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 Mes petites histoires...

 
Jeu 25 Sep - 0:40
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Je vous poste ici les mini histoire qu'il m'aura doné d'écrir lors de mes moment d'ennuis. Tien de fabuleux mais peut être cela vous permettra de vous occuper un peu à votre tour...

J'ai appelé cette première "Maudite":




Pourquoi ais je été maudite ? Laissez-moi-vous compter mon histoire….

Mon monde est bien loin de celui que l’on connait, plus sombre, pus triste. Peuplé de monstres tueurs d’enfants… qui circule a la nuit tombée. Enfin c’est qu’on laisse penser aux pauvres citoyens. Mais tous cela c’est des sornettes ! Laisser moi vous dire la vérité.
En faite lorsqu’un enfant se promène seul dans les rues à la tombée de la nuit, les forces de l’ordre représenté par les maîstres et grand-mâistres, on la charge de les ramasser pour les enfermer dans de sombre cellule. En vérité nous somme dirigés, laissez moi vous le dire, par un roi sans cœur. Et bien trop enclin a se construire de nouveaux palais ou a posséder le plus d’or possible. C’est au travail forcé que finissait tous ses enfants… Des monstres, oui il y en avait bien, mais au final, ce n’était surement pas ceux que l’on pensait… Tous ces enfants disparues, engendraient toujours plus de légendes et ces créatures décrites aux villageois en expliquaient les fréquentes pertes aux parents éplorés.

Vous me demanderez ce que j’ais à voir dans cette histoire ? Et bien justement, je fais partie de ses fillettes qui se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment. Après la perte de ma chère mère, et pour fuir l’homme qui n’était mon père mais qui dirigeait ma maison, me prenant pour la boniche qu’il lui manquait, j’ais décidée de prendre ma vie en main, et me suis enfuit pour partir a l’aventure. Enfin, j’ais vite déchantée. Après quelques nuit à me cacher dans de vielles maisons abandonnée, j’ais fini par me faire rattraper par l’un de ses hommes en noir, facilement reconnaissable par le grand chapeau qu’il porte sur la tête.

-Halte la gamine !!!

Ais-je entendue avant de me retourner… C’était alors trop tard pour me sauver.  Je n’avais que quatorze ans à l’époque, alors que pouvait bien faire une si jeune fille face à un homme entraîné ? Quelques heures après je me suis donc retrouvée derrière les barreaux. Et après plusieurs heures a pleurer, j’ai appris par les autres enfants enfermé là ce qu’il en était vraiment du monde qui m’entourait. Peut être aurais je sue ça plus tôt…. Non. Je serais quand même partie alors.

Oh ! J’ais faillis oublier de me présentée. Je m’appelle Celia. Je suis plutôt jolie fille, et j'aurais pus m'en sortir dans la vie si il en avait été autrement. Je suis bien assez maligne et courageuse pour ça...

Bref, Dans cette geôle ou je devais passer les prochain jours à venir avant d’être envoyer sur mon travail forcé qu’on allait m’imposer, je fus rapidement rejointe par d’autre bambin, certain plus jeune certain plus âgé. L’un deux, un jeune garçon aux yeux jaune un peu bizarre devint rapidement mon ami. Tous deux nous soudèrent les coudes pour supporter les épreuves à venir, soudant aussi le reste des enfants de ma cellule, jusqu'à ce que nous devenions tous assez proche. Nous passâmes ainsi près d’une semaine avant d’être envoyé sur le chantier d’un palais de vacance appartenant au roi, ou nous devions trimer dure, bien trop dure pour de si jeunes et si petites personnes, parfois même sous le coup du fouet lorsque nous n’allions pas assez vite au goût des adultes.

Le soir lorsqu’enfin on nous laissait retrouver nos cellule, Mat mon ami et moi-même, nous chargions de soigner les pieds en sangs des plus jeunes, les mains abîmés des autres, puis finissions par partager les maigres repas qui nous était offerts pour que tous aient quelques chose à se mettre sous la dent. Ce calvaire dura ainsi deux longues années, à trimer, à pleurer pour nos amis qui était mort de fatigue, et a accueillir les nouveaux qui étaient venus les remplacer.

Parfois, lorsque les gardiens étaient trop occupés à picoler pour nous surveiller, Mat et moi-même nous isolions, pour discuter entre nous, partageant ainsi quelques rêves de fuite. Car bientôt il serait majeur, et bientôt on viendrait le chercher. Les adultes ne sont pas assez « dociles » pour les travaux forcés, et alors ils finissent dans les arènes royales, mourant pour faire gagner certains paris qui apporteraient un peu d’or au roi. Et ça, on ne pouvait l’accepter. Au fil du temps, l’amitié qui nous unissait Mat et moi se changea en sentiment plus tendre, plus intense, nous rendant tout deux inséparable. Voila plus de deux ans que je cachais un secret qui lui aurait surement  couté la vie… Celui qui expliquait la drôle de couleur de ses yeux. Car mon ami n’était pas un jeune garçon comme les autres.  Il avait le don de changer de forme, pour prendre celle de tous genres d’animaux. Voila aussi ce que nous faisions a l’abri des regards des Maîstres chargé de notre garde. Il passait son temps a me faire rire, se changeant parfois en un petit chat que je m’empressais a câliner, parfois en oiseau, se mettant à chanter pour me rendre heureuse.

Quoi qu’il en soit, lui aurait put s’enfuir depuis le premier jour… Si seulement nos regards ne s’étaient pas croisés alors. Il n‘avait pas eu le cœur de laisser une si jeune fille en larme seule dans cette galère comme me l‘avait il expliqué un jour où je le lui avais demandé.

C’est quelques jours avant son dix huitième anniversaires que nous décidâmes de passer à l’acte, mais évidemment, il était hors de question de partir sans emporter tous les jeunes qui étaient enfermés avec nous.

Nous profitâmes donc d’une nuit bien sombre, ou les gardes endormis cuvaient tout l’alcool but quelques heures plus tôt pour rassembler tous le monde, se rassemblant devant les grilles de notre cellule. Mat en profita alors pour prendre la forme d’un petit écureuil, passant ainsi entre les barreaux, et parvenant discrètement à en chiper les clefs, il nous fit ainsi sortir. Hélas, évidement, tout n’est pas aussi simple, et peine la moitié des enfants furent ils sorties, se dispersant déjà dans les rues pour partir en courant le plus loin possible de se cauchemar, certains bien décidé à retrouver leur parents éplorés, que les deux hommes endormis se réveillèrent cherchant à nous arrêter. Et ils n’y allèrent pas dans la dentelle. Trois enfants moururent sous leurs coups avant que nous puissions intervenir. Enfin Mat surtout, moi je n’étais encore qu’une jeune fille de tout juste seize ans, bien trop fragile pour m’en prendre à des hommes adultes.

Mon tendre ami se changea alors en un grand loup, et après un combat assez sanglant, il parvint à éliminer les deux gardes, nous laissant le champ libre. Ainsi tous les derniers enfants, nous y compris, purent s’enfuir.

