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 La charité par Yehadiel.

 
Mer 8 Jan - 13:09
Je marchais sur une petite route de campagne rêvassant a ce qui m’étais arrivé ses derniers temps. J’avais crus rêver que Yehadiel le bon m’avais donné un don. Non je n’avais pas rêver cela au sens propre… J’avais bel et bien quelque chose de différent en moi, si bien que j’avais du rendre mon tablier auprès du Dédain. Triste affaire que de partir quand ses hommes avaient besoin d’un médecin… Mais le fait de laisser mourir ceux d’en fasse ne m’aidais pas vraiment. J’avais donc prit le choix le faire une pause dans ma carrière militaire, voir peut être dans ma carrière de marin. Les premiers jours j’avais eu ce que l’ont nomme le « mal de terre », le fait de savoir que j’étais … si libre de mouvement m’avais donné quelques hauts de cœur. Heureusement on guéris vite de cela, j’avais alors prit un choix simple : Servir mon Dieu avec mes connaissances, connaissances qui au passage était médicale. J’arpentais les routes des plaines de villages en villages pour apporté la bonne parole, pour guérir, pour aidé. Mon objectif de parcours était simple, me rendre en pèlerinage vers les terres infectés pour aidé ses malheureux don Nayris avait volé l’âme. Je ne sais pas pourquoi je m’y rendais mais quelques choses au fond de mon cœur, de mon âme me disais que c’était mon devoir et que par conséquent je me devais d’y aller pour aidé autrui.
Je n’était certainement un héro, loin de là, j’étais un buveur, ancien marin, pas très futé. Mais Yehadiel est le dieu des humains, le dieu de la vie, de la bonté. Yehadiel ne cherche pas la bonté dans un héro qui attend que le peuple l’acclame, c’est dans la simplicité, dans l’effort, et dans la charité que l’ont deviens important. Ce n’est pas tuant, ni en convertissant par la force qu’un homme deviens un bon serviteur de Yehadiel, c’est en répandant la vie.
« Tsu ! »
J’arrivais désormais devant une clairière, un homme allonger se trouvais au milieux, il semblait blessé, une flèche dépassait de son épaule droite. Voyant l’homme à terre j’accourus vers lui pour l’aidé.
« Suuu ! Qu’est ce qu’est qu’tu a ?! J’vais t’aidé mon brave ! »
Alors que je commençais à arraché le vêtement autour de la plaie, j’entendus un bruit dans les bois. La clairière ou nous étions me mettais à découvert permettant à n’importe qui de m’épié et d’attaquer par surprise. Mais cela de m’intéressais pas, je m’appliquais désormais à placé du coton imbibé d’alcool autour de la plaie, pour sortir la flèche qui s’y étais planté.
C’est alors que le blessé mon répondu.
« Héhéhéhé… piégé mon pote ! »
A ces mots environs cinq brigands sortirent des bois, arcs et épées pointé dans ma direction. Mais cela de m’importais pas je continuais à soigné le bougre qui était réellement blésé.
« Hey ! Connard ! Donne nous ton sabre et ton or ! »
C’est alors que d’un coup sec je retirais la flèche de la chaire, arrachant un cris étouffé à l’homme à terre. Je profitais des quelques secondes de répit pour envoyé valdinguer mon katana vers le voleur, qui tomba lamentablement à ses pieds.
Je cautérisais alors la plaie avec les quelques fioles qui me restaient de mon passage sur le Dédain.
« Tu vois bien que je n’ai pas d’or… Votre ami est vraiment mal en point ! La plaie risque de s’infecter. »
Je me mit alors à recoudre la blessure du bandit.
« Hein … mais … on est en train de prendre tes biens… »
Alors que j’enroulais une grande bande de tissus blanc autour du bras du malheureux pour qu’il puisse ainsi se mouvoir. Une fois l’opération faite j’aidais le bougre a se remettre debout sous l’œil ahuris de ses compagnons.
« Personne ne … nous aide jamais … On vole parce qu’on a rien … »
Alors que le bandit que j’avais aidé me remercia avec un grand sourire, celui qui semblait être le chef du groupe me renvoya mon katana.
« Bas toi ! »
« Vous z’avez pas compris. C’te katana, n’est pas pour se battre, ni pour tué. C’te katana, c’est pour faire fuir nos démons. »
« Nos démons ? » interrogea le chef de manière perplexe.
« Nos démons intérieur, chaque personne à besoin de faire partir le mal qui est en lui pour laissé place au bien. »
« Regarde donc ou le bien t’a mené ! Imbécile ! » Criais l’un des malfrats.
Je lui jetais alors un regard pleins de compassion.
« Oui, il m’a mené là ou les gens avaient besoin de moi. Là ou il y avait un blessé et des hommes qui cherchaient de quoi se nourrir. Je viens du village de Grissille, là bas vous pourrez trouvé du travail, la guerre à prit pleins d’hommes à ce bourg. Et j’y est formé une infirmière qui aidera votre ami a faire mieux que se piteux bandage. Au revoir. »
Je reprenais alors mon katana pour l’accrocher à ma ceinture, je me retournais sans autres formules et continuais mon chemin. Je sus qu’ils attendirent un moment, sur place sans oser bouger. Puis ils partirent en direction du patelin que je leur avait indiqué.

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