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 (Abandonné) La pointe du dragon. [PV Byron Selig]

 
Jeu 1 Mai - 0:04
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C'était encore le jour, Anodrac parcourait les plaines infectées par la maladie. Il était accompagné d'Heimdall, le loup géant était pour lui sa monture et son fidèle compagnon. Ils étaient en train de traverser une forêt morte, les arbres étaient rongés par l'épidémie et certaines créatures qui devaient être mort n'étaient pas si mort que ça. L'Ombrageur n'avait pas de temps à perdre avec des créatures qui n'avaient aucune importance, il devait s'occuper d'une affaire importante et l'accomplir dans le plus bref délai. En effet, il était à la recherche de la pointe de dragon et selon les indications qu'il avait reçues, il devait trouver la route du nord pour trouver la pointe du dragon. Selon les informations, il y aurait un vampire qui essayerait de réveiller une armée de mort et encore une fois, Hogùn avait été envoyé seul.


Une fois la forêt traverser, le reste du chemin se fit sans problème, le chemin était désert et s'enfonçait entre deux falaises. Cette fois-ci, Heimdall avançait lentement et prenait son temps pour être attentif à toute embuscade, même si à première vue il n'y avait personne et que c'était plutôt "mort". Mais le plus désagréable dans toute l'histoire, c'est qu'il n'y avait pas d'entrée visible. C'était une gigantesque tour de pierre qui s'élevait du fond du canyon. Elle était large à sa base et se resserrait lentement jusqu'à son sommet. Bien que la tour faisait plus de quatre-vint dix mètres de haut, les flancs sont sculptés de gargouilles, de visage, de portiques, de corniche et d'autres éléments plus sinistres que les autres.


Anodrac allait devoir grimper la façade de la tour et entrer par le toit qui n'y était plus. Il invoqua donc une paire outil grâce à "Artisanat d'ombre", c'était des crochets pour mieux s'agripper et facilité la monté. L'Ombrageur montait sans trop de problèmes, la tour était endommagée avec le temps et elle possédait plusieurs points d'appui. Une fois qu'il atteignit le sommet, il dut le redescendre de l'intérieur pour atteindre un plancher de pierre qui avait en son centre un trou et une odeur désagréable.

Hogùn commença à se déplacer lentement vers la seule entrée et une fois à l'entrée, il s’accroupit doucement pour jeter un regard au niveau inférieur. Il n'y avait pas un chat, il s'agrippa contre le rebord et se laissa descendre lentement. Le mur du Nord était détruit et les autres murs avaient une porte fermée. Mais l'Ombrageur fut intrigué par les bruits qu'il avait derrière une porte en particulière, des gémissements de panique et quelques coups d’impacts contre la porte. Hogùn s'y approcha doucement et ouvrit la porte.


-Mais qu'est-ce que...?

Position actuel: Tour Niv 1
Anodrac: N.4
Byron: N.11

MAP:
 


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Ombrageur

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Jeu 1 Mai - 10:33
Je détestais être là. De manière générale, je n’aimais pas voyager. Encore moins voyager loin des grandes villes. Et d’autant moins voyager dans cet endroit glauque et sordide. Néanmoins, j’étais en mission officiel pour la famille Sélig et rien ne pouvait m’éviter ce passage obligé. J’étais sensé rallier un petit village de réfugier afin d’y porter un message de la plus haute instance. Ce n’était certainement pas le rôle d’un précepteur mais, comme l’avait dit le patriarche, en c’est temps trouble, les êtres de confiances étaient rares. De confiance ? Moi ? Je me louais mentalement de n’avoir jamais fait par à mes employeurs de mes petites… sautes d’humeur.

Je slalomais entre les arbres morts, tâchant de ne pas m’attarder sur les détails effrayants et dégoutants du paysage. J’avais une destination, et, plus vite je l’aurais atteinte, plus vite je pourrais retourner sur les grandes routes pavées de la capitale. Norost, mon poro, semblait du même avis et plantait frénétiquement ses petites griffes dans mon épaule, poussant de faibles glapissements à chaque bruit qu’on entendait, fusse nos propres bruits de pas.

Deux pans de falaises apparurent peu à peu à travers le voile d’obscurité. Le chemin de terre battue que je suivais s’enfonçait entre lesdits pans de falaise. J’hésitai un instant et jugeai qu’il était préférable de faire demi-tour. Félicitation Byron ! Tu as réussi à te perdre. Subitement, Norost s’affola, s’agrippant de toutes ses forces à mon cou comme s’il souhaitait se cacher sous ma peau. Je m’arrêtais pour le prendre dans mes bras et lui prodiguer quelques caresses apaisantes. Grand mal m’en prit, car je n’eus à peine le temps d’entendre l’air siffler avant de sentir le choc cuisant à l’arrière de mon crâne qui me glissa dans les méandres de l’inconscience.