Enfin… Enfin je nous croyais libre. Nous étions dehors, nous courrions tout les deux, se tenant la main, se permettant même quelques petits rires.  Lors de nos discutions secrète où nos sentiments s’étaient dévoilés, nous avions fait tout un tas de projets pour cet instant. Je voulais vivre avec lui, nous voulions enfin pouvoir nous aimer, devenir adultes libres, et oublier cette sombre époque.  Nous  nous étions même imaginé parents, se promettant de protéger nos enfants contre se monde lugubre, les prévenant eux de ce qu’étaient vraiment les monstres. Nous rêvions de bonheur. Un bonheur si chèrement payé et tellement mérité. J’aimais Mat, plus que tous. Grace a lui, j’avais survécu à tous ça. J’avais ris au moment les plus tristes de mon existence. Il m’avait protégé, il m’avait soigné, il m’avait bercé et rassuré.

Mais encore une fois le destin s’acharna contre nous. Nous étions à quelques kilomètres de notre cellule, courant toujours pour notre vie. A quelques lieux a peine de mon village natal, lorsque nous nous fîmes rattraper par l’un des grand maîstres et sa monture ensorcelée. Pas décidé a nous laisser reprendre ainsi, nous cherchâmes à nous cacher, a nous sauver, allant plus vite, dans des chemins pus escarpé, jusqu'à tomber sur une grande rivière. Nous n’avions plus qu’a la traverser pour arriver en lieu sure, les chevaux magiques des maîstre ne supportant pas le contact de l’eau. Mais hélas, mes jambes était trop petites, et mes pieds pas assez habiles. Ainsi je chutais, et en moins de temps qu’il n’en fallut pour me relever,  l’homme était déjà sur moi, me tirant par les cheveux pour me remettre sur pied.

Encore une fois, Mat vint a mon aide. Et ce serait la dernière fois. Se jetant en forme de loup sur l’homme en noir il parvint à le faire lâcher prise, égorgeant même sa monture pour l’empêcher de nous suivre a nouveaux. Après une longue bagarre il parvint même à trouver une prise solide sur l’épaule de l’homme le blessant de façon mortel. Mais c’est alors que celui-ci sortit une arme de sous sa cape pour tirer sur mon aimé. Je me souviendrais toute mon éternelle enfance de ce son qui déchira mon cœur et mon âme, me laissant seul a jamais.  

Seule… J’étais morte de l’intérieure, éperdue de chagrin, tenant serrer contre moi le corps sans vie, redevenue humain de Mat, dont les beaux yeux jaunes étaient devenu terne, me fixant de se regard sans vie, comme s’excusant m’abandonner. Je pleurais ainsi quelques instants. Combien de temps ? Je ne saurais le dire. Quelques heures peut-être… Mais après le chagrin vint la colère. Et l’amour que je lui portais, disparut de mon cœur pour laisser la place à la rage. Une rage pure, tournée envers tous ceux que j’estimais en être responsable.

Levant les yeux vers le ciel, je me mis alors à crier, invoquant les forces les plus sombres qui nous entouraient. Je demandais ainsi l’aide aux pouvoirs occultes, les suppliant de m’aider à me venger.  

-Jamais, jamais je ne voudrais devenir adulte !  Et jamais, plus jamais je n’aimerais.

Cette promesse que je fis sembla fasciner un esprit néfaste, et ainsi une sombre lueur m’envahit, me donnant force et nourrissant ma rage. Comment tous cela c’est il produit exactement ? Je ne saurais le décrire. Mon esprits était bien troublé alors comme vous pouvez l’imaginé.

Quoi qu’il en soit, voila maintenant plusieurs années que j’aire sur cette terre, sous la forme d’une éternelle gamine de seize ans infernal. Plus un seul enfant ne fut enfermé une fois que j’eux exterminé tous les hommes en noirs portant ce chapeau si significatif, m’acharnant encore et encore, jusqu'à devenir le monstre aujourd’hui si redouté à la nuit tombée. Mais aujourd’hui, ce ne sont plus les enfants qui on a craindre de la lune… Oh non. Eux peuvent passer, n’étant même pas visibles a mes yeux enragé. Mais gare a l’adulte qui s’égarerait car sous mes coups mes morsures mes griffes il tomberait…

Dans mon monde les monstres sont les riches, et tous ceux qui savaient et se taisaient. Dans mon monde, ces hommes en noir son mes proies, et je suis devenue leur pire cauchemar.



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Jeu 25 Sep - 0:42
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Celle-ci je lui ais donné le nom de "La bonne leçon"


C’est dans un royaume des plus riche et prospère que débute cette nouvelle histoire. Une histoire qui ressemblera peut être à une morale… A vous d’en juger.

Dans un magnifique royaume dont le nom sans intérêt est des plus imprononçables et pourtant respecter de toute son époque, vivait un homme, Kaëb. D’une bonne trentaine d’année, il vivait seul dans une riche demeure en bordure de forêt. Riche héritier d’une haute famille, Kaëb n’avait jamais manqué de rien, menant une vie plutôt heureuse. Partagé entre son amour insatiable de la chasse et ses sorties dans la noblesse royale, chasses, bals, chasses et ainsi de suite rythmait le quotidien  de notre ami.

On le disait plutôt séduisant, d’une taille plutôt conséquente pour les hommes de son époque, il se faisait facilement remarquer par les jeunes femmes avec sa belle tignasse brune désordonné et ses yeux aussi gris qu’un ciel nuageux. Sa vie richement pourvue lui avait offert un corps fort et saint, et son statue dans la société était assez enviable, lui offrant bon nombre de prétendantes. Et Kaëb qui était un homme clairement accomplit, et en âge de fonder une famille, offrant ainsi une nouvelle lignée pour son héritage, était plutôt pressé de trouver sa promise et de se marier. Pourtant, aucune des plus jolies femmes de son royaume ne trouvait grâce à ses yeux. Aucune n’était assez jolie, assez fière, assez bien pour gagner son affection. Et inlassablement il restait célibataire, profitant de toutes les occasions qui lui étaient donnée pour participer aux événements  mondains, dans l’espoir veine d’une nouvelle rencontre. Ne renonçant jamais.

Le reste du temps, il le passait chez lui. Sa demeure, un riche manoir monté entre deux tours sombre, d’une grande bâtisse en pierre et rehaussé d’un magnifique toit en chaume, était assez bien entretenue. Un vaste jardin fleurit l’entourait, traversé par un chemin de pierres bordés d’arbres centenaires.  Depuis des générations, cette propriété en bordure de la grande forêt était la fierté de  sa famille, et chaque maître des lieux y avait rajouté son histoire.

Et avec la passion dévorante de Kaëb pour la chasse, il est facile d’imaginer ce que lui apporta à cet endroit… Chaque pièces de son manoir étaient décorées de trophés empaillés, tantôt accrochés aux murs, tantôt  au sol, dans divers postures plus ou moins naturels. De quoi effrayer bien des âmes d’enfants, mais pas notre ami. Lui se plaisait presque autant à observer ces animaux si fascinant qu’a les traquer pour les tuer. Son propre père l’avait initié à cet art si masculin, lui apprenait à suivre les pistes dans la forêt. Ils avaient ainsi partagé bien des journées tous deux  dans la nature, partageant un même loisir, resserrant ainsi les liens qui les unissaient. Et à la mort de celui-ci, le jeune homme qu’était notre ami Kaëb du haut de ses dix sept ans, transforma ce simple loisir en un besoin irrépressible de parcourir les bois à la recherche de l’animal le plus rare à rapporter à la maison. Il était devenu tellement doué et obstiné dans la matière que ses amis se riaient de lui.

