Terra Mystica

Forum médiéval fantasy
 
Un sondage a été mis en place pour avoir votre avis sur le futur design de Terra ! Venez donner votre avis ICI

N'oubliez pas de suivre l'avancée du projet Terra Mystica ICI. N'hésitez surtout pas à participer !

Merci de votre passion !
AccueilAccueil  PartenairePartenaire  GuideGuide  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 

 Saikahdys

 
Dim 5 Jan - 22:26
Voir le profil de l'utilisateur
http://www.terramysticarpg.com/t4422-saikahdys
Saikahdys

Peu importe la direction où je vais le vent me porte en toute aisance, me dirige depuis l’enfance vers cet acte de conscience : cinq sens.


Informations

Surnom : Saika, Sai.
Age : 529 ans.
Nationalité : Montagne.
Profession : Moine.
Camp : Neutre.
Croyance : Rahél, Dieu de la spiritualité. C’est un Dieu mineur que la plupart des moines vénèrent ; il s’agit d’un homme aveugle qui a su surmonter son handicap en cultivant à la fois son corps et son esprit. Maître en art martial, il est dit qu’il pouvait matérialiser son esprit en énergie pure et ainsi améliorer son style de combat. Il ne prônait néanmoins pas la violence et œuvrait pour la paix, d’abord intérieure, puis sociale.
Titre de noblesse : Aucun.
Race
Sargon
NB : autorisation reçue de la part du staff de remanier la race en l’absence de représentants.

Parsemant les contes et récits pour enfants et grands nostalgiques, les Sargons sont représentés comme des créatures mystiques, symbolisant la sagesse et la spiritualité. Souvent représentatifs de bonté ou de neutralité parfaite, ils font office, dans Terra Mystica, de créatures légendaires parsemant les croyances populaires. S’ils furent nombreux il y avait très longtemps, tout laisse à croire que les derniers représentants se sont retirés là où personne ne pourrait les trouver et continuer à les décimer. De nos jours, plus personne, ou presque, ne croient en leur existence et les rares à être au courant savent que les derniers sargons, au nombre de deux, vivent dans un temple perdu dans les Montagnes – ou, tout du moins, les protagonistes le pensent-ils.

Les Sargons sont des êtres ressemblant davantage à des serpents qu'à des dragons mais ce sont des cousins de ces derniers. On ne connait pas leur provenance. Ils ont une silhouette très allongée tel un serpent (l'allongement du corps peut aller de 4 mètres à une bonne vingtaine de mètres) et souvent, voire quasiment tout le temps ils sont très fins, leur poids ne dépassant pas les 400kg pour les plus longs. Passée leur gestation dans l’œuf (d’une durée moyenne de quelques semaines), ils naissent directement avec deux petites sphères magiques pas plus grosses qu'une bille qui sont accrochées n'importe où sur le corps (oreilles, queue, pattes... etc). Ces sphères sont la source de leur pouvoir mais au seuil d'une maturité supérieure (au-delà de 500 ans), elles ont assez canalisé de pouvoir pour que le Sargon puisse vivre et utiliser ses pouvoirs à sa guise.
Concernant l'apparence humaine, cela dépend bien entendu de leur allure en Sargon. La couleur de peau sera celle des cheveux, la couleur de la queue et de la fourrure sera celle de l'un des deux yeux (les Sargons humains sont hétérochromes) et pour finir, les sphères seront en bijoux (bracelets, boucles d'oreille, colliers... etc).
Les Sargons néanmoins ne peuvent pas prendre forme humaine immédiatement : en effet, cette forme n’est développée qu’à la maturité du Sargon, soit environ 250 ans.
On ignore exactement quelle longévité possèdent pareilles créatures ; d’après les légendes, ils ne peuvent mourir que de chagrin, ou par amour : ce genre de bons sentiments qui se multiplient dans les croyances populaires. Ils ne sont pas immortels néanmoins, et quelques récits peuvent le prouver : on raconte que la mort d'un Sargon est impressionnante et que quiconque a vu un de ces êtres mourir est émerveillé toute sa vie. Le Sargon qui meurt s'envole dans le ciel puis disparaît peu à peu en particules de lumière, formant une immense aurore boréale constituée d'une myriade de couleurs magnifiques.
Ils ne se reproduisent qu’entre eux, la plupart du temps, mais il leur est possible de se croiser avec d’autres races reptiliennes.

