Terra Mystica

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 Nayris ait pitié de toi, mutin, car je n'en aurais point.

 
Mer 9 Juil - 13:47
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Partie I

Le 5e de Dennarès de l'année 114. Abyssaï.

Eaglehorn. Quel nom ridicule derrière lequel il se cachait...

Même les océans ont des oreilles de nos jours et il aurait suffit d'une semaine ou deux pour que les mutins n'aient vent qu'un certain Feygor Statch voguait sur un autre navire. Alors le voilà sur un navire qui n'a même pas le tiers de la puissance de feu de son Clairon de Nayris depuis près de deux mois en compagnie d'une quarantaine de ses hommes dont il est certain de la fidélité, ayant laissé son second aux commandes de sa flotte en son absence. Un ombrageur grand et svelte répondant au nom de Synésius Strauss. Une magie étrange et intimidante qu'est celle de l'ombre est un atout sans pareil à bord d'un navire aussi craint que le Clairon de Nayris. En effet, l'ombrageur utilise avant tout ses étranges pouvoirs afin d’impressionner, d'intimider et de pousser les victimes de Feygor à la rémission sans même livrer un combat, en étendant par exemple l'ombre du navire le plongeant dans une obscurité inquiétante la plus totale. Lorsqu'il faut passé à l'offensive en revanche, ses talents plutôt limités ne suffisent pas à avoir un impact très important au milieu des combats, il restait tout de même un homme fidèle et en qui le capitaine pouvait avoir confiance. Parmi les quatre-vingt-onze créatures composant l'équipage du Clairon, seul les trente-neuf présentent à bord de son navire temporaire avait sa confiance intégrale. Parmi les officiers disposant d'un tel privilège, il y avait le quartier-maître, Snaglak Snagarz, un orc comme vous pouvez vous en douter par son nom. Jamais, depuis qu'il avait rejoint son équipage il n'avait remis en doute les ordres de son capitaine qu'il respectait avant tout pour ses faits d'armes, ce que n'importe quel orc supporterait. On trouvait aussi son cartographe, Caffran, ou Caff', un humain très mystérieux sur ses origines et dont visage brûlé pouvait-être intimidant, bien qu'il soit en réalité la personne la plus ...« correct » parmi les marins. Pour terminer, il y avait le maître charpentier : Malakai, l'unique nain, bourru, imposant, à la barbe rousse tressée et au crâne chauve couvert de tatouages; un nain quoi.


Il "fêtait" actuellement son deuxième mois à bord de la Fièvre Noire avec son cartographe invité dans sa cabine, tout deux assis autour d'une bonne bouteille d'un vin du nord. Caffran ne parlait peu, c'est ce qu'il aimait chez cet homme. D'une maigre conversation mais toujours pertinente, c'était aussi un des seuls -autre que le capitaine lui-même- lettré à bord. Il lisait actuellement l’extraie d'un livre philosophique que ce dernier avait relevé plutôt intéressant durant lequel l'auteur dissertait sur la peine de mort, ses avantages et ses inconvénients. Critiquer la peine de mort par pendaison, décapitation, écartèlement, empalement, c'était plutôt exotique, ce qui intéressait Feygor, les sujets qui sortent du commun, qui bousculent les acquis, il affectionnait les théories ambitieuses et farfelues tout autant que les amours impossibles. Il eut à cette instant une petite pensée pour sa princesse qui avait quitté son navire il y a tout juste une semaine, physiquement en tout cas. Elle habitait toujours dans son cœur et venait souvent s'installer dans son esprit qui se chargeait alors de mélancolie. C'est pourquoi lorsque Elim franchit la porte de sa cabine, son palpitant fit un bond. Elim était gabier à bord, mais le trentenaire chétif dont le visage acéré évoquait le profil d'une lame servait aussi comme messager. Il était en permanence accompagné de dizaines de corbeaux qui faisaient office d'animaux de compagnies là-haut dans son perchoir, au milieu des voiles qu'il ne quittait que rarement. Encore éblouit par cette passion amoureuse qu'il avait partagé avec la princesse Dae, il s'attendait à des nouvelles de cette dernière mais il fut très vite ramené à la réalité quand Elim montra le message :
Un petit rouleau de parchemin sombre marqué d'un sceau à la cire noire.

Synésius.