-Tu vas vider la forêt a force de t’acharner ainsi… S’amusaient-ils à le prévenir.

Vider la forêt…. L’idée lui semblait totalement absurde. L’endroit était si vaste, regorgeant de diverses espèces sauvages… Comment un seul homme parviendrait il a tous les chassez ? Alors lui aussi riait, n’y prenant pas garde et entraînant ses amis dans de nouvelles véneries, toujours aussi sanglantes et fructueuse.

Tant et si bien que les paroles de ses amis finirent par devenir vérité. Bientôt, biches, cerf, sangliers, faisans, tous commencèrent à se faire rares, disparaissant doucement du grand bois qui bordait le royaume. Même Kaëb commençait à éprouver quelques difficulté à rapporter de nouvelles dépouilles au manoir. Quel triste histoire, mais jamais il ne se remit en question pour cela, accusant une étrange maladie qui aurait décimé les forêts… Il gardait même l’espoir que les choses reviennent en ordre, d’ici quelques temps, suivant comme toujours le fil de son quotidien. Ne perdant pas non plus espoir d’un jour trouver la belle qui saurait gagner son cœur. Le temps passa, mais les choses ne s’arrangeaient pas dans la forêt… Loin de là.  

Cependant, un beau jour, au cours d’une matinée ensoleillée, où soufflait une douce brise du nord qui emportait avec elle la délicate senteur des lys fleurissant dans le jardin, se présenta au manoir une ravissante jeune femme. Vêtue d’une simple robe à la couleur des feuille, de longue mèches de cheveux d’un blond aussi doré que les blés contrastait a merveille avec le sombre de la capuche qui cachait son visage.  Les fins fils d’or brillaient de milles feux sous les rayons du soleil, et sa fine taille laissait imaginer des courbes parfaitement proportionnée et généreuse. Il émanait d’elle une prestance sans pareille, et évidement elle ne passa guère inaperçue. Ainsi on la conduisit rapidement devant le seigneur des lieux, et même sans voir le visage de la jeune femme, Kaëb se retrouva rapidement et étrangement attiré par cette mystérieuse demoiselle.

-Qui êtes-vous  charmante dame ? Et pourquoi vous présentez vous à ma porte ?  Lui demanda t’il tout en fixant se visage voilé qui lui faisait fasse.

Un doux rire lui parvint alors. Le son le plus claire et agréable qu’il lui fut un jour donné d’entendre. Et lorsque la jeune femme prit la parole pour lui répondre de sa voix envoutante, il crut même sentir son cœur louper un coche.

-Comment pouvoir me qualifier de charmante sans même m’avoir vue ?

Fit-elle remarquer avant de retirer sa capuche qu’elle laissa retomber sur ses épaules. Ainsi tous purent voire son visage splendide. Des traits des plus fins le dessinait, son teint légèrement halé tranchant à merveille avec ses yeux d’un bleu aussi clair qu’un ciel sans nuage, ainsi qu’avec ses lèvres pulpeuses d’un rouge qui n’avait rien à envier au rose grimpantes sur le mur du manoir. Pas un mot ne sorti de la bouche de Kaëb qui était clairement tombé sous le charme de la demoiselle, ainsi elle continua.

-Je me nomme Espoir… Se présenta-t-elle en se courbant légèrement dans une petite révérence avant de s’expliquer. J’ai été envoyée par la grande déesse verte. Pour vous prier d'épargner la forêt et ses habitants sauvages.

Ne saisissant pas où elle voulait en venir, et pourquoi cette déesse l’avait envoyé là, il lui demanda donc de s’expliquer un peu plus en détaille, lui faisant par de son incompréhension. Et c’est ce qu’elle fit.

Ainsi elle lui révéla le trouble que ses chasses incessantes avaient provoqué pour la nature environnante, risquant de détruire à jamais la chaine alimentaire et l’équilibre naturel. Mais malheureusement, le jeune homme n’était pas prêt à accepter sa responsabilité dans cette affaire, rappelant à la jeune femme au combien se plaisir de chasser sur ses terres était cher à son cœur. Accepter d’y renoncer serait un sacrifice énorme pour lui, et il ne renonçait à cesser ses traques sans retour… Ainsi après toute une soirée à négocier et discuter, les deux jeunes gens trouvèrent un accord. La jeune femme consentait à devenir sa dame, lui promettant un amour sincère, contre la promesse que plus jamais il ne tuerait dans la forêt.

Un mariage splendide et joyeux eu lieu quelque temps après, et le jeune couple coulait des jours heureux. Une jolie enfant vint même au monde à peine un an après leur noces, et Kaëb tenu parole pour les beaux yeux de sa dame. Jamais il ne retourna à la chasse. Leur fille grandit dans l’amour, la forêt se repeuplait et le temps passa ainsi. L’équilibre était revenu. Mais l’histoire serait bien trop simple si elle se terminait ainsi…

Six longues années après, Espoir, la ravissante femme de Kaëb, tomba enceinte à nouveau. Un véritable bonheur en soit, surtout que les anciennes annonçaient l’arrivée d’un garçon… Sauf que l’accouchement se révéla beaucoup plus difficile que le premier, affaiblissant grandement la belle maman. Un hiver particulièrement rude suivit, provoquant sa perte pour le pus grand désespoir du père. Il avait perdu celle qui lui avait été destiné, et le chagrin le détruisit entièrement. De sombres années suivirent, et les deux enfants qui grandissaient sans mères, se retrouvèrent un temps délégués aux nourrices. Mais bien vite Kaëb se reprit, et devint un père exemplaire.

Son fils du haut de ses cinq ans le couvrait de son attention, et sa jeune fille âgée elle de douze ans, se montrait parfaite en tout, faisant sa fierté et se promettant à un grand avenir. Pourtant…. Même tout l’amour de ses enfants ne parvenait à combler le vide qu’avait laissé son épouse. Et l’ennui le saisissait chaque jour… Tant et si bien qu’il se remit à parcourir les bois. Dans le simple espoir de se distraire grâce à une promenade, il ne prenait même pas de fusil alors.

