Terra Mystica

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 Lucius Van Horrificus

 
Mer 31 Juil - 13:34
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http://www.terramysticarpg.com/t3611-lucius-van-horrificus
Lucius Van Horrificus

 
Qualités : Intelligent_ Plaisant_ Poétique_ Romantique_ Code de l'honneur_ Parfois magnanime_ Beau_ La tendresse de l'ange et la sensualité du démon.
Défauts :Impérivisble_ Capricieux_ Dragueur_ Intriguant_ Trop confiant_ S'abandonne à tout plaisir
Information
Surnom  Le Phénicien, le maître des plaisirs
Âge : 27 ans
Nationalité : Eau
Profession : Chasseur de primes
Camp : Mercenaire de la Néo-Voëlkara
Noblesse : Aucun
Croyance : Hérétique ( croit secrètement aux dieux du chaos )
Famille : Sa famille est à l'autre bout du monde
Race
Chaotique : être venu du Chaos . Ils ont de nombreuses apparences mais le même but : provoquer chaos et dissension. Les Chaotiques sont aussi divers que variés, mais une caractéristique particulière en eux et qu'ils ont toujours un signe qui les différencie des autres races ( couleurs de yeux particulière,cheveux, marque ...). Souvent les Chaotiques sont possédés par un hôte, une autre créature immatérielle dont ils peuvent prendre l'apparence. Ce sont des dons des divinités, accordés à ceux qui provoquent le plus de Chaos, même en leur fort intérieur.  


Caractère

Lucius est un personnage particulier. Parfois doux et respectueux, il se montrera comme le plus parfait des gentlemans. Mais il est aussi imprévisible, et tout comme la mer changeante son humeur varie d’un instant à au autre. Enfantin, il aime s’amuser et rire de bon cœur. Capricieux, il peut aussi se montrer parfois exaspérant. Artiste, il aime tout ce qui est beau, et pourras même s’arrêter en plein combat pour contempler des fleurs, ou s’émerveiller devant un chef-d’œuvre en plein territoire ennemi ! Au combat, il montre un certain enjouement, un amusement et une passion. Il tentera toujours de faire d’un simple combat un duel historique. Il adore porter des habits nobles, de qualité, et déteste les imperfections. Des fois, il a une curieuse envie de se faire plaisir en torturant, en tuant ou en faisant du mal, ce qui est passager mais se révèle être dangereux. Incorrigible dragueur, il ne peut s’empêcher de charmer les belles demoiselles, de les taquiner, de les amuser et bien d’autres choses. Parfois orgueilleux, parfois réfléchis, parfois suicidaire, parfois érudit, son mental dérouteras plus d’un. Curieux, il aime les expériences nouvelles. Il a un penchant pour les boissons douces et sucrées. Il aime la musique et les beaux arts. Lâches et brutes, passez votre chemin, ou il se fera un plaisir de vous remettre au droit chemin, par le fil de l’épée ou part sa voix mielleuse, douce mais forte.

Physique
 Lucius est un homme de grande taille et d’une belle stature (environ 1 mètre 88 de haut). Son corps est bien musclé (grâce à un long entraînement), comme taillé en marbre, et ne porte aucune cicatrice sur sa peau blanche. Ses cheveux aussi sont d’un blanc immaculé. Il possède un sourire ravageur, un visage charmant et une voix mélodieuse. Pour ses tenues vestimentaires, il aime porter les manteaux de fourrure et les habits nobles, en tissu précieux. Les capes sont aussi privilégiées avec d’autres ornements. Généralement ses couleurs préférées sont le blanc, le bleu royal, le mauve et l’or. Il possède aussi une ceinture richement décorée qui tient le fourreau de son élégante épée au pommeau couleur d’or.  Il cache aussi une dague recourbée en argent ainsi qu’un fouet barbelé. Botes de cuir bien entretenu et gants soyeux, bref il est bien vêtu. Mais il porte aussi quelques pièces d’armures légères, tels des brassards, de fines jambières etc.…
Forme  Chaotique :
Sous sa forme chaotique, Lucius à l’apparence d’une créature aux allures d’insecte cauchemardesque. Un corps de 3 mètres de haut, recouvert d’une carapace capable de changer de couleur. Sa tête ovale possède des yeux jaunes perçants et des tentacules sensitifs terminés de crochets à la place des lèvres. Ses bras imposants sont dotés de griffes tranchantes comme des rasoirs. Ses pattes lui permettent de faire des bonds prodigieux et de s’accrocher sur les surfaces lisses, voir même sur un plafond. Il comble son manque de puissance par une rapidité étonnante et une adresse mortelle, se jetant en embuscade sur une proie pour la tuer d’un coup précis et mortel. Il possède sur ses épaules deux « pattes de mantes » recourbées.
http://fc07.deviantart.net/fs70/i/2010/168/3/2/Trench_Nightmare_by_MajesticChicken.jpg
Capacités
Armes : Lucius possède en tout trois armes : Une épée ornementée, légère et très tranchante, avec un parfait équilibre entre le pommeau et la lame. Une dague ( style Miséricorde ), dont la lame recourbée est en argent  avec une pierreries rouge au centre du manche. Il possède aussi un fouet recouvert de pointes. Il est plus utilisé pour intimider l’ennemi et dissuader les bêtes sauvages d’approcher, mais gare à la morsure de cette arme !
Pouvoirs :
Ce ne sont pas vraiment des pouvoirs mais plutôt des capacités passives, elles restes actives, ce qui peut être un désavantage dans nombre de situations :

