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 Abran Kaï

 
Mer 5 Juin - 4:06
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Abran Kaï

 OMG: Omniscient, Merveilleux Goujat
Information
Surnom  Loxias, surnom donné par son ancien hôte Dieu Mineur
Âge : 200 ans
Nationalité : Eau
Profession : Pirate
Camp : Indépendant
Noblesse : Maître de "l'île des sables brûlant"
Croyance : Nature, Terra
Famille : Sables Brûlants
Mort :  Oui
Race
Djinn
Caractère

Il est tard, assez tard pour que le monde soit en train de rêver d’un autre monde, et pas assez tard pour qu’Abran ne se sente fatigué et parte se coucher.  Il avait pour habitude dans ces moments-là de s’asseoir sur le rebord de sa fenêtre et de regarder le ciel, posément , tout en fumant des cigares venus d’autres contrées , d’un air rêveur. Car bien qu’il soit le chef d’une île de pirate, d’une éloquence qui a fini de garnir son charisme naturel, c’est un être calme, qui dans l’intimité n’est qu’un bout imprégné d’un tout.

C’est un bon vivant qui aime les blagues et n’a eu de cesse durant ces deux cent ans de vies, d’acérer sa langue pour qu’elle soit le fruit de son intellect débridé. L’on pouvait aisément suivre l’argumentaire de son discours et se laisser conquérir par le goût suave de ses mots. Et pourtant rares sont ceux qui arrivent à comprendre l’ambivalence de ses propos, lunaires et tortueux, à l’image de son âme. Son sourire est souvent là pour cacher sa mélancolie naturelle qu’il continue de faire fleurir en son sein, un croissant de lumière dans une pièce sombre.

Un personnage triste ? Oui et non. Un personnage souriant ? Oui et non. S’il devait se définir, dirait-il qu’il est le tout et le rien, ou plutôt le rien qui engendre la possibilité du tout, ou encore un tout qui ne représente rien.


En géométrie, il serait une droite continue, qui n’a ni début, ni fin, qui par son attitude du présent suit une dynamique apparu bien avant sa mémoire et s’arrêtera bien après : qu’un instant présent, qui ne sera plus une fois. Mais une fois toutes ces parcelles de présent mis bout à bout, il pourrait devenir un triangle, à l’image de son cœur. Créature de la terre, il aime la terre, qui elle-même aime les autres créatures de la terre : l’amour de mon amour est mon amour ! « C’est pourquoi je ne peux pas aimer », un sourire cynique aux lèvres, regardant la fumée s’échappant de sa bouche. Il faut bien dire que ce n’est pas son point fort vu son aversion pour le sexe opposé. Il en a côtoyé pourtant de ces créatures, il en a aimé une ; une fois…
Le résultat fut sans appel : mort subite du nourrisson. Le sentiment n’avait même eu le temps d’apprendre à marcher qu’il était déjà asservi. Il apprit, oui ça pour le coup il a appris, à ne plus faire confiance, à ne voir en cette créature que les vices possibles et inimaginables que la nature lui a doté lui permettant de survivre dans ce monde, sans force pure. Car comme disait son maître «  la femme est un animal redoutable, là où toi tu te battras pour manger ton pain, elle, elle fera en sorte de te l’enlever de la bouche en t’embrassant ».
Dis comme ca, ca aurait pu être une belle fin : tu as du pain gagné avec ta sueur, tu as une femme pour te frotter le dos ou cuisiner de bon petit plats pour aller avec. Mais non, car il suffit d’une contrariété, qu’un autre ait un pain meilleur, d’une autre saveur ou encore qu’en son sein elle porte le futur autre, et hop voilà qu’il n’y a plus de place pour toi sur le trône, et c’est ainsi que tu te retrouves sans pain, puis sans femme, pour ensuite être sans intérêt, couvert de déshonneur avec en prime un poignard dans le dos. Là-dessus, ils s’étaient bien entendu avec son maître : « Une femme qui a comme champs d’action les limites de sa raison, n’a d’égale qu’une armée de démons . Elles sont faiblardes, envieuses, vicieuses et ne possèdent en aucun cas les vertus qui sied au monde des hommes, c’est pourquoi elles se doivent de se laisser asservir. »
Et pour finir ce cours de géométrie, les parcelles de droite, légèrement incurvés, mis bout à bout peuvent aussi former un rond, un cycle qui se répète encore et encore dans sa tête, l’amenant à redécouvrir les choses sous un autre jour. Une naissance, une mort, une naissance, une mort, voilà une philosophie qui va bien pour cet amoureux de la nature qui malgré son statut, n’en reste pas moins attaché à ses racines et ses lois intouchables : pour n’en citer qu’une, la loi du plus fort. Un axiome qui résume parfaitement son choix de vie et sa mentalité de pirate. «  Ce qui vient à moi, est pour moi, si je peux le saisir, il est à moi ». Et « Qui ne dit mot, consent ».