Caractère


Saika, en tant que moine, est une femme excessivement spirituelle. C’est une des clés pour la comprendre : ayant passé sa vie (plus ou moins agitée, certes) à entraîner son esprit jusqu’à en répudier la chair, tout passe désormais par sa tête. Sentiments, décisions, impulsions.. là où bien d’autres femmes peuvent être charmées à force de caresses il vous faudra psychologiquement celle-ci avant de parvenir à en faire quoi que ce soit. Cela ne la rend en rien intouchable, néanmoins : bien au contraire, son caractère entier la place bien souvent en position de faiblesse une fois que l’on sait comment s’adresser à elle.
Très spirituelle, donc. En conséquence, Saika semble posséder un contrôle total d’elle-même, ce qui n’est pas forcément tout à fait vrai : ancienne enfant terrible, jeunesse esseulée et adolescente agitée, elle conserve de cette période un naturel qu’elle ne saura jamais tout à fait chasser, quand bien même les efforts qu’elle investirait pour ce faire. Cela pourrait a priori sembler être un handicap pour un moine de son acabit mais Saika apprit à en faire une force : sereine la plupart du temps, aussi tranquille que l’eau calme d’un ruisseau, elle sait quand elle peut se permettre de laisser les remous l’agiter et quand les arrêter pour mieux continuer à couler le long de sa source sans s’égarer là où elle ne le devrait pas. Cela la dote d’une sagesse certaine malgré son jeune âge tout relatif et, plus que ça, cela lui permet de fragmenter sa patience – qu’elle a grande – pour mieux s’en servir à bon escient.

Malgré sa cécité imposée, Saika est particulièrement douée pour déceler le mal-être ou le mensonge chez ses vis-à-vis : outre ses autres sens décuplés par son absence de vue, il existe une excellente raison à cela. Elle-même très expressive, elle sait reconnaître intonations, soupirs et gestes brusques et les catégoriser pour mieux les comprendre. Beaucoup de gens la considèrent à tort comme insensible ou impassible, amalgamant le contrôle total qu’a la jeune femme sur elle-même à de la froideur. Car la sargon sait se montrer chaleureuse : ni trop, ni trop peu, juste assez pour ne pas se compromettre ou entraîner ses proches dans une fausse image d’elle-même. Très honnête elle a à cœur de ne jamais mentir mais sa mauvaise foi féminine, parfois, s’obstine à laisser s’emmagasiner quelques vices qu’elle se doit alors de repentir d’une manière ou d’une autre – souvent dans la méditation ou le service de soi pour le monastère.
En parlant de méditation, Saika est une personne sujette aux introspections. Trop. Beaucoup trop. Il ne se passe probablement pas une journée sans qu’elle ne se remette en question, réfléchisse sur elle-même et les choses qui l’entourent, se questionner et chercher des réponses pour mieux comprendre. Il faut dire que, étant expressive, elle peut aussi très facilement se retrouver abattue par des bouleversements psychologiques : bien qu’ayant un excellent contrôle d’elle-même et qu’il y a bien longtemps qu’elle n’a plus usé de violence irréfléchie, à trop se concentrer sur son soi intérieur on en finit par y déceler des choses qu’on ne désirait pas forcément voir. Et comme toutes les personnes étant capables de grands bouleversements elle sait aussi y trouver l’ataraxie ; cet équilibre qui semble la suivre partout et donner de la profondeur à chacune de ses décisions est, en outre, sa plus grande force.