_Charme :
Lucius est doté d’un charisme incroyable qui charme le sexe opposé sans pour autant le pousser à l'obéir. Il met un peu en confiance les hommes, et attire comme un aimant les femmes sans avoir l'efficacité d'une hypnose.

_Récupération :
Les blessures se cicatrisent deux fois plus rapidement qu’un humain normal. Néanmoins les blessures graves doivent être soignées normalement, et bien sûr une blessure sur ses organes vitaux est fatale.

_Sens du plaisir :
La sensibilité corporelle de Lucius est importante. Toutes les sensations sont amplifiées et changées de sorte que même les blessures et la douleur se transforment en une vague de plaisir. Une sensation agréable qui a pour seul désavantage de faire de Lucius quelqu’un d’un peu trop confiant, parfois même suicidaire …

_Musc :
Lucius peut dégager de son corps une odeur de musc envoûtante.  Le musc brouille les pistes olfactives, apaise un peu les hommes et charme les femmes, leurs donne du plaisir accrue pour un temps. Les créatures mortes-vivantes ou à l'odorat peu développé ne pourront pas être atteints par le musc.

 Lucius est aussi possédé par un être du Chaos. Donc tout comme les démons, il peut prendre l’apparence de son hôte.


Familier :Orthos , chien bicéphale  
Artefact :Anneau de vérité : Un anneau qui fait disparaître toute illusion ou mirage.
Autre :Le sang de Van Horrificus est très particulier. Il possède des effets relaxants et aphrodisiaques. Une personne qui en prend quelques gouttes ressent aussitôt un élan de plaisir pour lui et un bien être mental. Nous pouvons appeler cela comme un relaxant et un excitant, mais en moins subtil. Et oui, rares sont les gens qui voudraient boire du sang (rares bien sûr pour les humains, elfes et autres , alors laissons à part les vampires, démons, lycanthropes etc… )