Le messager ne dit pas un mot et se contenta de marcher vers le bureau de la cabine pour y déposer la missive sous les regards de Feygor et de Caffran qui ne bougèrent pas jusqu'à ce qu'il soit sorti de la pièce. À l'instant où la porte claquait, le capitaine s’empara du message dont il vérifia le sceau quelques secondes avant de le briser visiblement satisfait par le cachet de cire. Le déroulant jusqu'au bout, il entama la lecture à voix haute, estimant que le cartographe était tout autant concerné que lui par le contenu :

« Écrit le 3e de Dennarès de l'année 114. Il y a deux jours donc, statua Feygor pour lui-même.
Capitaine, votre navire est toujours ancré là où vous l'avez quitté. À bord, un clan ne désirant plus attendre votre retour se démarque, il est mené par sir Glörfindel Léburion qui s'était aussi opposé à l’élection de Snaglak au poste de maître d'équipage. Quelques canonniers, gabiers et mousses le suivent, ils sont au total vingt-six très exactement. Glörfindel cherche chaque jour à organiser de nouveaux votes pour me destituer de ma position. J'ai peur que d'autres rejoignent la mutinerie dans les prochains jours les rendant alors majoritaires, j'ai donc besoin de votre intervention.
Le chef des mutins démasqué, il faut maintenant intervenir.
Dans l'attente de votre retour, Synésius Strauss
.
 »

Lâchant le message sur le bureau en affichant une mine neutre, Feygor se passa la main dans ses cheveux bruns découvert faisant tinter les quelques perles et bijoux qui y étaient accrochés, un tic nerveux.

« Le fils de catin. » lâcha t-il sur un ton neutre. Il avait sortit cet Elfe –Glörfindel- de l'épave d'un petit navire de l'Aile Ténébreuse qu'il avait attaqué. Passé aux fers pour avoir manqué de respect à son capitaine, il rejoignit son équipage volontiers lorsqu'il lui offrit sa place. Était-ce ainsi qu'il le remerciait ?

« Nous avons un cap Maître Caffran, affirma t-il toujours aussi calme. Combien de temps selon vous ? » Lui demanda t-il en commençant l'écriture d'un nouveau message pendant que son interlocuteur était penché sur ses cartes.

- Une trentaine d'heures si le vent continue de souffler dans notre dos, lui répondit le cartographe de sa voix morne et monocorde.

- Il continuera, » lui confirma son capitaine en scellant son message à l'aide de la bague que la princesse Dae lui avait confié.


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Mer 9 Juil - 14:38
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Partie II

Le 7e de Dennarès de l'année 114. Abyssaï.

Vingt-neuf contre vingt-sept, nous y voilà, pensait Sinésius. Majoritaire, Glörfindel était plus proche que jamais de s'emparer du navire. Il avait pourtant reçu le message du capitaine hier, mais depuis, plus de nouvelle. Il aurait dû arriver quelques heures après le corbeau, sans lui, il ne pourrait tenir le Clairon plus longtemps face aux mutins dont le nombre grandissait de jour en jour. Malgré ça, quelque chose lui disait que le cour des affaires allait changer. Un épais brouillard s'était levé il y a peu, une brume qui flottait au gré du vent passant en rafale sur le pont de l'imposant navire. Ça n'avait rien de naturel, il le savait et malgré l'assemblé coléreuse qui tapait du poing sur le pont principal, le second gardait son calme. Jamais ceux qui se dressaient encore pour lui ne le laisseraient tomber maintenant que le brouillard qui précédait et suivait le capitaine comme son ombre s'installait, les mutins étaient en proie au doute et ceux qui étaient restés dans les rangs se trouvaient plus sûrs que jamais de leur position.

« Descends de ton estrade trou du cul ! » grinça Glörfindel, leurs meneur.
Un épéiste elfique de talent, plutôt grand, gracile, aux cheveux blonds portés par le vent, un bon combattant et plutôt inspirant pour les hommes. Pas étonnant qu'il ait faillit être élu maître d'équipage à la place de l'orc. Ainsi « volé de sa place » si vous lui demandiez, à quelques votes près, il visait maintenant le siège de capitaine.

L'imbécile.

Depuis près de deux-cents ans Statch occupait ce poste dans la peur, la crainte mais aussi la reconnaissance de ses hommes qui voyaient en lui un exemple de réussite. Mener par l'exemple, et par le devoir quand ça ne suffit pas affirmait toujours son capitaine.

« Navré, mais je ne peux accéder à ta requête, l’elfe. » lui répondit l'ombrageur en ponctuant sa voix d'une pointe de moquerie en prononçant ce dernier mot. Le concerné fulmina de plus belle à ces mots hautains imité par ses mutins -la maigre poignée d'elfes, quelques humains et gnolls qui s'étaient allié à eux- qui hurlèrent toute leur haine au second. L'intégralité des orcs de l'équipage, sans aucune exception, étaient eux restés groupés sous la bannière de leur capitaine, encadrant l’ombrageur près de la barre comme une garde rapprochés, accompagnés d'une dizaine d'homme, et tout autant de gnolls. Tous n'attendaient qu'une chose : le retour de Statch, et leur patience fut récompensée.

« Navire à sept heure ! » tonna la vigie qui ne participait pas au débat.