C’est un être qui a une sensibilité hors du commun, même si chez lui, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond à force de filer droit.


Physique
 Abran adore marcher pied nus, qui maintiennent un corps bronzé athlétique, ni trop gros, ni trop fins, une juste mesure allant parfaitement avec son ossature, pas de fioritures, tout en gardant un minimum de substance. Pour lui le plus important est l’aspect pratique de son enveloppe corporel et il faisait en sorte de le maintenir en bon état, rien de bien compliqué.

Le matin au réveil, il a pour habitude de se regarder dans la glace, et de se jauger, à travers ce regard impénétrable qui lui a permis bien des conquêtes : des yeux sombres qui engloutissent ceux qui osent s’y jeter. On dit souvent que les yeux sont le miroir de l’âme, mais face à Abran Kaï, on ne peut y discerner que son propre miroir ; la noirceur de ses prunelles, bien trop obscur pour celui qui essaie d’y trouver l’âme du pirate.

Ce qui donne un soupçon de vie en cette entité ? Son sourire, dessiné par deux lèvres fines en forme de v, qui engendre bien souvent une ride au niveau de la joue, telle une balafre, cadeau de la vie. Malgré les centenaires, il a gardé un visage ferme, quelques pattes d’oie trahissant le peu d’affection qu’il porte envers le monde.

Il s’habille généralement qu’avec des vêtements amples pour la fluidité de ses mouvements mais aussi pour leur esprit aérien, lui donnant une sensation de légèreté qui n’est pas négligeable lorsqu’on habite un désert. Parfois il porte une simple toge. Quant à sa coiffure, appelons ça une touffe de cheveux hirsutes et en bataille noir. Une longueur de quelques centimètres, mais pas trop pour qu’ils s’emmelent, ni trop court.

Capacités
Armes : sabre et poignards niveau excellent et de temps à autres arc et lance
Pouvoirs : Intuition hors norme
Familier : /
Artefact : /
Autre : /
Histoire

J’aimerais, je souhaite, je veux…
Tout cela veut dire la même chose, on espère, on demande, on attend … ABRACADABRA !

- - Toi, donne moi l’amour, c’est une des plus belles fleurs de ce monde. Mais il semblerait qu’elle ne veuille pas répondre à ma demande. C’est délicat de maintenir de l’eau dans ses mains.
- - Maître si je puis me permettre, l’amour devrait-il en être ainsi? Ne se créé t-il pas au fur et à mesure que les personnes se connaissent, et ne devient possible que dans un accord tacite entre les deux belligérants.
- - Assez, j’aime ta manière de t’exprimer mais n’abuse pas de ma patience. Permet lui simplement d’être contenue au sein de mes deux mains.
- - Il en sera fait selon votre demande.

Le Demi Dieu se tenait de manière nonchalante devant le Djinn mangeant avec délicatesse un fruit, sans apporter la moindre attention à cette existence qui n’était là que pour assouvir ses envies. Mellan n’avait pas spécialement besoin d’un tel animal pour réussir à obtenir ce qu’il désirait, mais il était intrigué par cette créature. Jusqu’à quel point pouvait-elle réaliser un souhait, jusqu’à quelle limite son pouvoir s’exercerait. L’amour était pour lui quelque chose d’inébranlable, qui ne pouvait connaître les dérives d’une manipulation fortuite, et pourtant à peine émit-il son souhait que l’impensable se réalisa. Azuria, celle qui lui avait offert la lampe, vint le rejoindre dans sa couche et fut le premier souhait de son propre cadeau.

Mellan était un Dieu Mineur égocentrique, représentant le potentiel révélé. Il était la muse des artistes. Le détenteur de la création par la volonté, sa sensibilité le mettait à la portée de n’importe quelle créature. Bien qu’il ne comprenne pas les incidences néfastes que son rayonnement pouvait apporter, il savait donner à qui pouvait recevoir. Bien qu’imparfait, Mellan appréciait ce monde et parcourait les terres, rencontrait de nouveau talent, découvrait de nouvelles beautés, le temps n’ayant aucun impact sur lui.
La lassitude finissait d’avoir raison de lui, lui et sa capacité, lui et son rayonnement, lui et la déception, l’attente l’effondrement, la faiblesse de volonté, la belle parole, la mauvaise volonté, la mauvaise foi. Il y avait une différence notoire entre le potentiel de vie et la vie en général. Une réalité que Mellan arrivait de moins en moins à supporter. Il prit la lampe qu’il n’avait pas utilisé depuis un temps qu’il n’avait mesuré.
ABRACADABRA
Le djinn apparut devant son maître, le même visage inexpressif, le même son de voix monotone, qui ne donnait que la sensation d’une rivière noyée dans son propre lit, calme, impropre à la réelle nature de ce potentiel. Il était exactement le même que lorsqu’il avait apparu pour la première fois. Aucun potientiel.
- - Toi, écoute ma volonté, je veux que tu deviennes mes yeux et la main qui rendra justice à cette vision. A présent tu seras mon esclave, l’arme de ma volonté sur ce monde. Et comme maintenant tu resteras à mes côtés, je vais te nommer, que chacun saches que tu es Loxias.