Histoire

1/

1/ Le Naufrage : http://www.youtube.com/watch?v=iCEDfZgDPS8

Bravant la mer en furie, le Vengeur continuait son voyage périlleux à travers les éléments déchainés. Foudres et tonnerres se rivalisaient en puissance dans le ciel nuageux. Les vagues venaient s’écraser avec fracas sur la coque du bateau. L’écume blanche et mousseuse venait lécher les bords du navire et aveugler les marins. Une pluie battante et furieuse tombait telle une marée d’aiguilles. Mais tout ce déchainement de force n’était que le cadet des soucis des matelots qui luttaient de pied ferme contre un ennemi hors du commun. Profitant de la situation désastreuse dans lequel l’équipage s’était empêtré, des créatures ignobles, sortes de fusion impie d’humains et de poissons, grimpèrent sur la coque et abordèrent le Vengeur. Agitant leurs armes couvertes d’algues et de varechs, les hommes-poissons croisèrent le fer avec l’équipage venu de l’autre bout de Terra. Le sang rouge venait se mêler à au mucus des attaquants, tachant ainsi la coque déjà tant mouillée. En plein cœur de la furieuse bataille, le capitaine du navire tentait de naviguer correctement tout en repoussant deux horreurs marines. C’était un homme de belle stature, aux cheveux immaculés et au visage taillé. Il maniait une grande lame avec dextérité, repoussant les furieux assauts des bêtes affamées. Sa lame était telle une foudre vengeresse, éclatante et meurtrière, taillant les membres et tranchant les corps. L’une des bêtes, dont la face était celle d’un poulpe et le reste du corps celui d’un poisson à pattes de grenouilles, tenta de l’embrocher d’un coup de lance. Le capitaine saisit l’arme et coupa la hampe en deux, puis d’un revers il sectionna les tentacules qui faisaient offices de lèvres. Sans même attendre que son compagnon s’en remette, le second poisson à tête d’oursin défiguré et couvert d’algues et d’écailles roses lui fonça dessus, sa masse levée haut pour lui briser le crâne. Saisissant sa chance, le brave combattant plongea vers son adversaire et le transperça de part en part avec son épée. Dans un gargouillis d’agonie, sn adversaire tomba lourdement sur le sol planché. Fort de sa victoire, il saisit le fer de la lance de son premier ennemi et la planta dans son œil globuleux. Gagné par la frénésie de la bataille, il poussa un grand cri qui rallia ses hommes à lui. Sous la lumière des éclairs et vrombissement du vent, il semblait incarner une divinité de la guerre et de la beauté. La victoire semblait acquise, et les ignobles créatures reculaient à présent, en proie à une peur panique face à cet élan de courage et de ténacité. Lorsque soudain, l’eau se mit à être secoué par un puissant grondement, et dans une explosion d’écume, un serpent des mers titanesque surgit des océans. Immense créature couverte d’écailles massives, son regard était aussi tranchant que ses crocs, et sa crête se colorait d’une couleur de joie sauvage, la joie de la prédation.  Les hommes-poissons poussèrent à l’unisson un caquètement agaçant avant de plonger dans l’eau, s’éparpillant comme une vermine grouillante. Etait-ce un cri de panique ou un rire hargneux ? Nul ne le saurait jamais. Prenant son élan, le colossal monstre marin se jeta sur eux et brisa mâts, planches et hommes. Certains lançaient des harpons et des javelots pour  intimider le monstrueux reptile marin, mais les projectiles ricochaient sur ses écailles et n’avaient pas plus d’effet qu’un simplement pincement sur son corps serpentin. Un nouvel assaut du serpent marin écrasa la proue et fit basculer nombre de valeureux matelots. Le bruit de leurs os craquants sous les crocs de la bête raisonnait comme une odieuse et macabre musique. Le capitaine fixa le monstre, et comme si ce dernier sentait qu’on l’épiait, il laissa son regard de pure prédation se diriger vers lui. Mais le chef soutint ce défi silencieux. Alors le serpent de mer poussa un nouveau rugissement sonore, et son haleine fétide inonda l’air. Puis il se jeta sur l’homme isolé. Ce dernier, avec vivacité, sauta à temps pour éviter de se faire happer par la colossale mâchoire. Par miracle, le serpent se coinça le crâne dans la structure menant aux cabines. Profitant de cette chance inespérée, le capitaine ignora les douleurs causées par son saut et planta la lame de son épée dans la partie dénudée du crâne du serpent. Dans un spasme de douleur, le serpent se retira, le sang infect coulant de sa plaie mortelle. Et après un long gémissement d’agonie, la bête tomba contre le pont du navire. Le bois craqua et se fendit, et le Vengeur coula, emportant avec lui son équipage et la carcasse du prédateur marin … Alors que le capitaine perdait connaissance dans les abysses insondables de l’océan, il eu comme dernière vision une paires de yeux rouges le fixer, et des mains le saisirent …