***


Difficilement je rouvris les yeux. De brusques vertiges me cueillirent, m’obligeant à rester de longues minutes au sol. Quand j’en trouvai enfin le courage, je me redressais prudemment, pour découvrir mon poro tranquillement allongé sur mes jamabes, se mouvant au rythme de ses respirations posées. Je l’agitais tendrement de la main, afin qu’il émerge et retrouve sa place sur mon épaule. Une fois prêts, je me relevais, me tenant au mur pour plus de stabilité.

Je me trouvais dans une petite pièce, vide de meuble. Les murs de pierre ne laissait voir aucune décoration ni fenêtre et n’était arrêtés que par une porte qui paraissait désespérément solide. Je pris le temps de faire rouler muscles et articulations, m’assurant ainsi que rien de grave ne m’était arrivé. Si la douleur à la tête était encore présente et que je pouvais sentir du sang séché dans ma nuque, rien, dans mon état, ne semblait préoccupant.

Je me dirigeai vers la porte, pris une profonde inspiration, et me jetai dessus. Je ne réussis qu’à ajouter épaule douloureuse à la longue liste de ce qui n’allait pas et qui ne faisait que s’allonger. Si l’autre était là, il aurait sans doute défoncé la porte sans le moindre mal, pour rentrer manger à Sen’tsura en sifflotant quelques mélopées vulgaires. Jamais là quand on a besoin de lui ! Parfois j’enviais sa puissance et son innocence bien heureuse. Mais pour le moment, il ne semblait pas vouloir débarquer. J’avais beau me plonger dans une profonde introspection, je ne sentis pas la plus pâle copie du vertige si caractéristique de son arrivée.

Je commençais doucement à paniquer, j’avais l’impression que l’air se faisait rare. Je n’avais pas la moindre idée du temps qui s’écoulait ni de la raison de ma présence ici. Je ne savais même pas où était « ici ». Je cognais de toutes mes forces sur la porte, de mes points serrés. Le bout de mes os du Métacarpe fut bientôt à vif tandis que le sang coulait le long de mon poignet mais, plongé dans la terreur panique tel que je l’étais, je ne sentis pas la moindre brulure. Subitement, sans le moindre préavis, la porte s’ouvrit, me projetant en arrière.

Je me retrouvais nez-à-nez avec un jeune homme, sans doute plus âgé que moi. Je me redressais difficilement, saisissant discrètement la Miséricorde cachée dans ma bote pour la glisser sous ma tunique, où elle était à porté de main, ignorant ma tête et mon épaule douloureuse. Je détaillais davantage l’inconnu qui venait d’entrer. Plus petit que moi, les yeux brun, de courts cheveux noirs, il n’avait vraiment pas l’allure des mort-vivants qui peuple d’ordinaire cette région. Etait-ce mon kidnappeur ? Il avait pourtant l’air aussi surpris que moi, et j’aimais à croire que c’était simplement un touriste qui passait par là, suffisamment aimable pour m’indiquer la sortie de cet endroit de malheur. Le silence entre nous s’éternisa, avant que je le rompe d’une question parfaitement appropriée dans ce type de situation :


-Qui êtes-vous ? Et que me voulez-vous ?

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Ven 2 Mai - 5:51
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Perdant le contact visuel d'une des mains de l’étranger, Hogùn comprit qu'il était armé et qu'il l'avait cacher quelques parts d'accessibles. L'Ombrageur devait donc rester alerte à toute possibilité d'hostilité, mais on pouvait facilement deviner par son accoutrement qu'il n'était pas un guerrier ou autre métier relier au combat. Il paraissait inquiet et perdu, mais Anodrac devait mettre les choses aux clairs. Il entra dans la salle avec un air sérieux la referma par la suite. Son regard n'avait pas quitté celui de l’étranger qui avait du mal à se redresser. Il était donc blessé, avait-il été kidnappé pour être sacrifié?Il est vrai que tous les rituels nécessitaient un sacrifice, mais il fallait poser les bonnes questions et lui faire comprendre qu'il ferait mieux de répondre aux questions.

-Qui êtes-vous ? Et que me voulez-vous ?

-Je n'irais pas par quatre chemins et je vais faire ça simple. Je vais te poser des questions et tu vas me répondre du meilleur de tes connaissances. Ne pense même pas à m'attaquer, tu risques de le regretter et il serait dommage de mourir si jeune. Tu ne ma pas attaquée et tu es sur la défensive, donc j'en déduis que tu ne recherches pas la confrontation et je pense que tu veux sortir d'ici. Alors, je veux ton nom au complet, ton métier, la location de ta demeure et la plus importante, qu'est-ce que tu fais ici? Dit-il en ignorant la question que l'étranger venait de poser.


Hogùn espérait vraiment rencontré un simple civil qui venait d'être kidnappé, il serait dommage de mettre fin à une vie si jeune. Néanmoins, il resta alerte et écoutait attentivement ce qu'il disait, on ne sait jamais à quoi peut ressembler l'ennemie. Il est vrai qu'il espérait plus voir des vampires, des goules, des zombies ou des créatures étranges.