* * *

Retardé par un foutu mercenaire chasseur de pirate. Quelle honte. Sans doute lorsqu'il s'élança à l'attaque de la fièvre noire, ce navire nimbé de brouillard, il ne se doutait pas qu'il trouverait à bord Statch le Noir. Les pirates subirent quelques dégâts après une brève canonnade avant que le canon incendiaire ne carbonise le brigantin, ne laissant ni survivant, ni butin, seulement une épave calciné à la dérive. Pauvres fous.

Ainsi ralentit par les dommages occasionnés, leur vaisseau mit une dizaine d'heures de plus à combler la distance qui les séparaient du Clairon de Nayris. Dix heures durant lesquelles tout et n'importe quoi pouvait se passer à bord. Cependant, Feygor fut tout de même soulagé lorsque à travers la brume, il distingua son fière navire aux voiles repliées.

« Allégez la voilure ! Ordonna t-il aux gabiers. Préparez-vous à aborder ! » Commanda t-il aux autres. Parmi les voiles, nombreuses avaient été endommagées, restèrent alors au vent la grand voile et la brigantine, permettant à la Fièvre Noire de s'approcher du Clairon dont la silhouette imposante tournait celle de sa petite sœur au ridicule. La frégate rouge et noir et ses trois mats ne bougeait pas, son ancre à l'eau et ses sabots clos, on aurait pu la croire abandonnée. Des amarres furent envoyés sur le pont d'à coté où l'activité semblait tout même reprendre. Toutes races confondus s’emparèrent des cordage qu'ils attachèrent une fois tendus là où ils le pouvaient, un groupe de marins restant cependant immobile.

Quand Feygor lâcha la barre pour se diriger vers le pont principal où les deux bastingages se touchaient, il vit un homme à la silhouette sombre faire de même de l'autre coté, sur son navire. C'est ce même homme élancés à l'air maladif qui l’accueillit lorsqu'il franchit le vide qui séparait les deux vaisseaux sur une planche instable, très vite suivit par l'équipage de la fièvre.

« Monsieur, l’interpella t-il en baissant la tête sans pour autant perdre de sa fierté lorsqu'il se redressa, je vous informe d'une mutinerie, » affirma t-il en pointant du doigt le groupe de marin qui restait stoïque près du grand mat face à l'arrivé du capitaine qui leur adressa un regard noir à faire frémir Médusa. Alors que le reste de l'équipage prenait pied derrière lui, le Noir s'avança vers les mutins, notamment vers Glörfindel près duquel il s'arrêta, plongeant ses yeux sombres dans les iris de l’elfe qui soutint malgré la vu de l'orage qui se profilait.

« Deux-cent quarante années que ce navire m'appartient. Deux-cent quarante années que ceux qui désirent appartenir à l'équipage de mon navire suivent mes ordres, affirma t-il en pointant son pouce sur sa poitrine. Statch avait commencé de faire les cents pas devant l'attroupement de rebelles, croisant volontairement le regard de chacun d'entre eux qui ne pouvait soutenir celui chargé d'une colère tempétueuse de leur capitaine.
En temps normal, j'offre à chaque matelot le droit de quitter le navire quand il le désir. Vous en avez le droit ! En attendant je vous offre des prises, votre part du butin, l'océan, la liberté ! Tonna t-il en ouvrant les bras pour présenter l'étendu de tout cela.
Mais toi, c'est ainsi que tu me remercies ? Essayer de s'emparer de mon navire ? Lever mes hommes contre moi ? »

Il s'arrêta à nouveau devant Glörfindel en affichant une mine presque désolé pour lui. Son sort était scellé et rien ne pouvait maintenant l'empêcher de rejoindre les limbes. Un cercle se forma lentement autour des deux grands marins dont les vêtement claquaient au vent. Le manteau noir de Feygor et la robe blanche typiquement elfique du mutin se laissant porter par les bourrasques violentes composaient les uniques sons qui perturbaient l'agonie du silence.

« L'équipage à pourtant parlé, affirma le meneur des rebelles.

- Par Nayris tu ne reverras pas le jour, » lui répondit Statch en se débarrassant de son manteau, libérant ses épaules pour dégainer son sabre sombre imité par son adversaire qui sortit sa fine épée elfique.


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Mer 9 Juil - 18:08
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Poussant son tricorne et son manteau hors du cercle composé de marins qui n'attendaient que le sang coule, Statch ne quittait pas pour autant le traître des yeux. Il l'avait déjà poignardé dans le dos, et il ne laisserait pas cela arriver une seconde fois. Les deux adversaires s'observaient, se tournaient autour, leur lames toujours plus proches l'une de l'autre. La démarche de l'elfe était assurée, calme et presque sensuelle. Le combat chez lui s'apparentait à une danse. Il ne se battait pas, il faisait de l'art. En face de lui, le pirate avait fait du combat sa deuxième nature. Il connaissait chacun des coups possibles et réalisables et avait apprit avec le temps à les contrer. Bien loin de la façon de pratiquer cet art comme on le faisait dans les cours et la haute société, Statch était un pirate. Ce n'est pas de l'escrime, c'est un combat à mort.