2/ Le Monde Extérieur : http://www.youtube.com/watch?v=CAsRnFa4NlY

Notre capitaine se réveilla lentement, le corps un peu endolori. L’homme (si nous pouvons l’appeler ainsi) se releva lentement et se regarda dans l’eau. Cheveux blancs, visage parfaitement taillé, et un corps bien musclé, dont seuls quelques blessures paraissaient. Lentement, il se rappela les événements précédents : Le voyage, l’exploration des mers, l’attaque des hommes-poissons, le serpent des mers, et le naufrage... Comment parvint-il à survivre au naufrage, c’était un mystère. Mais la question qui le préoccupait pour l’instant était : Que c’était-il réellement passé ? Car soudain il se rendit compte que le but de son voyage avait échappé à sa mémoire. Il ne se souvenait guère plus de tout ce qui concernait le voyage, comme si il n’avait jamais existé. Et pourtant il avait toujours le vague souvenir du naufrage...  Notre homme se mit à marcher sur le sable fin de la plage. Pour seul habit, il ne portait qu’un pagne, chose étrange. Le froid se mit à se faire sentir, et curieusement il ressentît un frisson de plaisir lui parcourir la peau. C’était le premier délice qu’il ressentait ainsi … voila qui était particulièrement singulier.
L’homme regarda autour de lui, et il vit, dressé tel un doigt accusateur vers le ciel, une vielle tour de guet que le temps à réduit à moitié en ruine. A’ coté, on pouvait voir une petite cabane d’où sortait une mince colonne de fumée. D’un pas léger, il s’y dirigea. Une fois arrivée devant l’entrée de la cabane, il y vit un vieil homme à la peau tannée et aux longs cheveux grisâtres en bataille. Devant lui se trouvait un petit feu sur lequel il faisait griller quelques maigres poissons.
Le vieux tourna vers l’homme aux cheveux blancs un regard ou’ luisait une intelligence et un pouvoir hors du commun.
« _ Je t’attendais, Lucius … »
Le rescapé arqua un sourcil d’un air surpris et interrogateur, et il parla d’une voix si envoutante que lui-même fut surpris par ce ton, car il n’avait guère une voix aussi mélodieuse :
« _ Pardonnez moi, mais comment connaissez-vous mon nom ? Et comment saviez-vous que je me dirigeais vers votre demeure ? »
Le vieillard poussa un rire tonitruant avant de fixer son attention sur lui :
« _ Oui, je viens de t’appeler Lucius. Lucius Van Horrificus. Car c’est bien ton nom, celui que t’on donné tes parents. Le but de ton voyage, je l’ai effacé de ta mémoire par magie, car désormais il ne te sera guère utile de te souvenir de tes objectifs.  »
« _ Qui êtes-vous ? »
Le vieille homme se releva, et soudain le voilà couvert d’écailles, avec quatre grandes ailes de plumes noirs et une crête de feu sur sa tête. Et alors Lucius comprit : le regard ardent, les mains qui le saisirent alors qu’il coulait …
« _ Je suis Melok le prophète, messager et serviteur des Ungols. Je suis venu pour te dire que tu as été choisi par eux en tant qu’agent sur ce monde. Grande est l’influence des Ungols sur les territoires inexplorés, mais ils n’ont pas encore étendus leurs influences sur toute Terra. Voila pourquoi tu es chargé d’explorer ce nouvel univers, si loin de ton île natale, mais aussi d’y semer quelques graines de doute et de chaos, comme ta race le faisait il y’as fort longtemps. Je t’ai sauvé la vie, et par la même occasion offert les pouvoirs du plaisir et des excès. Tu es désormais maître des désirs, à toi de servir convenablement les Ungols, comme tes ancêtres, les Chaotiques.»
Et sur ces mots, le prophète disparut subitement, ne laissant comme seule preuve de sa présence qu’une marque noire sur le sol. Le capitaine déchu prit un moment de réflexion, se demandant comment ce personnage savait autant de choses sur lui. Affamé, Lucius dévora avec appétit les poissons frits. C’était son premier plaisir culinaire sur Terra, et il découvrira plus tard que ses papilles gustatives sont beaucoup plus sensibles. La nuit tomba et Lucius s’endormit tranquillement dans la cabane. Lorsqu’il se réveilla, il trouva près de lui une tenue légère mais élégante ainsi qu’une épée aux allures de rapière. Il s’arma de cette lame, et on aurait dit qu’elle était faîte pour lui. Puis il quitta la cabane et se dirigea vers la ville portuaire à quelques kilomètres de là.
Ainsi il découvrit la dense population, les cris des vendeurs dans le marché, les odeurs variées qui environnaient l’air… Plus Lucius avançait et plus il apprenait sur la société. Mais aussi il découvrait le grand atout qu’était son charisme. Il n’avait qu’à demander à une personne quelconque de lui indiquer un chemin que cette dernière s’empressait de le lui montrer. Les gens s’écartaient devant lui avec respect, et les filles admiraient son physique tout à fait charmant. Sans doute était-ce le don accordé par le mystérieux prophète.
Un jour, il s’installa dans une auberge : La Rose Ecarlate. Curieux nom pour une auberge, mais Lucius n’y prêtât guère attention. Il entra alors tout simplement, sans argent, mais l’hasard était capricieux et lui réservait bien des surprises …