Mellan ferma les yeux et ne les rouvrit jamais. Il se renferma et donnait sans arrêt des ordres à Loxias pour qu’il devienne le simple outil de sa volonté. Le Dieu Mineur n’agissait plus, il avait délégué à son djinn ses fonctions et passait son temps à regarder le noir de sa vue, et se perdait dans ce néant, toujours à noircir le tableau, à ne voir que le verre à moitié vide, à ne se satisfaire de rien. Aigris, il était devenu aigris. Bien que le djinn aimait son maître, il ne pouvait qu’exécrer sa faiblesse, il essayait pourtant de faire au mieux pour le servir et ne pas entacher sa volonté en ce monde, chose qu’il respectait. L’on pouvait dire que c’était la seule chose que Loxias respectait de son maître d’ailleurs, le reste, il ne pouvait que voir le gâchis d’un pareil potentiel.
Un comble pour un Dieu Mineur qui était l’image de cette conception, il était lui-même victime de la réalité, lui-même victime de son propre paradoxe.

Mellan lors de son deuxième souhait en avait émis deux d’un coup, ce qui permettait en réalité d’en dénombrer trois, trois souhaits, trois chances, trois côtés, un triangle. Bien qu’Azuria était resté entichée de son ami, elle n’en avait pas moins continué à vivre en toute liberté à travers son monde aquatique, ce qui ne manqua pas de noircir un peu plus le tableau du Dieu Mineur qui dans sa conquête à moitié acquise, ne pouvait se satisfaire de si peu...
Tandis que son alter, n’avait fait que continuer à s’emprisonner dans sa conscience, à être dans l’abnegation de son être; peut être, pour qu’un jour un autre être naisse, peut être; Loxias apprenait chaque jour un peu plus les mécanismes de ce monde. Et bien qu’il ait sa propre compréhension, il vivait à l’image d’un animal, simplement instinctivement et sans conscience de sa propre existence en tant qu’individu propre. Il n'avait pas de corps pour se mouvoir, se transporter et comprendre le monde physique dans sa perception la plus simple. Il lui manquait son moyen de transport, son passeport pour une perception plus « physique » du monde à l’image de toutes ces créatures qu'il servait au nom de ses principes qu'il avait acquise de son maître.
Mellan dans ce temps qui passait, se rendit compte de sa condition misérable, de son entêtement, de son égoïsme qui ne pouvait prendre en considération celui des autres, de son désir ardent de vivre fondamentalement comme un homme avec cette passion: don que seul le temps accorde. L'éphémère dans sa courte durée, intensifie l'instant présent, le rend plus fort et plus fragile à la fois. Tout peut disparaître à n'importe quel moment et c'est la raison pour laquelle on s'y accroche avec tant de ferveur. Il avait désiré ardemment, il fut déçu, il essaya de transmettre cette passion nommée désir, il fut déçu, pour lui ce qui composait son propre désir de vie, disparaissait peu à peu. Il était là. Il était las.

ABRACADABRA
La lampe était dans ses mains. Il savait que ce serait la dernière fois qu'ils se verraient. Alors il posa intensément son regard sur Loxias. Cette fois-ci le visage du djinn était tendu, il était là, il n'avait pas d'autre choix, mais il voyait dans son regard de la peur. Mellan savait qu'il savait, ce qui n'allait pas les empêcher de faire ce qui se devait d'être fait. Il en avait assez, mais une satisfaction apparaissait alors que bientôt il s'éteindrait définitivement: une lueur d'espoir, un désir de vie. Le djnn qui à la base était neutre, sans émotion et dépossédé de toute envie; était en train de se décomposer entre la peur et l'excitation, entre la peine et la joie: il était suspendu à ses lèvres, son passeport, il l'aurait.
- Loxias, redonne moi le goût de la vie....
La dernière chose qu'il vit fut l'étincelle qui brillait dans le regard de Loxias, puis... Plus rien.

***

- KAÏ, debout !