Au départ, ces quelques promenades se révélèrent bienfaitrices, le détournant un peu de son malheur et occupant son esprit. Bien vite il se mit à suivre les traces qu’il trouvait, juste pour voir un peu ses animaux qu’il aimait tant chasser… Et facilement il en trouva. Chaque jour, lorsque ses enfants prenaient leurs cours avec les percepteurs qu’il payait pour cela, il retournait suivre de nouvelles pistes, et espionner parfois une biche et son faon, parfois un lapin ou un sanglier.  Et bientôt… Bientôt, l’envie de reprendre la chasse revint à son esprit. Après tout…. Sa femme l’avait quitté, et plus aucune promesse ne le tenait…

C’est ainsi qu’un matin d’automne, après avoir laissé ses enfants bien au chaud dans leur lit, il prit son fusil, le mit sur son épaule, et prit la direction des bois avec le cœur léger et un sourire imperceptible aux lèvres. Après une petite promenade il repéra les traces d’un chevreuil, et s’empressa de les suivre.  Parcourant ainsi la forêt en pistant la proie qu’il se réservait, il ne pouvait s’empêcher de repenser a celle qui avait un jour ravi son cœur au point même de lui faire oublier le plaisir qu’il éprouvait a ce moment même en traquant le chevreuil. Et après une bonne chasse il rejoignit le chevreuil qui se nourrissait de l’herbe fraîche d’une clairière. Sans perdre de temps il prit son fusil, le chargea, et mit en joue l’animal qui ne l’avait pas repéré.

Kaëb  hésita quelque secondes, la promesse qu’il avait fait a sa bien aimé raisonnant étrangement a ses oreilles. Il se permit même de fermer un instant les yeux pour en revoir de mémoire son magnifique visage… Si belle... Elle était si belle... Et quel douleur avait il éprouvé a sa perte... Les yeux toujours fermé il marmonna comme si elle pouvait l'entendre.

-Tu m'a laissé... Je ne doit plus rien à la déesse.

Puis ouvrant les yeux, il tira. Un grand éclaire déchira alors le ciel alors que le pauvre animal surprit cessait de vivre, et une douleur fulgurante tordit les tripes du chasseur qui s’écroula a genoux. Qu’avait il fait ? Il sentait la menace… Pour lui, pour les siens.

Prit de panique il couru retrouver le manoir et sa famille. Mais la forêt semblait décidée à le retenir, les arbres l’agrippant grâce à leur branches trop longues, les cours d’eau semblant se dresser sur son passage volontairement, jamais le chemin du retour ne lui sembla aussi long.

Lorsqu’enfin il arriva à sa propriété, l’endroit lui sembla étrangement  lourd d’ambiance.  Pourtant le calme régnait. Pas un bruit ne parvenait du manoir. Et John le voiturier travaillait dans la coure… Rien d’anormal  en soit. Peut être avait-il eu peur pour rien ? Il entra donc un peu essoufflé et se reprit un instant avant de monter à l’étage ou se trouvait les chambres des enfants. Il voulait se rassurer. Kaëb se dirigea d’abord vers la porte de sa chère fille, son aînée, qui ressemblait tant à sa mère, mais lorsqu’il ouvrit la porte, c’est une louve qu’il trouva sur le petit lit de la chambre. Une louve jeune, mais bien menaçante. La peur le saisit à nouveau, mais ne trouvant aucune trace de sa chère enfant, il claque la porte avant de foncer retrouvé son fils, espérant que la jeune fille se serait réfugiée dans sa chambre…. Mais encore une fois, c’est un tout jeune loup qui l’accueilli, tout aussi menaçant que l’autre, tout crocs dehors.

Jamais Kaëb ne retrouva ses enfants et prit dans la folie causée par sa peine immense, il fit exécuter les deux loups, persuadé que ses bêtes sauvages étaient venues dévorer ses enfants chéris, pour le punir d’avoir manqué à sa parole. Se vouant lui-même à une fin bien triste et solitaire.



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Jeu 25 Sep - 0:45
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Et enfin je vous en poste une dernère intitulée "Vie de chien!"

1) L'arriver

Lily est une femme forte, courageuse et instinctive. Il faut dire qu'elle en a déjà bien bavé dans la vie. Et pourtant elle n'a que 25ans. Elle est née sous X, et malgré avoir enchaîner les foyers miteux et les familles d'accueils, Lily s'est battue durant ses études, avançant pas à pas dans la vie. Entre ses changements intempestifs d'écoles, et son éternel réputation d'orpheline, qui la suivait comme son ombre, elle n'avait jamais eu d'amis et autant vous dire qu'il n'était pas question d'amants. Pourtant elle est plutôt jolie, avec son teint crème. Fine, aux cheveux long et bouclés, et aux yeux aussi gris qu'un ciel orageux, elle voyait bien le regard des jeunes hommes qui désirait la séduire, mais elle préférait ne pas trop y croire, pour s'en protéger peut être.

Après ses études elle décrocha un poste de secrétaire de direction dans une entreprise de prêt à porter féminin. Elle travailla dur, enchaînant les heures supplémentaires, pour pouvoir enfin se payer les vacances de ses rêve, un mois dans un chalet au fin fond d'une réserve Canadienne. Un mois qu'elle passerait seule, à se ressourcer dans la nature. Elle prépara ses affaires, se résumant en un gros sac à dos, Llily n'est pas femme à s'encombrer de superflu. Elle n'avait jamais pris l'avion, et se fut une expérience longue, et bien qu'impressionnante au début, ce n'était pas son moyen de transport favoris. Lily est une femme d'action et après des heures de vol, elle fut heureuse d'arriver à terre.

La jeune femme trouva son chauffeur en sortant de l’aéroport, près d'un 4/4, il portait une pancarte avec écrit : " Lily Stimson " . Elle s'approcha donc du chauffeur en lui faisant signe, et celui-ci vint lui prendre son sac sur le dos et la conduisit à la voiture. Il était grand et paraissait musclé, mais cacher sous son chapeaux et ses lunettes, lily ne pouvait distinguer son visage. Le chauffeur mis le sac dans le coffre de la voiture, puis aida la jeune femme à monter et à s'installer. Une fois dans la voiture, le chauffeur n'enleva pas son chapeau, ni ses lunettes d'ailleurs, et démarra. Il restait encore deux bonnes heures de 4/4 à Lily, dans un silence pesant ou seul le bruit du moteur perçait le calme environnant. Elle roula donc pendant un bon moment traversant villes et campagne avant d'apercevoir au loin le début d'une vaste foret. Cela faisait au moins quinze minutes qu'ils roulaient à travers bois, quand ils arrivèrent enfin devant un magnifique petit chalet, tous de bois et de pierre. Elle était situer dans une clairière et un petit chemin en faisait le tour. Un jardin miniature bien entretenu donnais au tous une touche presque féerique. Le chalet se trouvait au cœur de la réserve, et à plus d'une vingtaines de kilomètres du village le plus proche. Autant dire que comme coin reculer dans la nature on ne faisait pas mieux. Par ce que Lily aimait ça la nature. Elle, ça ne l'effrayait pas de se promener seule, en forêt, elle ne craignait pas les animaux, et ne paniquait pas quand la nuit tombait. Depuis son adolescence, elle trouvait là le moyen de réfléchir, de s'isoler, de s'évader. Du moins, quand elle n'était pas plongée dans ses études.