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Ombrageur

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Ven 2 Mai - 11:11
-Je n'irais pas par quatre chemins et je vais faire ça simple. Je vais te poser des questions et tu vas me répondre du meilleur de tes connaissances. Ne pense même pas à m'attaquer, tu risques de le regretter et il serait dommage de mourir si jeune. Tu ne ma pas attaquée et tu es sur la défensive, donc j'en déduis que tu ne recherches pas la confrontation et je pense que tu veux sortir d'ici. Alors, je veux ton nom au complet, ton métier, la location de ta demeure et la plus importante, qu'est-ce que tu fais ici?

Je pris appuis contre le mur, fauché par quelques vertiges, bien trop faible pour être réellement annonciateur de ma métamorphose. Sans doute l’Autre se réveillait-il doucement, attiré par toutes ces émotions imprévues. Ce n’était pourtant pas son heure, est c’est en ça que son arrivée semblait assez lente. Je jugeais qu’il me restait peut-être un quart d’heure avant de lâcher les commandes. D’autant plus que je sentais les prémices d’une colère qui n’était pas la mienne enserrer ma poitrine. Probablement que l’Autre avait entendu les paroles de l’inconnu et qu’il n’aimait pas sa façon de parler. Ignorant ces élans furieux, je tentais de reprendre contenance. Il fallait que je fausse vite compagnie à l’étranger avant que mon Alter Ego ne débarque et n’agresse le jeune homme. Je pris donc une profonde inspiration, me remis d’aplomb sur mes jambes et lui fit face, réfléchissant à toute allure sur ce qui m’était permis de dire ou pas. Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’il faisait ici, ni de ce qu’il me voulait. J’avais fait l’expérience de multiples personnes recherchant l’Autre pour exploiter sa force brute, et je n’étais plus prêt à me fier à n’importe qui. Pourtant, j’avais envie de croire que le nouvel arrivant allait me venir en aide. Néanmoins, le doute commença à s’installer en moi. Ne serait-ce pas mieux de laissait agir la Brute ? Il pourrait sans la moindre hésitation forcé le passage et partir, me sauvant la vie par la même occasion. J’avais pourtant trop de souvenir cuisant de lendemains de son intervention. Mon colocataire, qui ne ressentait pas la douleur, n’avait pas la moindre conscience de ce que je pouvais vivre à mon réveil. Plus d’une fois, il revenait avec un poignard planté dans le flanc sans s’en rendre compte, et il n’y avait que moi pour soigner les blessures post-guerre.

Du coin de l’œil, je vis l’inconnu s’impatienté, trouvant mon temps de réponse un peu trop long. J’avais actuellement bien trop mal à la tête pour réfléchir à ce que je devais dire où non. Au pire, l’Autre me sortira du pétrin :


-Je suis Byron Selig, précepteur à Sen’tsura et je suis en mission officiel pour ma maison. Du moins je l’étais jusqu’à ce qu’un lâche ne m’assomme par derrière pour me trainer ici. C’est vous ? je le scrutai, accusateur. Je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas vous approcher. J’en ai peut-être pas l’air, mais je peux être très dangereux parfois. Attendez de voir, l’Autre arrivera d’une minute à l’autre, et vous ferez bien moins le fière, vous verrez.

Je me rendis compte un peu trop tard que révéler ainsi mon atout n’était pas une bonne idée, mais j’étais trop terrorisé pour réfléchir et n’attendais qu’une chose, que mon sauveur débarque pour nous sauver les fesses à tout les deux.

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Sam 3 Mai - 22:40
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Hogùn écoutait attentivement la présentation rapide de l'étranger, il disait qu'il était un précepteur de Sen'tsura et qu'il était en mission. Dès le commencement, il n'aimait pas l'attitude de celui-ci et s'il était vraiment précepteur que faisait-il en ces lieux hostiles, ne savait-il pas qu'il se trouvait dans les terres infectées? Néanmoins, les prochaines explications permit à l'Ombrageur de comprend la raison de sa présence dans cette tour remplit de mort-vivant. Il avait été kidnappé de la capitale par des êtres qui voulait l'utiliser, était-il possible de trouver d'autres otages? Anodrac aurait voulu être hospitalier et aider l'otage dans sa libération, mais les menaces qui proférèrent ne lavaient pas plus.

-Écoute-moi ben p'tit con! Avant de juger les autres, commence donc par poser les bonnes questions et demande-toi qui ils sont. Parce que si j'avais voulu, j'aurais pu te tuer avant même que tu parles et je ne serais pas là à te poser des questions sa misérable vie. Je suis un milicien de l'ombre et je suis venu ici pour nettoyer cette place. Donc une chance que je te demande qui tu es, parce que sinon tu serais déjà en train de faire le grand sommeil. Mais je veux voir tes papiers et je veux voir ton ordre de mission. ET j'espère que tu les as parce que ça risque de mal tourner. Dernière chose, ne me menace plus jamais, si tu le refais encore, je ne garantis pas ta survie.