3/ A’ la découverte des plaisirs

Alors qu’il entrait dans la Rose Ecarlate, Lucius remarqua qu’elle différait beaucoup des nombreuses tavernes et auberges dont il avait eu l’occasion de visiter : Elle était composée d’un grand salon luxurieux, décoré de tentures, de voiles fins et soyeux, de confortables fauteuils et de doux oreillers aux couleurs excitantes. Des parfums exquis flottaient dans l’air, accompagné d’une douce musique mélodieuse, et le nouveau maître des plaisirs qu’il était en ressentît un profond bien être.
C’est alors que sortit de derrière des rideaux une charmante dame vêtu de vêtements minces et fins, dévoilant ses attirants « atouts ». La dame aux cheveux d’or fit quelques pas vers Lucius, un sourire sensuel aux lèvres, avant de s’arrêter à quelques pas de lui.
« _ Bien le bonjour ! Soyez la bienvenue dans la Rose Écarlate. »
« _ Je vous remercie charmante dame. J’aimerai je vous prie profiter de votre hospitalité et me rassasier un peu, ainsi qu’un peu de repos. J’ai fait un long voyage et je suis fatigué »
La femme partit d’un rire coquin et fluet :
« _ Je vois que vous êtes un étranger. Ici ce n’est ni une taverne, ni une auberge. Disons que c’est une maison des plaisirs charnels. Ici monsieur, vous pouvez vous amuser avec nos charmantes demoiselles à notre disposition pour un prix parfaitement raisonnable. »
Lucius ignorait bien sûr ce qu’était un bordel, aussi luxurieux et chic qu’il était. Mais l’espoir d’être attablé et bien servis subsistait toujours.
« _ Madame, je n’ai aucun sou sur moi, et je crains ne pas pouvoir m’en procurer. Mais si je peut me montrer d’une quelconque aide à votre égard, vous pouvez me le demander »
Dame Ophredla (puisque tel était son nom) Fixa le jeune Lucius avec intérêt tout en lui tournant autour. Elle jaugeait son physique, son charme, sa beauté.
« _ Voyons un peu … Vous êtes quelqu’un de très beau, et d’une belle taille. Vous pourriez en effet vous montrer très utile. Mais il n’ y’as pas que le charme qui compte … »
Et d’un geste rapide, elle abaissa son bas. Elle écarquilla des yeux un instant, contemplant son torse et autres. Puis un sourire s’afficha sur son visage.
« _ Avec un physique pareil, les femmes se battront pour vous.  Je suis sûr que vous aurez un grand succès si vous travaillez pour moi. Et d’ailleurs, je suis prête à vous donner votre première initiation à votre nouveau travail … »
Et elle tira Lucius par la main vers sa chambre. Et c’est ainsi que Van Horrificus découvrit le plaisir charnel. Deux jours plus tard, notre ami c’était fait une réputation incroyable chez les demoiselles. Les femmes nobles et riches payaient de grands prix à Dame Ophredla pour passer du temps avec le plaisir incarné. Il fut même un jour ou ‘ une prêtresse avait fait son apparition et avait testé Lucius avec divers prières et incantations pour savoir si c’était un Incube. Après avoir été persuadée du contraire, la prêtresse pris aussitôt Lucius à part dans l’une des chambres de la Rose Ecarlate (pour se pardonner, disait-elle).
Mais Lucius découvrait toujours de nouveaux plaisirs. Assis sur des coussins, entourés de charmantes demoiselles, il prenait gout au vin doux, aux boissons exquises et sucrées, à la musique, à la peinture. Il mangeait lentement, savourant chaque bouchée avec délice. Il chantait merveilleusement bien et ses poésies faisaient chavirer le cœur des dames. Mêmes les hommes l’aimaient, car c’était un homme de bonne compagnie, drôle, qui racontait de belles blagues et riait de bon cœur. Melock lui avait fait don de précieux atouts.
Deux semaines plus tard, Lucius décida de quitter dame Ophredla et sa demeure pour découvrir le monde. Elle le laissa partir, non sans lui avoir demandé une dernière faveur, que Lucius lui exauça avec tendresse.
Ainsi notre ami se dirigea vers Sen’tsura, dont il avait tant entendu parler. Là-bas, il travaillât d’abord en tant qu’artiste, charmant les spectateurs dans nombre de domaines, puis en tant que cuisinier des chambres royales. Au cours d’une fête organisée en l’honneur d’une victoire, Lucius discuta longuement avec les capitaines et haut-gradés qui voulaient le féliciter pour son art culinaire. Ils découvrirent alors son expérience de combattant et de capitaine. Après un long test et plusieurs questions, il fut finalement décidé de l’engager dans l’armée impériale. C’est ainsi que Lucius fut nommé capitaine d’une troupe de soldats.
La guerre était chose nouvelle pour lui, car dans son ancienne contrée ils passaient plus de temps à combattre des monstres qu’à se faire la guerre. Mais du moment qu’il était respecté et bien traité, cela ne le dérangeait pas. Il pensait avoir découvert tout les plaisirs que lui procurait son don, mais qu’on est-il des plus vils ?