Une fois ses bagages dans la maisonnée, et la voiture, ainsi que le mystérieux chauffeur partis, elle se lança à la découverte des lieux. Le tour du propriétaire fut rapidement fait, il y avait un grand salon avec cuisine ouverte, une chambre spacieuse, et une salle de bain tout a fait respectable. Les décorations étaient simples mais jolis. Les placards, ainsi que le frigo et le congélateur étaient plein, le ravitaillement était effectuer une fois par semaine. Une fois la visite terminer, Lily entrepris de défaire ses bagages, rangea ses vêtements dans le dressing de la chambre. Ensuite, elle s'installa sur son lit et souffla quelques secondes, profitant de ces premières minutes de vacances.

Après une bonne douche et un repas simple qu'elle trouva tous fait au frigo, Lily s'endormit rapidement. Pourtant de ce coter de l’hémisphère il n'était que midi. Résultat du décalage horaire sans doute. Elle dormit d'un sommeille lourd, et se réveilla en sueur et assoiffée. Lorsqu'elle regarda l'horloge, il était 18h. Elle décida d'aller rapidement se rafraîchir, pour ce débarrasser de cette sueur qui lui collait les cheveux au visage, puis de se préparer pour aller marcher. Elle enfila donc un jean prés du corps, une chemise en coton ainsi qu'une veste en polaire, et enfin ses chaussures de montagne, puis sortie par la porte du salon.





2 PRESQUE MORTE.

La nuit commençait à tomber, mais ce soir la lune était pleine, et sa lumière éclairerait le chemin de lily tout au long de la nuit. Les couleur des feuilles des arbres teintées d'agent sous le reflet de la lune donnait au paysage un aire irréel et simplement fabuleux. L'air était frais, mais il ne faisait pas froid et dans cette clairière, la jeune femme pouvait voir le ciel étoilé parfaitement dégagé. Le chauffeur avait bien prévenu Lily de ne pas trop s'éloigner du chalet à la nuit tomber à cause des animaux sauvages, mais comment résister à un tel spectacle ?

Le chemin qui partait devant elle se dirigeait directement au cœur de la forêt, dans un sentier fin et dégagé, Lily s'y engouffra. A peine arriver dans la foret, elle se mit à inspirer l'air à plein poumons, s'emplissant des odeur si apaisantes et familière de la mousse, de la terre, des arbres, bref, de la nature. Elle tendit l'oreille, et entendit une chouette hurler au loin, les feuilles craquer sous le pas des rongeurs et de la faune local,mais pour le reste, le calme était total. La jeune femme continua son chemin, s'enfonçant de plus en plus dans la forêt, se décontractant, et puisant toute l'énergie que lui procurait ce si beau spectacle. Elle se laissait distraire par chaque nouvelles vues, et marchait depuis plus d'une heure avant de décider qu'il serait tous de même plus prudent de rentrée.

Elle fit donc demi-tour tranquillement, retrouvant ses repaires dans les arbres tombés au sol, et les différentes plantes. Au bout d'un certain temps elle se rendit conte que le silence se faisait de plus en plus pesant, et que l’atmosphère autour d'elle se transformait en quelque chose de menaçant . Lily accéléra donc le pas, mais au bout de quelques minutes elle entendit juste derrière son dos un bruit sourd suivit d'un grognement à vous glacer le sang. Elle eut à peine le temps de se retourner pour voir un énorme loup noir lui sauter dessus. La jeune femme se jeta sur le côté pour l'éviter, mais ne put s'empêcher de crier quand les crocs de la bête se refermèrent sur sa jambe. Une douleur abominable lui sciait la cuisse et se propageait dans tous son corps, dans un frisson de souffrance. Lily hurlait, se débattait en vain , cherchant a se libérer. Le monstre grondant, desserra son emprise sur la jambe de la jeune femme, pour la morde cette fois aux côtes, lui abîment la poitrine au passage, lui vidant les poumons de tous l'air qu'ils contenaient et lui arrachant un hoquet de douleur. Elle ne se débattait plus. Incapable de bouger.

Le loup la relâcha enfin, et savourant sa victoire, il releva le museau vers la lune, il se mit a hurler, à l’appeler ou peut être à la remercier pour ce repas. C'est du moins ce que ce disait Lily. Elle l'écoutait, attendent sa fin, et leva les yeux vers son assaillant pour voir le monstre qui s' apprêtait à la tuer. Il faisait environ trois fois la taille d'un loup normal. Elle n'en avait jamais vues, mais la jeune femme l'aurait juré. Il avait des yeux jaunes, brillants, qui ressortaient d'une façon terrifiante sur son pelage noir de jais. Elle le vit se mettre en position d'attaque,prenant tous son temps, baissant les pattes avants, dressant les oreilles, museaux plaquer au sol. Lorsqu'elles le vit retrousser ses babines, dévoilant des crocs tel des poignards elle sut sans aucuns doute que sa fin était arriver. Sa jambe lui avoyait des pics de douleur et ses plais aux côtes étaient profondes, Lily attendait le coup de grâce. Elle vit le loup s’élancer, mais entendit au même moment un son étrange, provenant de derrière elle, suivit d'un choc d'une violence extrême lorsqu'elle vit une masse que les reflets de la lune rendait argentée, sauter sur le monstre. La blessée entendit les deux monstres se battre quelques instants puis cédant à la douleur, finit par s’évanouir.

Lily reprit connaissance quelques secondes le temps de se sentir portée dans les bras d'un homme. Blesser lui aussi. Elle pouvait le sentir tituber malgré sa carrure et sa force évidente, et l'entendait grogner de douleur à chaque pas. Il se dégageait de lui une bienfaisance évidente, et elle le jugea temporairement assez digne de confiance pour s'abandonner dans ses bras et retomber dans l'inconscience.



3 REVEILLE ET GUERISON .

Lily se réveilla enfin, et ouvrit les paupières, revenant d'un brouillard épais. Une douleur atroce lui parcourait la moitiés du corps, et le simple fait de respirer lui semblait être une torture. Elle était nue, ses côtes et ses seins étaient propres et bandés, ainsi que sa jambe. Elle avait l'impression d'être tomber sous un train. Elle reconnu aussi immédiatement les lieux, elle était revenue au point de départ. Cherchant à se remémorer les événements de la veille, la jaune femme commença par son réveille dans le chalet qu'elle louait pour ses vacances, de son envie d'aller se promener, de la beautés irréel de la foret sous le clair de lune, et un frisson de terreur lui parcouru le dos lorsque l'image du loup noir, de se monstre enragé aux yeux jaune revint à son esprit. Au souvenir de son attaque, et de la mort qu'elle avait frôler, elle ne puis s'empêcher de gémir en refermant les yeux. Elle se souvenait de la peur qu'elle avait ressentie lorsqu'elle avait compris ce qui l’attendait, de la douleur, quand les crocs du monstres s'étaient plantés dans sa chaires, mais ensuite tous devenait flou. Quelque chose, ou plutôt quelqu'un était intervenu, mettant fin à la partie de chasse du prédateur, et avait reconduit, puis soigné la jeune femme. Lily n'avait aucuns souvenir précis en ce qui le concernait, si ce n'est, un reflet argenter, et un homme blessé, lui aussi.

