dès que la porte fut fermée, un sourire satisfaite se dessina sur ses lèvres, elle murmura : « Je serai amiral… »


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