4/ Meurtres et drogues

Son premier combat débuta dans une baronnie sous le joug d’un certain Sukumvit. Baron cupide et violent, il avait longtemps combattu les rebelles au coté d’Aile Ténébreuse avant de soudain se retourner contre lui. Les généraux mirent aussitôt au point une attaque en représailles. Lucius, quant à lui, était chargé de mettre à feu et à sang un village voisin. Une expédition punitive. Menant ses troupes avec détermination, ils arrivèrent enfin au-dît village. Sans même le leur ordonner, ses soldats se jetèrent comme des fauves sur les demeures de chaumes et y mirent le feu, tuant les paysans et dévorons leurs provisions. Il découvrait l’horreur de la guerre mais n’avait pas le temps de juger : car soudain un cavalier armé fonça sur lui, surgissant d’un bois avec sa lance dressée tel une main vengeresse. Il ne dut son salut qu’à son instinct, et il sauta de coté. Néanmoins la lance parvint à le blesser au bras gauche. Son sang coula sur la terre. Mais une chose étrange se produisait devant le cavalier : Lucius tremblait, un sourire aux lèvres, les yeux fermés avec délice. La blessure, bien que douloureuse, lui faisait du plaisir ! Une sensation perverse, odieux cadeau du prophète.
Le cavalier tenta d’embrocher le capitaine, mais ce dernier attrapa le manche de l’arme avec agilité et désarçonna le chevaucheur. Un combat au corps à corps violent débuta, combat aussi épique que celui contre les hommes-poissons. Le cavalier frappait de toutes ses forces avec son épée, et Lucius parait habilement, se mouvant avec élégance et grâce. Puis il donna un coup sur la main du cavalier, qui vola avec l’épée en main. Il tomba sur ses genoux, et Lucius savoura les gémissements de douleur de son ennemi à terre. Au lieu de le tuer, il continua à le blesser, à le mutiler. Il découvrait la joie de la torture d’un œil nouveau, et ne voulait pas arrêter tant le paroxysme n’était pas atteint. Finalement, alors que son ennemi se vidait de son sang, Van Horrificus leva son épée d’un geste solennel, puis le transperça de part en part. La sensation de l’épée brisant la cage thoracique fit trembler de délice l’incarnation de la beauté. Puis il se retourna, et rejoignit ses hommes d’un pas léger. Il tuait tout fuyard, combattait tout adversaire, se laissait aller aux nouvelles sensations de brûlures, d’émotions et de douleurs. Alors qu’il luttait, il découvrit un de ses hommes en train de consommer une étrange substance. Il lui demanda ce que c’était, et ce dernier lui répondit que c’était une sorte de drogue. Lucius en prit un peu et le consomma, et aussitôt il ressentît du délice, comme pour le vin et la chair. Depuis lors, il ne s’en lassa plus.
On tira le chef du village vers Lucius après avoir massacré la presque totalité de la population. Les flammes se dressaient haut dans le ciel, et il ne restait plus une seule demeure qui ne tenait debout. L’odeur caractéristique de la chaire brulée imprégnait l’air de ses relents nauséabonds. Les corps éventrés des jeunes filles violées se mêlaient à ceux des femmes égorgées et des hommes empalés. Le chef s’écroula par terre devant Lucius, couvert de boue et de suie, bras et jambes entravés par de lourdes chaînes. Ce dernier était assis sur une chaise, devant une table improvisée, buvons une pinte de bière avec une lenteur exaspérante. Près de lui restait encore des miettes de nourriture et quelques restes d’une herbe hallucinogène en poudre, près d’une pipe. Près de lui étaient retenus trois jeunes filles tremblotantes. Avec un sourire enfantin, Lucius tendît de la nourriture et de la bière au pauvre homme.
« _ Il faut bien que quelqu’un raconte ce qui c’est passé, non ? Je vous charge donc de cette humble tâche. La guerre est basée sur les massacres et les pillages, alors ne nous en voulez pas trop pour avoir réduit votre village en cendres, mais remerciez plutôt les dieux de vous avoir épargné. Profitez de votre nouvelle vie autant que vous le pouvez, et abandonnez derrière vous le baron félon et avec lui tout espoir de battre les puissants. Adieu ! »
Alors que le chef faisait quelques pas, il eut la force de se retourner pour voir une dernière fois le curieux personnage qui l’avait épargné, et eu une vision qui resteras à jamais gravé dans sa mémoire : Lucius s’était approché vers l’une des jeunes filles, avait caressé son visage en pleurs avec tendresse et compassion. Mais son avant bras droit tremblait. Et soudain, avec une mine presque affligée, il dégaina une dague recourbée et égorgea la pauvre sans qu’elle se rende compte de sa brusque attaque. Trempant deux doigts dans le sang qui jaillissait de la plaie béante, Lucius traça une marque sanglante sur sa joue gauche, et soupira d’aise, comme un homme qu’on aurait étouffé. Et aussi brusquement, il coupa les liens qui retenaient les deux autres filles et les chassa, leur évitant un sort bien funeste. Lucius joua un air dramatique et triste avec un violon, et la musique volait en harmonie avec le crépitement des flammes rougeâtres et des os de la fille tuée, se faisant dévorée par les molosses de guerre.
Puis ce fut le siège du château du baron, siège qui ne dura guère longtemps, les nombreux béliers et catapultes faisant leurs œuvres de destruction à merveille. La première légion qui parvint à pénétrer l’intérieur de la place-forte fut celle de Lucius. Ils passèrent à travers maints couloirs, défoncèrent nombres de portes pour finalement atteindre les appartements du baron, et un combat mémorable fut entamé entre les assiégeants et la garde personnelle de Sukumvit.
Lorsque la bataille fut terminé, Lucius sortit de la forteresse en flamme avec ses hommes, blessé mais souriant. Lorsqu’il rejoignit son général, il fit une courte révérence avant de poser devant lui la tête mutilée mais reconnaissable : Sukumvit venait de périr entre les mains du terrible capitaine… et par la même occasion son âme venait d’être à jamais troublée.