Tenant ses draps serrés contre son corps, elle se redressa tant bien que mal, et fit un tour de la chambre du regard vérifiant qu'elle était bien seule. Elle tendit l'oreille une minute, et n'entendant aucuns bruits, chercha à sortir du lit. La douleur lui fit perdre la vue et lui coupa le souffle quelques secondes, mais prenant son temps, elle parvint jusqu'à son armoire où elle récupéra un t-shirt large, et un pantalon en toile, à taille élastique. Ainsi elle put s'habiller laborieusement, et non sans douleur. Une fois présentable, elle trouva des béquille posée prés du lit, les prit, et sorti vers le salon. Chaque pas lui coupait le souffle, et elle devait s’arrêter quelques secondes pour reprendre son souffle. Elle ne trouva personne, mais une casserole fumante était posée sur la gazinière, ainsi qu'un bout de papier sur le frigo. La jeune femme s'approcha d'abord du second, et le pris dans un main pour le lire. Il était écrit : « A la prochaine pleine lune. ». Rien de plus, pas de signature, rien. Elle le laissa donc là, et se rapprocha plutôt de la casserole. C'était de la soupe et le fumet qui s'en échappait était plus qu'appétissant. Lily en remplit donc un bol qu'elle mangea installée dans le canapé. Une fois rassasiée, elle s'endormit d'un sommeille réparateur et mérité. Son sauveur était partit, et rien ne pourrait lui permettre de le retrouver. Si tenter qu'elle en aurait eu envie !

Comme elle détestait les hôpitaux ainsi que les médecins, Lily avait décider de ne pas appeler de secoure. De toute évidence, celui qui l'avait soigné savait ce qu'il faisait, car ses blessures semblait remarquablement bien se refermer. La première semaine, la jeune femme passait tous son temps à manger et a dormir, réduisant au maximum ses déplacements. Elle avait aussi appelé l'agence de voyage pour demander qu'on lui apporte simplement des bandages propre lors du prochain ravitaillement, puis s'était beaucoup reposée.

Elle guérissait étrangement vite, et après une dizaine de jours de repos, elle était presque remise. Elle gardait les marques de crocs de la bête sur son corps, sa jambe était encore un peut raide, et la faisait encore souffrir, mais ses plaies sur les côtes et les seins étaient presque toute refermée voir pour certaines, avaient déjà presque disparues. Son appétit avait grandit, et ses habitudes alimentaire subissait d’étranges changement. Elle s'était étonné de se voir manger sa viande plus saignante que d'habitude, et de favoriser cette dernière aux légumes. Elle se disait qu’après son accident, et tous le sang qu'elle avait perdues, son corps devait lui réclamer un surplus de fer, et ne se priva pas de manger celons ses envies. Au bout de quinze jours, elle pouvait de nouveau ce déplacer normalement, et elle commença a se sentir lasse de son enfermement. Elle attendit donc le levé du jour pour aller se promener et osé remettre un pied dans cette magnifique forêt.




4 TRANSFORMATION

Maintenant que ses blessures étaient refermées, Lily avait repris ses petites habitudes de vacances, et modifiées certaines autres. Elle se levait à l'aube, mangeait des quantité astronomique, constitué principalement de viande, d’œufs et de céréales, ne prenant pourtant pas un gramme, puis une fois, lavée et habillée, elle partait se promener en foret.

La première fois qu'elle y avait remis les pieds, elle était tendu à l’extrême, attentive au moindre mouvement, et au moindre bruits. Au bout de quelques minutes cependant, elle finit par retrouver ses repaires dans ces odeurs si familières qu'elle inspirait à plein poumons, elle commença à se détendre, et à profiter de cette nature redevenu bienfaitrice. Elle se rendit alors conte qu'en plus de ces odeurs, elle percevait maintenant certaines nuances qui lui était resté inaperçu jusqu'alors. Elle tendit l'oreille, et entendit immédiatement le chant des criquets, des feuilles qui craques et du vents dans les arbres. Mais à tous ces bruits elle pouvait distinctement percevoir un peux plus loin le sont de fuite d'un rongeur qui venait de sentir sa présence. Une force nouvelle et étrange lui parcourait les jambes, circulant comme des fourmis et la poussant à avancer de plus en plus vite, de plus en plus loin dans la foret. Au bout d'une centaine de mètres, Lily se mit à courir à toute jambe, laissant le bonheur de cette sensation nouvelle l'envahir. Le vent lui fouettait le visage, et tel un fauve,elle s'insinuait entre les arbres, évitant branches et racines. Elle courait de plus en plus vite, et elle eu la sensation de voler. C'était enivrant, revigorant, et euphorisant. Elle avait envie de rire sans s’arrêter de courir toujours plus loin, en enfin de se rouler dans ces feuilles pour s’imprégner de leur odeur si naturel et rassurante. Pour la première fois de sa vie elle se sentait parfaitement à sa place.

La jeune femme rentra au chalet lorsque la nuit commençait à tomber, et se fit réchauffer un pizza qu'elle mangea rapidement avent d'aller se coucher. Le reste des vacances ce déroula sous le rythme des promenades. Elle faisait des kilomètres, parcourant la réserve, traversant des rivières, et ne rentrant qu'à la nuit tomber, pour manger et sombrer dans des sommeilles profond mais agités. Lily ne se souvenait pas de ses rêves, mais elle se réveillait chaque matins trempée de sueur. Au moins, elle n'avait plus de douleurs ni à la jambes ni aux côtes, et ses cicatrices étaient définitivement refermée et guérie. En quelques temps et avec toutes ces promenades, elle avait pris du muscle, sa vue s'était encore amélioré, y compris dans le noir, et sa faim se faisait de plus en plus envahissante. Elle se rendit conte aussi qu'elle avait des sautes d'humeurs, et qu'elle pouvait par exemple, s'énerver sur son steak qui ne cuisait pas assez vite, au poins d'en casser la cuillère en bois qu'elle avait dans la main, et ce, sans même forcer un tant soi peut.

Enfin les vacances touchaient à leurs fins. Il ne restait plus que ce soir, demain le chauffeur viendrait la chercher. Son sac était déjà presque bouclé, et le gros du ménage était fait. Cela faisait déjà un mois qu'elle s'était faite attaquer par le monstrueux loup noir. Et si elle n'en gardait aucune trace, autre que de vilaines cicatrices, son humeur, elle ne cessait de se dégrader. Elle se disait que la pleine étant pour ce soir, elle devait appréhender de retomber sur son assaillant, et se promis de rester bien sagement enfermer dans le chalet, et de ne pas en sortir avant le lever du soleil.

Ce soir là, elles s'était donc préparer un plateau repas et s 'était installer devant la télé, après avoir fermer portes et fenêtres. Elle s'entait une étrange tension l'envahir petit à petit. Malgré tous ses efforts, elle ne parvenait pas à se concentrer un son film, qui était pourtant censé être le plus captivant qu'elle avait trouver. Ne tenant plu assise, elle décida de se relever, et se dirigea vers la cuisine afin de prendre un verre d'eau. En passant devant la fenêtre, elle fut frappé par la lumière de la lune, et tomba à genoux sous le joug d'une puissance terrifiante. Une sensation étrange, suivi d'une douleur atroce lui partit des tempes et lui parcouru tous le corps. Ne comprenant pas ce qui lui arrivait, Lily se mit a crier lorsque son corps se déchira pour se transformer. Ses membres se pliaient sous des angles improbables pour changer d'aspect, ses muscle se tendaient, s'étiraient, dans des spasme de souffrance pure. Lentement, ses mains se transformèrent en pattes, son visage s'allongea. Son dos se cambrait, et des poils bruns, épais et brillants, lui percèrent la peau. Les cris de la jeune femme se transformèrent au fur et à mesure, en cris d'agonie d'une bête enrager.