L'Ombrageur attendait avec impatience que la victime lui fournit les documents nécessaires pour qu'Anodrac enlève tout soupçon qu'il faisait partie des ADNs. Il pouvait être partout et pouvait être n'importe qui. Celui-ci finit par sortir ce que le milicien avait demandé et tendis le tout avec son bras, mais l'Ombrageur avait pas très confiance en lui.

-Lance le tout vers moi! Si tu penses que je vais m’approcher, tu te mets le doigt dans l’œil. Avec les menaces que tu m'as faites plutôt, je ne peux guère te faire confiance. Allez, lance-le tout que l'on met fin à cette plaisanterie. 


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Ombrageur

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Dim 4 Mai - 14:43
Je vis les sourcilles de mon vis-à-vis se froncer. Non. Non. S’énerver n’était vraiment pas une bonne idée. Je sentais l’Autre s’agiter en moi. Je ne pourrais plus le retenir très longtemps.

-Écoute-moi ben p'tit con!

Petit con ? Mon alter ego se débattit, furieux.

-Avant de juger les autres, commence donc par poser les bonnes questions et demande-toi qui ils sont. Parce que si j'avais voulu, j'aurais pu te tuer avant même que tu parles et je ne serais pas là à te poser des questions sa misérable vie. Je suis un milicien de l'ombre et je suis venu ici pour nettoyer cette place. Donc une chance que je te demande qui tu es, parce que sinon tu serais déjà en train de faire le grand sommeil. Mais je veux voir tes papiers et je veux voir ton ordre de mission. ET j'espère que tu les as parce que ça risque de mal tourner. Dernière chose, ne me menace plus jamais, si tu le refais encore, je ne garantis pas ta survie.

Difficilement, les mains rendues tremblante par l’effort que je faisais pour me maitriser, je fouillais dans ma besace où je trouvais les documents prouvant mon idée. Pas d’ordre de mission. Je livrais une lettre au nom de ma propre maison. Ça n’avait rien d’officiel, je n’étais pas messager, j’étais précepteur. Rien ne pouvait justifier de tels ordres mais en période de trouble, on ne confiait de pareille tâche qu’au gens de confiance. Ainsi, le patriarche Sélig m’avait demandé comme un service qu’on demande à un ami. Du moins, j’espérais que mon diplôme de la Haute Académie des Sciences et Lettres de Sen’tsura (décerné qu’à l’élite intellectuelle de la capitale qui, par la suite, ne pouvait être que Précepteur, Maitre d’Académie ou conseillé) suffirait à prouver ma profession. J’y ajouter aussi mon permis d’accès à la resserve de la Bibliothèque qui, lui, attestait que Byron Sélig et moi ne formions qu’une seule personne. Je lui tendais les papiers.

-Lance le tout vers moi! Si tu penses que je vais m’approcher, tu te mets le doigt dans l’œil. Avec les menaces que tu m'as faites plutôt, je ne peux guère te faire confiance. Allez, lance-le tout que l'on met fin à cette plaisanterie.

Je m’exécutais. Tandis que l’inconnu jetait un coup d’œil attentif à ce que je venais de lui fournir, je sentis des soubresauts douloureux serrer mon viscère et je me pliais en deux sous leurs violences. Je n’avais pas de temps à perdre, il fallait que j’éloigne mon alter égo de l’étranger.

-Ces documents sont en règle. Maintenant, laissez-moi partir. Il faut que je parte avant que l’Autre n’arrive. Croyez moi, ce n’est pas l’affaire de quelques papiers, j’ai rien contre vous. J’veux pas me battre, mais je le ferais sans doute quand Il sera là. Alors sortais d’ici. Je quitterais cet endroit et vous laisserez en paix mais vous ne devez pas être là lorsqu’il arrivera.

Je le dépassais et me précipitais dehors par la porte que l’inconnu avait ouverte en entrant. Je débouchais dans une deuxième salle. Je continuais tout droite, jusqu’à être bloquée par un mur formant un arc de cercle, traversant une troisième salle et m’arrêtant dans la quatrième. Je m’effondrais sur le mur et me laissais aller à mes vertiges, tandis que l’inconscient me fauchait pour laisser l’Autre aux commandes.