Cette expressivité n’a cependant pas que des avantages : incapable en conséquence de mentir correctement, Sai possède une répartie cinglante qui peut bien vite tourner au désastre lorsqu’on la titille un peu trop, un peu trop longtemps. Remuant des secrets qu’il ne fallait ébruiter, ressassant des pensées qu’il est souvent bien sage de garder pour soi, Saikahdys cherche en conséquence toujours à éviter un quelconque conflit – ce qui arrive de toute façon rarement dans un monastère perdu tout en haut d’une montagne. La seule situation où, peut-être, elle risquerait de ne guère prêter attention aux mots qu’elle emploie serait celle d’une trahison, quelle qu’elle soit. Rancunière au possible, Sai possède une excellente mémoire et n’oublie jamais, encore moins lorsque ça l’a blessé. Conquérir son pardon demande beaucoup d’opiniâtreté et surtout, une énorme affection : si la sargon n’a jamais porté l’inopportun en grande estime, alors elle passera sa vie à non pas lui souhaiter un quelconque malheur – car cela irait à l’encontre de sa mentalité – mais le moins de bonheur possible.
En toute logique, Sai est donc excessivement loyale, dévouée et prête à tout par affection. Considérant l’esprit comme supérieur au corps, il lui parait inconcevable que d’une quelconque manière des intérêts prennent le pas sur des ressentis, que des impulsions prennent le dessus sur de la réflexion. De la même façon, elle respecte l’adage esprit sain dans un corps sain à la lettre et possède une alimentation équilibrée voire exemplaire. Comme elle ne possède que peu d’égard envers son enveloppe corporelle, la pudeur est un concept qu’elle ne connait pas réellement et, très axée sur son esprit, l’âme possédant le corps, elle est assez peu sensible à la douleur. Bien sûr elle la ressent comme tout à chacun, elle sait juste se concentrer pour l’ignorer et possède ainsi une résistance assez élevée.







Physique
Saikahdys est, sous sa forme humaine, une jeune femme châtaine aux yeux vairons, comme tous les membres de sa race. Son œil gauche est d’un vert bouteille aux teintes délavés, tirant sur un gris quelconque, tandis que son œil droit est d’une couleur noisette tout à fait banal, semblable à celle de ses cheveux. Les êtres vivants à les avoir ne serait-ce qu’entraperçu sont néanmoins d’une rareté certaine et, de nos jours, ne sont plus que deux ; en effet, constamment dissimulés sous un bandeau, Saika n’enlève jamais ce dernier si ce n’est pour le changer de temps en temps par un autre une fois en privé. La plupart des gens en conséquence pense la sargon aveugle ;ce n’est absolument pas le cas. En revanche, plongé dans une cécité forcée depuis son plus jeune âge, ses nerfs optiques sont complètement bousillés et elle possède une très mauvaise vue, semblable à une myopie très prononcée. Si elle peut distinguer des formes et des couleurs comme tout à chacun ne comptez pas sur elle pour vous décrire convenablement quoi que ce soit. Du reste, c’est une femme plutôt jolie, mince et musclée, forgée par les arts martiaux et la méditation. Sa peau est étonnamment immaculée, préservée par l’altitude et la sérénité, bronzée par le soleil des hauteurs et qui n’est pas sans rappeler sa fourrure sous sa forme de sargon.
Recouvrant une paire d’yeux un peu plus acérés, Sai repose néanmoins toujours sous cette forme sur ses autres sens. Forte d’une quinzaine de mètres, très fine, sa peau est donc de la couleur de ses cheveux sous forme humaine, sa fourrure de celle de son œil gauche et sa queue de son œil droit, dans la continuité du marron de son corps originel. Ses sphères de pouvoir sont accrochées à sa patte avant droite, à la frontière de son plumage, tournoyant autour de sa patte comme deux perles de cristal en lévitation. Sous forme humaine, ses sphères se retrouvent dans un bracelet qu’elle porte au poignet droit, en perles de boda. Ses deux sphères de pouvoir sont donc dissimulées au milieu d’une dizaine de réelles perles et elle seule saurait reconnaitre les bonnes instinctivement.
Capacités