Lorsqu'enfin la transformation fut total, la louve s'écroula au sol, cherchant à retrouver son souffle. Un instinct puissant la guidait à présent, lui indiquant de se reposer rapidement avant de sortir de cet endroit. Une fois sa respiration redevenue normal, sa vue ainsi que son ouïe totalement retrouvé, elle se relava, s'étirant pattes après pattes, prenant possession de ce nouveau corps. Ensuite, elle fit le tour de la maison, trouvant une fenêtre, et s'élança à travers, la brisant facilement. Une fois dehors, elle s’élança dans la foret.




5 PLEINE LUNE

La louve s'enfonçait dans la foret à vive allure, courant toujours plus vite. L'instinct prenant petit à petit le dessus sur la raison. Le bête en elle avait faim, elle voulait chasser et manger. Le truffe plaquer au sol, elle cherchait au travers de toutes ces odeurs que recelait la nature, la piste d'un gibier à suivre. Au bout de quelques secondes, elle débusqua le fumet d'un lièvre. Une bien maigre mais la louve affamée s'en contenterait. Pour commencer. Elle s’élança donc à sa poursuite, et le rattrapa rapidement. L'instinct de prédateur la guidant, elle parvint à l'attraper d'un bond et planta ses crocs dans l'animal, ne lui laissant aucune chance. Le goût du sang du lièvre dans sa bouche, la chair qu'elle avalait goulûment, tous cela semblait totalement irréel à l'esprit embrumer de la jeune femme, mais la louve, elle, s'en moquait bien, elle se régalait ! Une fois son casse croûte terminer, elle leva le museau encore ensanglanter vers la lune, et hurla sa joie pure.

Quelques secondes plus tard, un autre hurlement lui parvint au loin. Un autre loup. Les souvenirs du moi dernier étaient encore bien présent, aussi bien dans l'esprit de la jeune femme que dans celui de la louve. Elle s'élança donc à sa poursuite, dans l'espoir d'en découdre avec le monstre qui avait oser l'attaquer. Elle courait et bondissait au dessus des souches tombées au sol, volait à travers la foret. Son esprit humain lui rappelait la prudence, mais à cette heure ci c'était l'instinct de loup qui primait. Elle arriva au sommet d'une colline qui surplombait le reste de la foret, et se remit à hurler, attendant une réponse, qui vint de se droite. Elle s'élança donc dans cette direction, et arriva rapidement dans une grande clairière que la lune éclairait de ses rayons doux et rassurant. De l'autre coter de la clairière, se trouvait, assis sur son arrière train, un énorme loup, dont le pelage était d'un blond si clair, que la lune si reflétant, lui donnait un reflet sublimement argenter. Son instinct la poussant à se méfier, elle resta à distance de l'animal, et préféra l'étudier à distance.

Le loup était un peut plus grand qu'elle, il paraissait fort et sur de lui. Ses long poils blond argenté reflétait les rayons de la lune, prenant un aspect surnaturel. Ses yeux était d'un verts mousse, comme celle des arbre de cette si magnifique foret, se dit l'esprit de Lily, encore présent dans la louve. Ses yeux n'était que douceur et reflétait une intelligence toute humaine. Tout en cette bête attisait le respect et l’intérêt de la jeune louve. Même si il était fort et intimidant, ce loup n'avait rien à voir avec le monstre qui l'avait attaquer un mois plus tôt. Les souvenir affluant à la mémoire de la louve, elle comprit même que c'était lui qui l'avait sauver de son assaillant. De plus en plus attirer par ce mâle, elle se leva et s'approcha doucement, tel que son instinct lui soufflait, avançant pattes après pattes pour ne pas avoir l'aire agressive.

Le loup blond ne bougea pas, la laissant approcher. Lorsqu'elle arriva à son niveau, elle commença par lui tourner un peut autour, puis vint s’asseoir face à lui. Penchant la tête sur le coter, elle approche sa truffe et huma l'odeur du mâle immobile, mémorisant le fumet de son sauveur. Lorsque elle eu terminer, il fit de même, puis posa sa truffe dans l'encolure de Lily. Le cœur de la louve battait fort et des sentiments étranges et nouveaux naissait en elle. Le mâle se leva, et tourna autour de sa nouvelle compagne quelques secondes, puis levant le museaux, il se mit a hurler à la lune et Lily lui répondit. Elle avait trouver en se loup un nouveau compagnon de meute, elle n 'était plus seule à présent, c'est du moins ce que son instinct de louve lui soufflait. Enfin il se retourna, et faisant signe a la jeune louve de le suivre, fila dans la foret.




6 VENGEANCE.

Son nouveau compagnon courait à toute allure à travers la foret mais Lily le suivait sans problème, parcourant des kilomètres dans la réserve, sautant au dessus des arbres morts, traversant des rivières, grimpant et dévalant des collines. De temps à autres, le mâle regardait en arrière, vérifiant que la femelle le suivait bien, et comme c’était toujours le cas, il continuait sans jamais s’arrêter. Les pattes de Lily ne touchait presque plus le sol, et cette sensation l'enivrait totalement. Leur course effrénée et silencieuse paraissait parfaitement naturel dans cette magnifique foret qui n'en finissait jamais. Seul le silence des autres animaux, trahissait leurs présence.

Lorsque son compagnon stoppa sa course brusquement, elle ne le vit pas tous suite, et faillit lui rentrer dedans. Freinant des quatre fers, elle parvint tant bien que mal, et dans une manœuvre bien mal assurer, à s'arrêter juste devant lui. Il se retourna et elle vit ses traits se tirer dans un rictus évident d'amusement. Il se moquait d'elle ! Retroussant les babines et lui montrant les crocs, Lily le prévins d’arrêter. Elle était peut être un peux trop susceptible, mais elle avait sa fiertés de louve après tout ! Le loup repris rapidement son sérieux, et lui fit signe de renifler. Elle s'exécuta et dés la première tentative, une odeur étrange et effrayante lui empli la truffe. Comment avait elle put louper cette odeur jusqu'à présent ? Elle ne sentait plus que ça à présent. Un mélange fort et puant, de sang, de loup et de rage mêlée.