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Dim 4 Mai - 21:39
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Hogùn ramassait les papiers qui gisaient au sol, mais il prit quand même son temps pour les ramasser puisque Byron agissait bizarrement. Il survolait rapidement les pièces d'identité du précepteur, les sceaux semblaient conformes ainsi que les noms. Néanmoins, il prit plus de temps à comprendre un des documents et c'était celui qui attestait que l'étranger avait deux personnalités. Il aurait bien voulu en savoir plus sur ce dédoublement de personnalité, mais il s'était précipité dans la direction d'Anodrac et celui-ci se déplaça sur le côté pour éviter l'attaque frontale. Le précepteur prit la poudre d'escampette, l'Ombrageur le suivait de près et ils finirent dans une grande salle et elle était très profonde. Byron finit par s’effondrer sur le mur du fond, il se battait à l'intérieur de lui-même et Hogùn savait contre qui.

Anodrac prit le temps d'examiner les lieux avant de s'y enfoncer sans précaution. C'était une grande salle avec un plancher carrelé en obsidienne, il y avait en tout six sarcophages et chacun d'entre eux avait le couvercle légèrement ouvert. Le mur du fond droit était défoncé et donnait accès à une autre salle. Tout à coup, un bruit continu se fit entendre, c'était le bruit de deux pierres qui se frottait l'un sur l'autre. Quatre des sarcophages avaient ouvert leurs couvercles et des vampires sortirent de leurs sommeils, les quatre vampires se divisèrent en deux groupes de deux pour s'attaquer aux étrangers. L'Ombrageur ne pouvait rien faire pour aider le civil à moitié conscient, il devait se sauver lui-même avant de penser l'autre.

Les deux premiers vampires se tenaient devant lui, il attendait une erreur de leurs parts. Il ne savait pas comment s’y prendre, les vampires étaient connus pour leurs rapidités et ils tuaient sans hésitation. Hogùn ne voulait pas trop montrer l'étendue de ses pouvoirs, surtout qu'il ne savait pas trop qui était vraiment le civil et ce qu'il devait éliminer dans cet endroit. Il décida donc d'invoquer Heimdall pour les prendre par surprise, Hogùn allait s'occuper par la suite du deuxième pour mettre fin au combat le plus vite possible.

-Heimdall! Thugann dom do chabhair! (Heimdall! Apporte-moi ton aide!) Cria-t-il!


Un grand loup sombre sortit d'une des ombres de la pièce et sauta sur l'un des vampires, celui-ci fut écrasé par le poids de la sombre créature et il était incapable de bouger. Heimdall n'en fit qu'une bouchère et lui arracha la tête pour ensuite la lancer un peu plus loin, le corps du mort-vivant devint immobile. Pendant ce temps, Hogùn s'était précipité sur le deuxième assaillant et il lança deux couteaux à lancer qu'il avait invoqué à partir des ombres de son manteau. Puisque le vampire avait la tête tourner vers son partenaire, qui avait perdu la tête, celui-ci reçut les deux projectiles sur son torse et lorsqu'il revînt sur l'Ombrageur, celui-ci était déjà devant lui. Le suceur de sang répliqua par réflexe avec ces griffes, mais Hogùn l'évita sans problème et finit celui-ci avec une épée longue dans la gorge de sa victime. Sans hésitation, Anodrac fit pivoté l'épée pour faire tomber la tête, le corps suivit la tête au sol et devint immobile. Une fois fini, le milicien regarda dans la direction de Byron pour savoir ce qui lui était advenu.  


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Ombrageur

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Lun 5 Mai - 16:32
Mmh. Je détestais apparaitre comme ça, au milieu de je ne sais où, sans la moindre information quant à la situation actuelle. Si seulement l’Autre pouvait laisser un petit mémo dans le coin de mon esprit, ça simplifierait grandement mes prises de conscience. Je me redressais, prenant bien le temps de faire craquer les os de ma nuque douloureuse, ignorant dédaigneusement les créatures de la nuit qui s’approchait de moi. Je fis un petit compte-rendu mental de la situation.

Bien. Des murs de pierres, des portes qui donnaient sur d’autres portes, une atmosphère lourde et poussiéreuse, ça ressemblait grandement à un donjon. Deux vampires sur moi, deux vampires sur un inconnu qui se battait contre eux, avec l’aide d’un immense loup. Qui étaient les gentils et les méchants ? Je sentais une vague sensation de colère sourde tapis aux fonds de mes viscères, sans savoir contre qui elle était dirigée. Je décidais donc de la canaliser vers la menace la plus présente. Avec un sourire enfantin, je me jetais sur le vampire le plus proche et commençais à le ruer de coup de points. Bien qu’inutile, cette acte avait le don de me défouler et de dégourdir mes bras. Je sentis une main sur mon coup me relever et me tirer en arrière, tandis que de longues estafilades s’étiraient sur mon torse. Ce devait faire très mal. Heureusement pour moi, je ne ressentais rien, mais l’Autre, lui, allait douiller. Ce qui me convenait parfaitement. Fermant mon point et tendant deux de mes doigts, je les enfonçais profondément dans les deux globes oculaires du monstre qui m’avait saisi à la gorge. Une fois fait, je verrouillais mon emprise sur la boite crânienne de la bête et me retournais. Je plaçais mon bras libre autour du coup de mon ennemis et me servit de ma force brute pour lui arracher la tête. Littéralement. Je laissais tomber le cadavre inerte au sol. La seconde créature se relevait difficilement. Je me jetais sur lui et nous nous livrâmes à un corps à corps sanglant, qui m’attira de petits rires, perdu comme je l’étais dans la folie hystérique du combat, de la peur et du sang. Je fus celui qui se releva, abandonnant la dépouille inerte du vampire.