5/ Possession …

Un mois après la victoire écrasante contre le noble félon, le capitaine fut envoyé dans une curieuse mission : intercepté  l’escorte d’une mystérieuse dame et l’éliminer, car elle détiendrait des secrets compromettant sur l’empire. A’ cheval avec quelques cavaliers, ils traquèrent pendant trois journées entières la trace de leur cible, se renseignant dans les villes et villages voisins. Enfin aux abords d’une montagne enneigée, ils parvinrent à les cerner. Le combat fut épique, les deux cavaleries luttant avec force et courage. Et tandis que le choc des fers croisés faisait rage, Lucius poursuivait la dame qui avait pris la fuite sur les escarpements du mont. Et alors qu’il allait la rattraper, il découvrit un spectacle inattendu : La dame volait au-dessus du sol avec des ailes blanches. C’était un ange ! Pas étonnant que les impériaux lui ordonnèrent de la faire taire à jamais. Le capitaine, armé d’une lance de service, la projeta de toutes ses forces, et l’arme vint érafler l’une des ailes. La créature angélique perdit son équilibre et tomba lourdement sur la neige. Lucius mit pied à terre et posa sa lame sur le cou de la dame. Cette dernière, en pleur mais résignée sur son sort, le fixa néanmoins courageusement. L’épée fut levée lentement, puis frappa, fauchant l’air avec un sifflement. Seule une mèche de cheveux de l’ange fut coupée. Abasourdie, elle fixa Lucius qui rengainait son épée et remontait en selle.
« _ J’ai toujours aimé tout ce qui est naturellement beau. La beauté est rare, et ne dois pas être entachée, car ce serais un outrage qui est contre mon code de l’honneur. A’ présent fuyez, et ne vous retournez pas ! Je vous laisse la vie sauve, mais ne faîtes plus jamais surface dans les contrées de l’empire. C’est un conseil que je vous prierais de suivre pour votre bien-être. »
Il fouilla dans sa poche et lui tendit une rose au rouge intense. Et il laissa la dame étonnée, la rose entre les mains. Seul trace de leur bref combat, les taches de sang rouges sur la neige, tel le portrait naturel d’une grande merveille. Alors qu’il allait retrouver ses hommes, il fut surpris de se retrouver devant une créature qu’il n’avait vus qu’une fois dan sa vie : Melok le prophète. La créature flottait à quelques centimètres du sol, ses ailes noires dressés tel un ange funeste.
« _ Je t’attendais Lucius … Tes caprices, ton sens du goût et ton caractère me font plaisir. Le don que je t’ai offert après ta noyade est un précieux atout, mais j’ai jugé bon de t’initier encore plus dans la voie du Chaos. Ton peuple, il y’as fort longtemps, pactisait avec les êtres du Chaos et fusionnaient leur âmes. Il est temps que tu fasses de même.  »
« _ Vraiment ? Et comment ? Quel genre de rituel dois-je accomplir ?»
« _ Inutile … »
Près de lui soudain surgis une créature horrible, un monstre de trois mètres de haut dotés de longs bras aux griffes recourbés, ainsi que deux épées d’os sur les épaules en forme de pattes de mantes. Sa bouche était composée de nombreux tentacules terminés par des crochets, ses yeux brillaient d’une malice surnaturelle et ses mouvements étaient vifs et rapides. Sans crier garde, la créature du Chaos se jeta sur lui, le mettant facilement à terre. Puis elle lui sectionna la poitrine et, se changeant en fumée, elle s’y engouffra. Alors qu’il sentait son âme se vider, l ressentît la présence du monstre venir remplacer sa part perdue et la compléter. Il se releva, étonné de voir son corps indemne. Mais il sentait que son sang bouillonnait en lui. Melok avait disparu, et son cheval avait fuis devant l’apparition de la créature venue du Chaos. Alors qu’il reprenait ses esprits, il entendit une voix sifflante dans son esprit :
«  _ Mon nom est Dorgoth, démon du Chaos. J’ai été créé afin de compléter l’œuvre des dieux qui n’est autre que toi. Chaotiques et êtres du Chaos sont faits l’un pour l’autre, et depuis des siècles ils fusionnent pour ne faire qu’un. »
« _ Tu viens de … de me posséder ? »
« _ C’est approximativement le terme exact. Mais ne craint rien. Nous sommes tout deux une partie qui complète l’autre. Je suis toi, et toi tu es moi. Tu est libre de contrôler ton corps, mais si ta propre force et tes capacités sont insuffisantes pour te tirer des mauvais pas, fait appel à moi … »
Lucius fit quelques pas devant lui, encore tout chamboulé par cette brusque intrusion dans son âme. Il finit par rejoindre ses hommes, dont la plupart étaient sortis victorieux. Ils le regardèrent étrangement, et le sergent Brand s’approcha de son supérieur d’un air hésitant.
« _ Capitaine, est-ce que sa va ? »
« _ Bien sûr, pourquoi sa n’irais pas ? J’ai rattrapé cette pauvre dame, et j’ai exécuté l’ordre donné, pourquoi sa n’irais pas alors ? »
Et tandis que le groupe rentrait vers Sen’tsura, l’un des soldats ne put s’empêcher de souffler au sergent :
« _ Le capitaine est bizarre … »
Et Brand répondit :
« _ Oui, et je crois que ça ne fait que commencer … »