D'instinct, Lily reconnu là le loup noir qui l'avait attaquer un mois plus tôt, et fut d'abord effrayer, tentée de s’enfuir en sens inverse. Néanmoins, son instinct de chasseuse pris rapidement le dessus. Elle pencha la tête sur le coter, et regarda son compagnon d'un aire interrogateur. Lorsqu'il la fixa de ses yeux verts, ci intense, elle n'y vit qu'une seule chose : l'envi d'en découdre, de se venger, et de débarrasser leur territoire de se monstre. Ils étaient deux contre un, et il pouvait maintenant obtenir la victoire sans risquer de mourir l'un ou l'autre. L'esprit de Lily toujours présent, craignait que leur adversaire soit trop fort et préparer, mais en se liant elle et se grand loup blond, en unissant leurs efforts, la louve qu'elle était devenue savait qu'ils l'emporterait facilement.

Un seul regard entre elle et et le mâle suffit à les mettre d'accord sur la tactique à suivre. L'instinct de meute prenait le dessus. La lune était haute dans le ciel, faisant courir son énergie dans le corps de nos deux jeunes loups prêts à en découdre avec cet assassin qui empiétait sur leurs nouveau territoire. Côte à côte, ils s’élancèrent vers l'odeur nauséabonde de leur adversaire . Parcourant la distance qui la séparait de son premier combat, la louve en Lily laissait l'instinct de prédateur parcourir ses veines, la rassurant et la guidant. Elle laissa son compagnon filer droit sur sa proie et partit vers l'est pour les dépasser, et prendre de revers, le monstre qui foulait pour la dernière fois sa réserve sacrée.

Fonçant comme ci sa vie en dépendait, ce qui était peut être le cas, elle entendis les premiers signe de la bagarre lorsque son compagnon fondit sur le monstre noir. Elle accéléra donc encore l'allure et arriva dans une sombre petite clairière, ou la lune peinait à transpercer les hauts arbres. Au centre de cette obscurité, la bataille faisait rage. Elle s'approcha a pas de loup et se mit à tourner autour des deux adversaires. Elle devait attendre une faille, de la part de l'un ou de l'autre, pour pouvoir fondre sur le monstre sans risquer de blesser son compagnon. Les deux loups étaient forts et se battaient comme des diables. Son compagnon était plus rapide, mais le loup noir savait ce qu'il faisait et menait la danse sans problèmes. Lily les regardait admirative, et quand elle vit les yeux jaune luisant du monstre, elle ne put s'empêcher de frémir, et une crête de poile vinrent se dresser du sommet de son crane jusqu'à sa queue.

La jeune louve laissa échapper un feulement de rage lorsque la bête noir trouva enfin une prise dans l'épaule de son compagnon et le rejeta plus loin. L'instinct de meute était fort, et elle ne pouvait toléré qu'on touche à son ami. Elle en profita pour se lancer et visa son cou de ses crocs acérés. Le loup fut rapide mais pas assez pour l'éviter, et les crocs de la femelle se plantèrent dans son flanc et se refermèrent dans une étreinte infernal. La rage couvait en elle, enfin, elle se vengeait ! Pendant que le loup noir encaissait le choque, et essayait de se débloquer, cherchant une prise sur la jeune louve, son compagnon se releva et vint lui prêter main forte. Il sauta au coup du monstre, plantant ses crocs dans la chaire tendre et vulnérable, et d'un mouvement brusque de la tête, il l’égorgeât.

Lily resta un instant à regarder la dépouille de la créature qui avait voulu avoir sa peau, puis se retourna, et s'asseyant, elle se mit à hurler son bonheur à la lune. Son compagnon se joignit à elle dans un chant de victoire.




7 DEPART.

La jeune femme se réveilla seule, humaine, nue, et dans un état de saleté pitoyable. Elle était allonger dans l'herbe à l'orée de la foret tous près du chalet. Elle se souvenait parfaitement de la nuit qu'elle avait passée. De sa douloureuse transformation, de sa première chasse réussite, de sa rencontre avec le loup blond argenté, que le louve en elle avait prit pour compagnon de meute, et de l'horrible loup noir qu'ils avaient tués, étanchant sa soif de vengeance. Ensuite ils avaient hurler à la lune un moment et étaient repartis courir et jouer dans la foret, leurs domaine, où ils étaient maintenant en sécurité. Lorsque l’aube arriva, il l'avait reconduit jusqu'au chalet, et après un dernier petit coup de truffe, il était partit laissant Lily seule pour inverser le processus de transformation, ce qui fut long et douloureux, encore une fois. Ensuite, elle avait finit à bout de souffle, par tomber dans les vapes. Elle se redressa et se releva sans problèmes. Hormis quelques courbatures, elle était en pleine forme, et de bon humeur, se qui changeait de ses derniers temps. Elle ne rêvait que d'une bonne douche en rentrant dans le chalet. Récupérant à la hâte des vêtement dans son sac déjà bouclé elle fonça dans la sale de bain. En se voyant dans la glace, elle sut que si un doute avait persister au fond de son être sur ce qui c'était passer cette nuit, elle n-avait malheureusement pas rêver. Un filet noir de sang sécher coulait de la commissure de ses lèvres, Le sang du monstre qui avait fait couler le sien un mois plus tôt.

Pendant sa douche, Lily se demandait qui pouvait bien être ce magnifique loup blond, qu'elle craignait ne plus jamais revoir. Le premier compagnon et ami qu'elle ait jamais eu dans sa chienne de vie. Elle ignorait ce qui ce passerait à la pleine lune prochaine. Elle avait tellement de questions, mais personne à qui les poser. Une fois habiller, elle finit de remettre ses dernières affaires dans son sac et prit le tous pour le mettre près de la porte, la voiture serrait là dans moins d'une demi-heure, les vacances étaient vraiment terminer. Bientôt elle retournerait au travaille. La jeune femme téléphona à l'agence de voyage, les remerciant, et expliqua comme elle le pouvait les dégâts pour la fenêtre, promettant de tous rembourser.

Enfin, Lily vit la voiture arriver et venir se garer près de l'entrée. Le chauffeur, le même qu'à l'aller, portant toujours ses lunettes noir ainsi que son chapeau, sortit du véhicule. La jeune femme ne pouvait toujours pas apercevoir son visage, mais lorsqu'il s’approcha pour prendre son sac, une odeur familière parcouru les narines de la jeune fille, Elle sourit, cependant, n'osant rien dire de peur de se tromper, elle le suivit et grimpa à l’arrière du quatre quatre. Une fois installé, le chauffeur ôta son chapeau, dévoilant une chevelure blonde comme les blés, dans laquelle le soleil faisait ressortir des reflets dorer. Étant assise à l'arrière elle ne pouvait pas voir ses yeux encore cacher par ses lunettes, mais n cessait d'imaginer ses magnifiques yeux verts mousse, si profond et touchants. Ce regard qu'elle ne pourrait jamais oublier. Et lorsqu'il enleva ses lunettes et lui fit un clin d’œil dans le rétroviseur, elle sut qu'elle l'avait retrouvé.



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Jeu 25 Sep - 0:47
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http://www.terramysticarpg.com/t5971-la-belle-venimeuse#132669
Voilà amusez vous bien, et n'hésitez pas a commenter pour donner vos avis. Soyez quand même un peu indulgent je ne fais tous ça que pour passer le temps et je n'ai absoluement pas la prétention d'avoir un bon niveau, mais si ça peu vous occuper agréablement un petit moment... Wink



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