Je me retournais pour voir ce qui était advenu de la personne au loup. Cette dernière, déjà débarrassait de ces adversaire, me fixait, droit au milieu de la pièce. Je lui accordais un signe de la main et un sourire enfantin, qui contrastait de manière macabre avec le sang qui maculait mon visage et mes mains écorchées. Une autre tâche de mon liquide vitale s’étendait sur ma tunique, à l’endroit où les griffes d’un des assaillants avait déchiré ma peau. Je penchais la tête et observais avec détachement mes blessures. Sans doute ne pourrais-je même pas me lever, si je ressentais la douleur. Mais, de la même manière, je ne me serais pas jeter dans un corps-à-corps suicidaire avec un vampire, si j’étais capable de la ressentir. Me détachant de mes plaies, je fis face à l’inconnu qui, accompagné de son imposant familier, continuait de me fixer.


-Salut ! Euh… T’es qui ?

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Mar 6 Mai - 21:20
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Un combat amusant et pathétique à la fois, l'humain à la double personnalité allait être dure à cerner. Il avait réussi à se débarrasser de ces deux opposants, mais il avait eu de la difficulté. Pour l'Ombrageur, il allait être un fardeau, il fallait donc faire sortir le civil le plus vite possible et le mettre en sécurité. Il est vrai qu'ils pourraient remonter sur le toi et le faire descendre avec une corde, c'était aussi la meilleure solution.

-Salut ! Euh… T’es qui ? 

Donc, l'humain partageait une double personnalité, mais il ne partageait pas la même mémoire. Ça expliquait pourquoi l'Ombrageur le trouvait si perdu dans son regard. Hogùn supposait, avec les quelques informations, que la personne en face de lui était quelqu'un de plus violent et bagarreur. C'était une bonne nouvelle en soie, le milicien allait pouvoir lui donner une arme pour qu'il puisse se défendre par lui même et le rendre indépendant. S'approchant lentement vers lui Anodrac commença la conversation.

-Byron Selig... En tout cas, c'est le nom que l'autre ma donné. Comme je l'ai dit tantôt, je suis Hogùn Anodrac, milicien de l'ombre et je dois nettoyer cet immeuble de ses propriétaires. Tu dois aussi te de demander ce que tu fais ici? Selon lui encore, tu aurais été assommé et traîné ici. Bon je ne passerais pas quatre chemins, je vais te faire sortir d'ici parce que j'ai pas envie de t'avoir dans ma conscience et que j'aimerais éviter de remplir de la paperasse inutile. Aller! Suis-moi, je suis entré par ici! Dit-il en faisant un signe de la main. Ho! Et voilà tes papiers. Rajouta-t-il avant de les déposer sur un cercueil.

-Ligean ar Heimdall. (Allons-y Heimdall.) Ordonna-t-il à son loup en ombrager.

Anodrac retourna dans la pièce précédente, c'était la première salle où l'Ombrageur était arrivé par le toit. Il y avait toutefois quelque chose qui clochait et ce n'était pas l'orientation du milicien. En revenant dans la salle, le trou, par laquelle Hogùn était arrivé, avait disparu et cela avait été fait par la magie. Il n'y avait aucune roche qui bloquait le chemin, le trou avait tout simplement été refermé et la magie était la seule possibilité surtout qu'elle ne laisse pas de trace. Anodrac se mit donc à réfléchir à voix haute.

-Bon Ben, on dirait que la personne qui a refermé le trou ne veut pas que nous repartions de sitôt. Il va donc falloir descendre tous les étages pour se rendre au rez-de-chaussée. Bon, trouvons ces escaliers, prêts à te salir les mains Byron?

[…]

-Bien on vas commencer par là! Fouille un peu partout, mais fait attention à ne pas réveiller d'autre monstre et cherche pour des escaliers.


Puis Hogùn ouvrit le chemin suivie de son loup à ses côté et entra dans la salle d’accoté (salle 5). 


Détail:
 


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Sam 17 Mai - 17:11
-Byron Selig... En tout cas, c'est le nom que l'autre ma donné. Comme je l'ai dit tantôt, je suis Hogùn Anodrac, milicien de l'ombre et je dois nettoyer cet immeuble de ses propriétaires. Tu dois aussi te de demander ce que tu fais ici? Selon lui encore, tu aurais été assommé et traîné ici. Bon je ne passerais pas quatre chemins, je vais te faire sortir d'ici parce que j'ai pas envie de t'avoir dans ma conscience et que j'aimerais éviter de remplir de la paperasse inutile. Aller! Suis-moi, je suis entré par ici! Ho! Et voilà tes papiers.