6/ Pour votre plus grand plaisir

Le commandant Volgan poussa un juron tout en passant à travers les tentes plantées, formant le camp de fortune de la petite troupe. Il entendait clairement en cette nuit pourtant silencieuse le son d’un instrument à clavier. Qui pouvait bien jouer un air aussi enjoué au beau milieu d’un camp militaire ? La réponse était que trop évidente. Le commandant s’arrêta devant l’entrée de la tête la plus reculée, et surtout la plus voyante. Les deux gardes postés devant l’entrée se mirent au garde à vous et le laissèrent passer. Lorsqu’il entra, Volgan fut brusquement assailli par les nombreux parfums qui imprégnaient l’air. La tente était richement décorée : tapisseries, peaux d’animaux exotiques, meubles de qualité … Il trouva aussi Lucius jouant sur un clavecin, sourire aux lèvres, une rose entre les dents.
« _ Ah, quelle belle surprise ! Bienvenue, commandant Volgan ! »
L’homme marcha d’un pas vers le possédé, le regard sévère et le nez crispé, tentant d’ignorer les nombreuses odeurs de liqueurs, d’arômes et de parfums.
«  _ Capitaine Lucius, c’en est assez. Vous êtes beaucoup trop laxiste et insouciant. Hier je vous avais ordonné de délivrer le sergent Torgal des griffes du village orque, et vous revenez en me disant que vous y avez mis le feu pour éviter que les orques ne tirent des informations sur lui ! Vous parlez d’une pitié ! C’est pourquoi je vous bannis de l’empire ! Vous êtes renvoyés ! Allez donc vous amuser ailleurs, on verras si …»
Volgan n’eut pas le temps de terminer que Lucius lui planta brusquement sa dague dans le ventre. Et en fredonnant, il commença lentement à remonter sa lame, ralentissant l’agonie du commandant.   Volgan éprouvait des hoquets violents et des soubresauts à mesure que la lame de la dague montait, tranchant dans la chair tendre avec facilité. Puis lorsqu’elle s’arrêta sur les os de la cage thoracique, il l’arracha d’un coup sec, faisant jaillir une gerbe de sang qui alla entacher le tapis soyeux de la tente dans un bruit sec.
« _ C’est en ce lieu fatidique que meurt Volgan, commandant de la III légion impériale. Reposez en paix. Vous méritez une belle retraite. »
Le corps tomba sur le sol. Lucius essuya la lame souillée avec son mouchoir avant de sortir de son pas élégant. Il dit aux gardes que le commandant était fatigué, et qu’il ne voulait surtout pas être dérangé. Sa réputation et son charisme suffirent à convaincre les soldats.
Alors qu’il rentra dans sa tente pour prendre quelques affaires avant son départ, il pensa à la Confrérie des Brumes et à la Congrégation de la Nuit. Deux belles options, néanmoins l’idée de la chasse aux primes l’avait toujours intéressé. Peut être fonderait-il un jour sa propre guilde de chasseurs ? Lucius posa le corps inerte du commandant sur une chaise confortable, puis s’assit près de lui et joua un requiem. Ensuite il posa la rose sur son clavecin avec délicatesse après avoir senti son doux parfum.
Lucius se retourna, claqua des mains, puis s’inclina devant des spectateurs invisibles, telle une pièce de théâtre qui durait depuis des temps immémoriaux. Et alors qu’il quittait la tente, un vent souffla brusquement, et  les bougies qui éclairaient la tente s’éteignirent. Et le rideau tomba sur la représentation …
Pour votre plus grand plaisir …

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