Arme : Amatrice d’arts martiaux, Saikahdys ne se bat qu’avec son corps.
Pouvoirs : Forgée et élevée pour se rapprocher au mieux du Dieu mineur qu’elle vénère, Saika ne possède pas seulement un contrôle passif sur son esprit : elle peut également le matérialiser, lui faire prendre forme de manière diaphane plus ou moins solidement. Pas n’importe où, non : la plupart du temps, elle accompagnera ses coups d’une projection d’esprit qui rendra ses mouvements plus violents. Parfois, néanmoins, ces matérialisations peuvent faire office de boucliers. Si ce bouclier se matérialise facilement sur sa propre personne – elle s’entoure très souvent d’une fine pellicule malléable de son esprit lorsqu’elle se déplace pour ressentir les murs, les objets et autres obstacles – cela lui coûte bien plus d’énergie de le faire sur une autre personne et c’est un exercice qu’elle n’a pas l’habitude d’effectuer. Sous sa forme de Sargon, ses matérialisations seront plus puissantes, plus fluides, plus rapides à se concrétiser.
Familier : Sans.
Artefact magique : Mis à part ses sphères de pouvoir, non. Il faut savoir qu’ayant dépassé ses cinq cent ans, elle n’en a plus besoin pour exploiter au mieux son potentiel magique, mais il reste dangereux pour elle de les confier à n’importe qui si un jour l’idée sotte et grenue lui passait par l’esprit.
Autre : Malgré sa cécité, Saika ‘voit’ avec son esprit, ressent tout et peut reconnaître une personne silencieuse à l’autre bout d’une pièce avec certitude – si tant est, bien sûr, qu’elle n’ait pas affaire à un inconnu.


Histoire



Noir. Pourpre. Noir. Pourpre. Gris. Blanc.
Blanc ?
Neige de printemps, de ses flocons encore purs, robe tardive qu’enfilent maladroitement ces dames de roche. Éclairs clairs striant la nuit sous les yeux torves de la demoiselle. Sous, oui, sous ces prunelles aveugles alors qu’elle s’imagine, transposant le froid qui se dépose par à-coup sur sa peau nue en milliers de petites particules. Elle tend la main, serre le poing, l’embrase de son esprit pour mieux se la plaquer sur son oreille, pour mieux les plaquer sur ses oreilles. Le temps se refroidissait. On force sur son poignet, elle vacille, résiste, se résigne, laisse la voix emplir son esprit.

« - Quelles sont les chances de survie d’une mère dans l’esprit capricieux de sa fille ? il demande, susurrant son mépris, glissant sa main sur sa poitrine, pressant sa chair comme il presserait son rythme cardiaque. Oh, non, ferme la bouche : je préfère te voir y prendre mon plaisir plutôt que de t’entendre débiter n’importe quoi.. Ne tremble pas, princesse, il n’est pas encore minuit et la grêle ne fait que commencer. »

Elle tente de se dégager, gémit sous la douleur lorsque les dents se plantent dans son épaule, plus violemment encore que si elles avaient trouvé leur chemin jusqu’au cou timide de la jeune fille. Il soupire, elle sanglote, murmure un nom ; ce n’est pas celui qu’il semble attendre néanmoins et la gifle tombe avant même qu’elle, si apte à ressentir son environnement, ne s’en doute. La violence du coup la fait reculer et la main se referme fermement sur son bras, la forçant à garder son équilibre tandis que la seconde part agripper sa cuisse.

« - Tu lui ouvres ton cœur comme une putain écarte les cuisses ; ah, qu’elle est belle l’ingénue, de ses yeux hétérochromes et à la peau vierge.. si vierge, mon enfant, si immaculée qu’elle m’en ébloui. Ou peut-être me fourvoie-je ? Peut-être que tu ne lui pas ouvert que ton cœur ? Dis-moi, raconte-moi – et si je continue à faire glisser mes doigts, que vais-je trouver ? Un territoire inconnu ou la preuve de ton inconditionnelle dépravation ? »

Elle pourrait le supplier, évidemment, mais à quoi bon ? Les doigts s’égarent mais l’égratignent, la blessent et lui font perdre le sens du haut, du bas. Quelle heure était-il, déjà ? Elle avait bien trop chaud et se tenait là, nue, sous une pluie de glace cristallisée, la chevelure parsemée d’un chemin de flocon : s’il lui prenait l’envie de le suivre, qu’y trouverait-elle ? Sa rédemption ou sa damnation ?