Son adversaire restant stoïque, l'elfe finit par perdre patience et attaquer d'un coup droit mesuré qui fut paré aisément par le capitaine qui répondit immédiatement d'un revers ne tranchant que l'air, le mutin ayant reculé en s’attendant à cette contre attaque. Ne s'arrêtant pas la, Feygor frappa d'un coups descendant en visant la tête de son adversaire, s'approchant encore de lui. Ce dernier plaça sa propre épée comme rempare le protégeant de la mort, pour l'instant.

Sa lame ainsi placée perpendiculairement à celle du pirate, il put constater que la force de ce dernier était supérieur à la sienne alors que l'ensemble descendait lentement plus près de son visage malgré la résistance qu'il y opposait. S’échappant de l'emprise d'acier d'une pirouette spectaculaire que ses rebelles acclamèrent, il tenta en se relevant d'emporter les appuis du capitaine qui ne bougèrent pas d'un cheveux sous son regard consterné. À nouveau face à face, les deux hommes se souriait l'un à l'autre, tout deux étant sûr de leur talent, et de leur victoire. L'adrénaline envahissait le corps des combattants maintenant dopé par cette douce substance.

Si il ne pouvait l'avoir par la force, Glörfindel savait qu'il pouvait prendre le capitaine de vitesse. Il passa donc à l'offensive pour faire pleuvoir une dizaine de coups sur son adversaire qui para avec fureur. Coup droit, revers, pirouette et coup droit à nouveau. Une véritable danse qu'il était persuadé de mener et au moment opportun, il frappa d'estoc en visant pour le visage de sa fine lame qui fut déviée par la main de Statch qui n'avait eut le temps d'y placer son sabre. Un filet de sang jaillit de la paume de ce dernier arrachant quelques cris de joie de courte durée dans l'assemblé de mutins qui cessèrent quand la botte du capitaine envoya son adversaire brutalement au sol sous les rires moqueurs des autres marins qui commençait à taper du pied pour rythmer le combat.

« C'est avec ça que tu comptes me tuer ? railla Feygor en observant l'estafilade sur sa main. J’espérais un peu plus... d'impact. »

Dans un tel duel, une langue affûtée et des mots meurtriers pouvaient se révéler plus décisif qu'une lame. La colère et la frustration commençait à monter en Glörfindel qui se leva d'un saut carpé agile pour repartir de plus bel dans sa danse. L'acier contre l'acier étincelait encore et encore en un tintement monocorde et répétitif qui ne voulait cesser, comme une chaîne bercée par le vent. Les coups de l'elfe perdaient leurs grâces et leurs vivacité pour une force colérique qui s’exprimait à chaque assauts de plus en plus maladroits, essoufflés et prévisibles. Profitant de son inattention, Statch parvint à coincer le rebelle dans un duel de force duquel il ne pouvait s'échapper sans mal et l'instant ou ce dernier fit un pas en arrière sous l'éffort, un coup de poing cueillit sa mâchoire le sonnant assez longtemps pour que le sabre noir trouve le chemin de son abdomen, se frayant un chemin sous ses côtes alors qu'un hoquet de surprise franchissait ses lèvre très vite suivit d'un immonde gargouillis d'agonie.

« C'est des tripes que je sens là dessous ? Lui demanda Feygor en tournant la poignée de son sabre avant de la retirer alors que l'arme de Glörfindel touchait le sol en un tintement métallique. Je ne savais pas que t'en avais. »

L'elfe tombant à genou sans un mot, le capitaine ainsi affirmé saisit le mutin par ses longs cheveux blonds qu'il dressa au dessus de sa tête et le décapita en toute netteté, le faisant expirer en aspergeant de fluide écarlate ceux qui se trouvaient derrière lui et qui le supportaient. Leur présentant la tête de leur champion il pointa alors la Fièvre Noire qui se trouvait déjà dans un sale état.

« Vous n'êtes plus bienvenus à bord, dégagez, ordonna t-il simplement alors que le reste de l'équipage toisait les rebelles ainsi défaits, leurs mains sur leurs armes. Lorsque le cortège des perdant eut rejoins le navire d'à coté, le capitaine poursuivit en s'adressant à ses hommes cette fois :
Tranchez les amarres, canons de bâbords, feu à volonté. Envoyez ces bâtards par le fond. Que la tête de celui-là orne la proue. » conclu t-il en déposant le crâne de Glörfindel dans les bras de son second.

Feygor Statch était ainsi de retour, enfin.


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