Ce qu’on pouvait dire, c’était que je ne porterais jamais le nouveau venu dans mon cœur. Qu’il doute de la bonne fois de l’Autre, c’est une chose, mais qu’il s’adresse à moi sur ce ton… Certes, je n’avais pas le monopole de l’orgueil et du complexe de supériorité, mais tout de même ! Tout en réfléchissant à la manière de sanctionner ce manque de respect, je saisissais, distrait, les documents posés un peu plus loin et les fourrais dans ma besace, sans les regarder davantage. On avait convenu que c’était l’Autre qui gérait les papelards. Je me glissais dans le dos du dénommé Anodrac, ramassant au passage ma Miséricorde pour la replacer dans ma botte. Les poignards étaient des armes de fillette comme l’Autre, je préférais amplement la violence et l’ivresse sanguinaire synonyme de combats à mains nues. Quelques mots de l’autre homme me tirèrent de mes rêves rouges.

-Bon Ben, on dirait que la personne qui a refermé le trou ne veut pas que nous repartions de sitôt. Il va donc falloir descendre tous les étages pour se rendre au rez-de-chaussée. Bon, trouvons ces escaliers, prêt à te salir les mains Byron ? Bien on va commencer par là! Fouille un peu partout, mais fait attention à ne pas réveiller d'autres monstres et cherche pour des escaliers.

Sans même le savoir, l’inconnu venait de sauver sa jugulaire d’un déchiquetage sauvage. Un donjon à explorer et des monstres à massacrer ? « C’est ce que j’appelle un excellent début de soirée ». Toutes injures oubliées mais sans prêter plus d’attention à mon nouveau compagnon de quête, je me dirigeai vers une salle au hasard, d’un pas assuré comme si j’avais parcouru ces couloirs de pierre depuis mon plus jeune âge, alors même que je n’avais pas la moindre idée de l’endroit où j’allais. Sans doute tournais-je en rond et revins-je de nombreuses fois sur mes pas. Pendant un moment, je fus séparé de l’inconnu mais nous nous retrouvâmes bien vite au détour d’une salle. Finalement, nous pénétrâmes ensemble dans une pièce que nous n’avions pas encore découverte (salle 8). La surprise à l’intérieure me tira un sourire. Du moins, les surprises. Cinq zombies nous regardèrent entré. Au vu de leur visage… boite crânienne incrédule, ils ne devaient pas nous attendre. Sans me soucier davantage de mon collaborateur, je me jetais dans la mêlé, avec force cris et coups anarchiques, comme l’aurait fait un gamin dans un affrontement fraternel. Un affrontement fraternel pour le moins sanguinolent. J’entendais plus que je ne voyais le combat qu’avait également engagé Anodrac. La bataille fut enragée mais brève et je pus me relever rapidement, au milieu des morceaux éparses des trois squelettes sur lesquelles j’avais déversé mon hystérie meurtrière. Aux longues déchirures sur mon flanc s’ajouta mon épaule ensanglantée, œuvre d’un zombie dont la vocation de son vivant devait être laboureur. Je jetais un coup d’œil à l’inconnu qui finissait sa deuxième créature quand je ressentis le vertige caractéristique. Si d’habitude je n’appréciais pas devoir céder la place, je devais bien avouer que l’idée que l’Autre arrive maintenant me plaisait assez. Il allait sans doute ressentir quelques gênes douloureuses…


AHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Jeu 22 Mai - 0:40
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Il n'y avait pas grand-chose à dire de la pièce (salles 5), plusieurs murs étaient détruits unissant les quelques salles ensemble et il n'y avait aucun monstre qui y rodaient. En fouillant minutieusement, Hogùn constatait qu'il y avait de moyennes traces de coup de griffe incrusté sur les murs des trois salles. Une immense créature avait pillé les salles apportant tous les objets de valeur, quelques meubles avaient été détruits durant son passage et il ne restait rien. Anodrac décida de retourner à la pièce de départ, il avait maintenant accès à deux portes qui menaient à des salles similaires (salles 10) ou prendre la salle 11 qui était séparée des autres. Ce fut une réflexion rapide, il voulait faire les salles qui étaient adjacentes l'une de l'autre et passé à la prochaine.

En s'approchant vers la porte, Heimdall avait senti la présence d'une créature en décomposition et elle était très forte. Alertant le milicien, Heimdall accourt pour se placer devant la porte où l'odeur était plus forte. La porte s'ouvrait de l'intérieur, l'Ombrageur allait devoir la poussé et laissé son loup prendre les devants. En même temps, une créature avait bondi pour s’en prendre au milicien qui lui s'écarta pour se coller à l'autre porte et pendant ce temps Heimdall saisit à la gorge avec sa mâchoire. La sombre créature avait été plus rapide et avait arrêté le gros chien en décomposition dans son élan. Pour ensuite le plaqué au sol et lui cassé le cou avec une puissante pression de la mâchoire, le monstre devint sans vie.