« - Maman serait si déçue, si déçue ; oh et je ne parle même pas de ta réaction indécente, non. Pardon.. ? Oh, mais tu saignes. Ne sois pas aussi dépité, elle ne t’aurait jamais aimé. C’est vrai, regarde-toi – regarde-toi ! »

Elle cille sa surprise autant que l’arc-en-ciel de couleurs qui lui brûle les pupilles et son bandeau virevolte quelques instants au milieu de la neige, presque poétiquement, avant de s’échouer à ses pieds, déchiré en deux morceaux distincts, parsemé de quelques cheveux arrachés dans la manœuvre. Ses doigts effleurent ses paupières et elle laisse s’échapper un nouveau sanglot. Elle se sentait exténuée, si exténuée..

« - Tu ne lui aurais rien offert de plus que ce que tu as donné à papa. Oh, rappelle-moi quoi, déjà.. ? Ah oui, tu l’as laissé mourir. Qu’elle est belle, l’héritière ! Qu’elle est remarquable, le joyau du monastère, fierté des siens, dernière des siens ! Explique-moi, ça m’intéresse, j’en brûle d’impatience, qu’est-ce qui t’a poussé à vouloir tout détruire ? Qu’est-ce que nous avons fait de mal, qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Je n’ai jamais voulu te pousser dans d’autres bras que les miens, tu sais. J’ai toujours pris le temps de t’attendre, et tu étais si difficile, Sai. J’ai toujours cherché à te rattraper, te comprendre et toi, toi tu te vautres dans le stupre et la luxure avec le premier menteur venu ? Tu bafoues tes origines, trahis les tiens, déshonore tes vœux – peut-être aurait-on dû te brûler les yeux, oui. »

Il semble las et la relâche enfin. Elle trébuche et tombe à genoux, relevant vivement les yeux vers le ciel qui ne cesse de devenir de plus en plus blanc. Elle voit trouble, se frottes les yeux, renifle. Le silence la pèse, elle qui aurait tout donné pour qu’il se taise. Enfouissant son menton dans son cou, crispant ses épaules pour se porter chaud, elle se surprend à prier une chaleur rassurante, elle la solitaire, elle la silencieuse, moine exemplaire qui ne nécessitait qu’elle-même.

« - Tu n’as pas changé et s’il y a bien une personne que tu ne peux pas leurrer, c’est bien moi. Mais tu le sais déjà, n’est-ce pas ? Tu le sais, et c’est pour ça que tu me laisses faire de toi ce que je veux. Et tu le mérites, ne t’attends pas à ce que je soulage ta conscience brisée : tu n’es qu’une brebis égarée qui s’est laissée dévorer. Tu peux passer ta vie à tenter de réparer les morceaux, à fuir la vérité ou à tenter de la rendre un peu moins difficile à supporter mais tu es là, Sai, tu es prisonnière de ton plein gré, ici, et tu ne partiras jamais, et moi je serai là à te violer de toutes les manières possibles. »

Il fait froid et ses membres engourdis n’ont plus la force de résister : repoussée en arrière, elle se laisse allonger dans la poudreuse, les yeux bien plus vides encore que lorsque dissimulés.

« - C’est ce à quoi tu nous as condamnés, imbécile. »

Spoiler:
 





Dans la vraie vie


Âge : 23 ans.
Comment avez-vous connu le forum ? Top-site.
Avez-vous déjà fréquenté d'autre forum, si oui lesquels ? 404 : memory not found.
Vos passions : Faire des TCs.
Que pensez-vous de Terra Mystica ? Avez-vous des suggestions pour l'améliorer ? J’œuvre pour qu’il demeure best forum EUW.
Avez-vous rencontré des problèmes pour remplir votre fiche? Non, mis à part le suicide du générateur de présentation. Paix à son âme.
Phrase fétiche : LA GARDE MEURT MAIS NE SE REND PAS.



avatar


Sargon

Partie IRL
Crédit avatar : Arieaesu.
Double compte :
Vitesse de réponse : Lente.


 
Page 1 sur 1