Loxias ouvrit les yeux, la lumière lui faisait mal aux yeux et il dut attendre quelques instants avant que sa vue s'adapte, que l'image devienne plus nette. Un homme trapu se tenait au dessus de lui et lui tendit la main. L'endroit où il se trouvait, il ne savait pas. Qui il était, il ne savait pas, mais il savait que si il se trouvait devant cet homme, ce n'était pas le fruit du hasard, alors il sourit et tendit la main à son tour pour la saisir.
La tête lui tournait, et c'est en se mettant sur ses deux jambes, qu'il réalisa que la terre en effet, tanguait. Ses yeux se posèrent sur l'immensité bleu qui se présentait devant lui, ce regard brut du Capitaine qui lui permettait de rester debout. Son visage bourru d'homme qui a dépassé la trentaine, était soutenu par un cou musclé porté par deux épaules carrés. Une fois qu'il fut certain qu'Abran pouvait se déplacer seul, il recula et demanda à son second de l'emmener dans sa cabine.
Il rouvrit les yeux, il faisait nuit. Ithelas se tenait assis face à lui. Loxias, appelé en ce monde Abran, se releva, se servit un verre d'eau car il avait la bouche pateuse, et essuya l'eau qui dégoulinait dans un geste nonchalant. Il ne disait mot. Le capitaine finit par se lever et se servir un verre de vin, en proposa un, que le matelot refusa, puis se rassit. Ils n'étaient pas des hommes à paroles tout deux.

- J'ai bien cru que tu y allais y rester en tombant du mât comme ça.

Abran sourit. Aucun risque. C'était la naissance, rien de plus. Il se releva et après avoir pris congés de son capitaine, reprit son poste comme si il n'avait fait que cela durant toute sa vie, comme si rien ne s'était passé, comme si Abran était toujours le même. Il était le poulain du capitaine, et il avait la carrure pour : obéissant, volontaire et déterminé, le jeune homme ne faisait que prendre en assurance au fil des mois, en charisme et finit par devenir l'un des meilleurs gabiers.


Fragment de journal:

«Voilà plusieurs mois que nous errons en mer. Les hommes commencent à être fatigué, si je l'écris c'est que je pressens que quelque chose va mal tourner. Les esprits s'échauffent et rien de ce qui compose notre équilibre d'aujourd'hui ne subsistera. Il me faudra bientôt changer de Cap. Ithelas vieillit, n'est plus aussi fort qu'avant et ne représente plus une légitimité qui se suffit pour s'expliquer. Les questions se posent. On dit souvent que la nuit porte conseil, c'est dans mes rêves que bien des réponses viennent d'elles mêmes. »

«Dix nuits sont passées. Mon sommeil est troublé et je n'arrive pas à déblayer ce terrain où les indices sont disséminés un peu partout. Ce que je dois faire, ce que j'aimerais faire, ce que je vais finir par faire ; trois choses complètement différentes, trois choses qu'il me faudra comprendre par leur nature respective : l'une se base sur ma conscience, la deuxième sur ma volonté et la troisième sur ma capacité. Serais-je assez fort pour saisir ce qui se présente sous mes yeux. »

«C'était inévitable. Une mutinerie. Me voilà à présent sur le pupitre où se tenait l'ancien capitaine, où se trouve le nouveau capitaine. J'ai saisi de mes mains ce que je pouvais obtenir. Je l'ai laissé sur une île.»

« La Terre bien qu'elle ne peut nous contenir ; la Mer nous est plus accueillante ; s'est avérée nécessaire pour composer un point d'ancrage afin de pouvoir stabiliser la réunification qui se fait sous mon commandement. L'équipage s’agrandit et nécessite à présent deux bateaux de plus pour naviguer. Nos opérations éparses et disséminées nous ont obligés à réfléchir différemment notre condition de pirate. C'est ainsi que nous avons planté notre premier campement sur les sables brûlants. Territoire qui m'est apparu en vision. De ce terrain aride s'élèverait une belle cité. »

«  Bien que le commerce d'esclaves nous rapportent à présent suffisamment pour vivre, la guerre qui se révèle dans son plus simple apparat contre les amazones m'oblige à redéfinir l'avenir de la communauté. Le traité a été signé, pour officialiser notre partenariat avec Ailes Ténébreuses. Bien que cela m'oblige à mobiliser des hommes pour leur guerre, je ne perd pas de vue que cela va me permettre d'asseoir ma position au sein des îles de la Muerta et d'en devenir enfin le seul maître. »

- Roi des Pirates, ça sonne bien tu ne trouves pas?

Une femme se trouvait sur son lit, ses cheveux frisés tombaient le long de son dos qui dans sa chute parlait de milles promesses.


Citation :
Un nouvel arrivant dans l'un de tes équipages tente de provoquer une mutinerie à ton encontre. Raconte comment tu gères l'incident et récupères le contrôle et ton ascendant sur tes hommes.

Dans la réalité

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