Prenant son temps pour respirer, Hogùn en profita pour remercier en ombrager Heimdall qui avait été très rapide. Néanmoins, le calme ne dura pas très longtemps, un autre chien zombie avait défoncé la porte auquel Anodrac s'était accoté et puisque les lieux avaient été ravagés par le temps, la porte céda et fit tomber l'Ombrageur par la même occasion. Le loup sombre saute vers l'avant tout en faisant un 180 degrés, Hogùn était rendu sur le dos et essayait de résister contre le poids de la bête. Celle-ci ne voulait que tuer et elle arrachait des morceaux de bout de bois à chaque morsure. Mais Heimdall ne perdit pas une seconde et sauta sur l'hostilité, comme avec l'autre, il lui brisa la nuque avec une puissante morsure.

Pendant qu'Anodrac retirait la porte sur lui, Heimdall relâchait son emprise et retourna auprès de son maître pour ce faire encore remercier. Même si la pause était méritée, elle ne fut que courte. Le civil avait décidé de faire cavalier seul et il était parti de son côté. Le milicien se releva rapidement et se précipita vers les lieux d'où provenait les bruits de combats, Byron avait déjà commencé le combat et s'était déjà débarrassé d’un, après un calcule rapide, ils en restaient quatre encore qui était encore debout et l'Ombrageur ne perdit pas une seconde pour apporter son aide à l’irréfléchi. Le combat ne dura pas plus longtemps avec Heimdall qui combattait avec acharnement.

-La prochaine fois! Attends donc! Cria-t-il à Byron qui avait foncé sans réfléchir vers les morts-vivants.

Le combat ne dura pas longtemps, Hogùn n'était pas blesser et Heimdall non plus. Après un bref coup d’œil, il réalisa que Byron était blesser à l'épaule et il devait faire arrêter le saignement. Sans attendre une réponse, Anodrac invoqua plusieurs tissu fin avec artisanat des ombres pour soigné le blesser.

-Si tu me frappe, je te laisse pourrir icitte! Dit-il avec un ton autoritaire.

Le processus ne prit que quelques minutes, il appliqua à la fin une forte pression et fit un nœud.

-Et voilà comme neuf! Maintenant reste près de moi. Les prochaines fois tu ne sera pas aussi chanceux et je ne veux pas expliquer comment té mort dans mon rapport.

Le milicien ouvrit encore la marche et en retournant dans la salle 4, il prit la porte de droite qui menait à un long couloir avec deux porte sur la gauche. (les deux portes mènent à des salle indépendante ayant le No. 13.) L'Ombrageur allait continuer son exploration en continuant dans se chemin jusqu'à ce qu'il trouve l'escalier. 


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Sam 26 Juil - 15:57
Je laissais l’inconnu me panser, trop choquer pour réagir. Je détestais reprendre le contrôle juste après le passage de l’Autre, mais détester d’avantage encore reprendre notre corps après qu’Il se soit battu. Voyons le bon côté des choses, je n’étais pas à moitié nu entrain de danser sur une table au milieu d’un publique avec des têtes de crevettes… Ce qui m’était déjà arrivé… Plusieurs fois. L’étranger, dont je ne connaissais toujours pas le nom soit dit en passant, me lança quelques consignes avant de s’éloigner à nouveau et de quitter la pièce. Je m’apprêtais à me relever quand quelque chose retint mon geste. Quelque chose n’allait pas dans le paysage sans que je puisse savoir quoi. Mais les années d’expérience m’avait appris à ne jamais ignorer mes impressions. J’analysais donc froidement la pièce.

Le sang. Il coulait. Blessé, j’avais rependu du sang parterre et se dernier ne s’était pas rependu en suivant les interstices entre les pierres qui formaient le sol, comme les lois de la physique l’entendaient. Ce qui signifiait que le plancher était pentu. Je suivais du regard le filet de liquide rouge. Il s’arrêtait au mur mais n’avait pas formé de petite flaque, comme il aurait dû. Je me penchais pour observer de plus près, et aperçus une fente entre le mur et le sol. Je passais distraitement mes doigts, réfléchissant à la découverte. Je du actionner un mécanisme par mégarde puisqu’un craquement résonna et que le mur bascula pour laisser place à une ouverture béante. Une salle secrète (n°9). Je fis volte-face mais l’inconnu avait déjà quitté la pièce depuis longtemps. En espérant qu’il ne soit pas trop loin pour ne plus m’entendre je hurlais :


-MILICIEN !!!!

Mon cri se répercuta en écho sur les murs de la tour… Peut-être pas la plus brillante idée que j’ai pus avoir…

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Lun 20 Oct - 21:36
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RP abbandonné merci


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